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Dans les Highlands écossais, un vaste programme de reboisement bouleverse les paysages et les traditions. Dans le cadre de la stratégie britannique « Net Carbon Zero », le Royaume-Uni s’est engagé à planter 24 millions d’arbres pour compenser ses émissions de CO₂. En Écosse, où la surface boisée avait chuté à seulement 5 % du territoire après la Première Guerre mondiale, l’objectif est d’atteindre 25 % d’ici 2050.
Un projet pharaonique
À la tête de l’un de ces projets, Thomas McDonell, écologiste convaincu, supervise depuis huit ans la plantation de cinq millions d’arbres sur 30 000 hectares appartenant à un milliardaire danois. Pour lui, « reboiser à grande échelle nécessite beaucoup d’argent et de patience », mais aussi une régulation drastique des populations de cervidés.
Car les jeunes pousses sont immédiatement broutées par les cerfs, dont les effectifs ont explosé depuis des décennies en l’absence de prédateurs naturels. Pour garantir la réussite du projet, des campagnes massives d’abattage ont été menées, entraînant la disparition de milliers d’animaux. Les résultats sont visibles : des terres autrefois stériles retrouvent un couvert végétal et des zones entières retournent à l’état sauvage.
Une tradition menacée : la chasse au cerf
Mais cette stratégie ne fait pas l’unanimité. Dans les Highlands, la chasse au cerf est une tradition profondément enracinée et un moteur touristique non négligeable. Des guides comme Niall Rowantree, qui organise des parties de chasse pour des visiteurs étrangers, s’inquiètent : moins de cerfs, c’est moins de clients, donc moins de revenus. À terme, c’est tout un pan du patrimoine culturel et économique local qui pourrait disparaître.
Le reboisement des Highlands illustre le dilemme auquel sont confrontées de nombreuses régions européennes : comment concilier objectifs climatiques globaux et préservation des modes de vie traditionnels ? En Écosse, la bataille entre forêts renaissantes et hardes de cerfs met en lumière une tension qui ne fait que commencer.
Crédit photo : DR
[cc] Article relu et corrigé (orthogaphe, syntaxe) par ChatGPT. Breizh-info.com, 2025, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine..
7 réponses à “Écosse : des millions d’arbres plantés, des milliers de cerfs abattus”
Le forestier qui plante est invité à déclarer sa surface et essences auprès du syndicat forestier. Ceci afin de peser dans les commissions qui décideront du nombre de bracelets permettant l’abattage de chevreuils/cerfs. Ces commissions ne sont que du flanc pour dire que l’on fait un effort pour protéger les jeunes plantations. Les associations écologistes sont invités à cette table. Bilan des courses: sur 8 ha déclarés, pas un bracelet de plus pour la société de chasse de ma commune.
Encore une ânerie ( pour rester poli ) des écologistes qui , finalement , font plus de mal que de bien pour , soi disant « sauver la planète ». Jusqu’où iront ils, et jusqu’à quand les laisserons nous faire? Et , cerise « on the cake » ces écologistes de pacotille sont souvent financés par des organisations qui , elles , sont loin de l’être.
Hélas, dès que les « écolos » mettent les pieds à quelque part… ils détruisent tout !
pourquoi pas poser des mines ? on emploi nature , biodiversite , nature , regulation , ecosysteme , ecologie , etc etc ! pour flinger a tour de bras puis dans 100 ans on pleurera et comme d » habitude on parlera de reintroduction car cerfs en danger d »extinction critique Cher moi les forestiers ont mis au point une protection des jeunes pousses sans massacrer le moindre animal
meurtrier
J’ai mal à ma planète.
Les commentaires sont terribles. Vivant en Écosse, les cerfs sont partout, jusqu’en ville et ils n’ont pas de prédateurs. Ils sont aussi un problème sanitaire parce qu’ils portent Lyme et ne peuvent pas être traité, donc des régions entières où tous les habitants ont Lyme.
Les arbres, c’est finalement juste les replanter, on avait pleins de pins calédonien, ils ont juste été coupé partout pour l’exploitation humaine au 18eme siècle.