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Les communautés d’agglo en profitent dès qu’elles ont un petit brin de pouvoir (et ne font pas du bien à la démocratie directe). Lors du dernier conseil communautaire, Dinan agglomération a voté l’instauration d’une tarification incitative pour les ordures ménagères à partir de 2029. Cette mesure vise à réduire la production de déchets et encourager le tri, mais soulève également des questions sur son impact social et environnemental.
Objectif : réduire de moitié les déchets résiduels
Avec 210 kg d’ordures ménagères résiduelles par habitant et par an, Dinan agglomération se situe au-dessus de la moyenne nationale. La tarification incitative, qui lie le montant de la facture à la quantité de déchets produits, vise à réduire ce chiffre de moitié d’ici 2029.
La taxe incitative s’appliquera en deux temps :
Part fixe : basée sur la valeur foncière du logement, comme la TEOM actuelle.
Part variable : proportionnelle au nombre de levées du bac d’ordures ménagères et/ou à son poids.
Selon les estimations, 20% des usagers verront leur facture augmenter de 20€ en moyenne, tandis que 20% la verront diminuer de 30€. La taxe incitative sera annexée à la taxe foncière et collectée par le Trésor public.
Un calendrier progressif
La mise en place de la tarification incitative s’étalera sur cinq années :
2024-2025 : Étude et choix des prestataires pour la collecte et la facturation.
2026-2027 : Installation des bornes de pesée et des systèmes de comptage.
2028 : Communication et sensibilisation auprès des habitants.
2029 : Mise en place effective de la tarification incitative.
Des inquiétudes et des réserves
Certains élus ont exprimé des inquiétudes quant à l’impact de la taxe incitative sur les familles nombreuses, les jeunes parents et les foyers modestes. Ils craignent également une augmentation des dépôts sauvages.
La décision de Dinan agglomération s’inscrit dans un contexte national de débat sur l’écologie punitive. Certains y voient un outil efficace pour inciter à des comportements plus responsables, tandis que d’autres craignent qu’elle ne pénalise les plus fragiles.
Dans quelques années, les élus viendront déplorer de retrouver partout, dans leur agglomération, des sacs poubelles balancés sur les chemins. Il suffit d’aller faire un tour dans le sud de la France notamment pour se rendre contre de la saleté que ça occasionne. Mais pour racketter le contribuable et ramasser des sous, tous les moyens semblent bons….
Illustrations : DR
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5 réponses à “Tarification incitative pour les ordures ménagères : Dinan Aglo se lance dans l’écologie punitive”
généralisation de ce racket …carhaix pratique aussi cette écologie punitive , la conclusion me semble tout à fait appropriée . Les élus boivent…les administrés trinquent !
A Redon, on a des poubelles à clé pour éviter que les gros gaspilleurs ne se débarrassent de leurs pollutions dans la poubelle du voisin…
Hello ; I’m agree with you when you are writing that our elected represantatives has initiated in a punitive ecology and it’s a shame ; therefore, I invite you to listen the song of the group TALK TALK « Such a shame »…
Traduction : je suis d’accord avec vous quand vous dites que nos élus se lancent dans l’écologie punitive et c’est une honte, donc, je vous invite à écouter le groupe « TALK TALK » : c’est une telle honte que je n’ose plus aller à la déchetterie du coin déposer quelques déchets car ma voiture est tracée pour me taxer encore plus et ce, à partir de 2026… Tout faire pour s’opposer à cette taxe soi disant incitative qui ne s’adresse qu’aux propriétaires comme nous ; en outre, on va nous obliger à composter n’importe quoi pour alléger la poubelle marron (nous sommes marrons oui )…Je prône au contraire une approche pédagogique pour que chacun soit conscient que nos déchets composent notre vie et ne doivent absolument pas joncher les sols ; on ne doit pas en gaspiller car certains sont une ressource car nous pouvons leur offrir une seconde vie mais certains finissent en cendres malheureusement.
Une taxe « incitative » prétexte supplémentaire pour vous faire payer…. et vous inciter à faire le boulot à la place de ceux qui sont payés pour
Un impôt supplémentaire qui ne veut pas dire son nom, tel est le but.