Racisme anti-blanc. François Bousquet : « Les jeunes renient leur identité française dès 11 ans » [Vidéo]

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Dans un long entretien vidéo accordé à Omerta, François Bousquet, rédacteur en chef de la revue Éléments, revient sur son enquête consacrée au racisme anti-blanc en France. Un livre choc construit sur plus de 40 témoignages qui révèle une réalité occultée par le monde universitaire et médiatique : la répudiation de l’identité française devient la norme chez les jeunes blancs des territoires « multiculturels ».

« C’est un chantier vierge », affirme d’emblée François Bousquet. Alors qu’il existe « des kilomètres de linéaire dans les bibliothèques universitaires » sur le racisme systémique et la discrimination des « racisés », le travail sur le racisme anti-blanc se résume à presque rien. Seul précédent : un modeste recueil d’une dizaine de témoignages publié il y a dix ans par le sociologue Tarik Yildiz sur le blog du Bondy Blog.

« À 11-12 ans, c’est la répudiation de la nationalité française »

Le constat le plus accablant de l’enquête porte sur les jeunes générations. « Ce qui m’a le plus fasciné, c’est que tous mes témoins me disent qu’à 11, 12, 13 ans, il y a une répudiation de la nationalité française », explique le journaliste.

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Dans les cours d’école de Seine-Saint-Denis et d’ailleurs, les jeunes d’origine portugaise, italienne ou espagnole « s’inventent une famille mythique ». D’autres vont jusqu’à se forger de fausses origines russes. « C’est qu’il est honteux d’être français », résume Bousquet. Certains vont même jusqu’à dire : « Moi je n’ai pas d’origine, je suis que français. »

La première question qu’on pose dans ces univers multiculturels n’est plus le nom, mais la nationalité. « C’est d’où tu viens », martèle-t-il. Un retour brutal du « refoulé » que l’on croyait avoir tenu à distance, comme lorsque François Hollande et les députés ont voulu retirer le mot « race » de la Constitution en s’imaginant qu’en supprimant le mot, on supprimerait la chose.

La cour d’école devenue « cour de prison »

Les témoignages recueillis auprès de stagiaires, d’alternants et de professeurs dressent un tableau édifiant. « La cour d’école ressemble à une cour de prison », constate Bousquet. Les agrégats se forment sur des bases ethno-confessionnelles : « Les noirs avec les noirs, les Africains avec les Africains, les Antillais avec les Antillais, les Arabes avec les Arabes, les Pakistanais avec les Pakistanais et les primo-arrivants – en l’occurrence des Serbes, des Roumains, des Albanais – entre eux. »

Au collège de la République à Bobigny, qui compte « 80 nationalités », les enseignants confient que « mettre son enfant quand on est blanc à Clichy, à Bobigny ou dans le 93, c’est suicidaire ».

L’analyse de Bousquet introduit une distinction capitale : celle entre « petit blanc » et « grand blanc ». Le grand blanc, « ça va de Jean-Luc Mélenchon à Édouard Philippe », explique-t-il. C’est celui qui « capitalise son capital culturel, économique, politique, tient tous les leviers de pouvoir et traite avec condescendance les populations dites petites blanches qui votent Marine Le Pen ».

Ces grands blancs vivent dans une « dissonance cognitive » permanente : « Sa main droite prêche la mixité sociale et sa main gauche fait l’inverse. » Pas de mixité scolaire (contournement de la carte scolaire), pas de mixité résidentielle (stratégies d’entre-soi), même les lieux de vacances sont séparés.

L’alliance entre grands blancs et « banlieues d’immigration » repose sur un rapport de service : « C’est le livreur ubérisé, c’est la nounou africaine », résume Bousquet, citant les analyses de Christophe Guilluy.

Conversion ou radicalisation : les deux destins des jeunes blancs

Face à l’hostilité de leur environnement, les jeunes blancs des cités ont deux options. La première, majoritaire selon Bousquet : la conversion à l’islam. « J’ai des familles où il y a cinq convertis sur sept frères et sœurs », témoigne-t-il.

« C’est le syndrome de Stockholm ou de Stockholmistan », analyse-t-il. « Les mecs qui se sont fait martyriser en 6ème-5ème en tant que petit blanc ont intériorisé la domination de leur bourreau et finissent par épouser sa religion. »

L’autre voie, minoritaire : la radicalisation skinhead. « C’est une stratégie de survie du prolétaire blanc », estime le journaliste. « Soit vous pliez le dos et vous finissez par vous racailliser jusqu’à la conversion, soit vous vous rebellez violemment. »

Bousquet démonte méthodiquement la notion de « racisme systémique » en s’appuyant sur les travaux de l’économiste afro-américain Thomas Sowell. Ce dernier démontre que ni les Juifs dans les ghettos new-yorkais, ni les Chinois (soumis à des lois d’exclusion de 1880 à 1940), n’ont développé de ressentiment victimaire. En deux générations, ces populations ont dépassé les WASP en revenus, niveau scolaire et criminalité.

« En quoi le chômeur de Vierzon ou l’électeur de Marine Le Pen est porteur d’un privilège blanc ? », interroge-t-il. « Je ne vois pas en quoi il a plus de privilèges qu’un racisé de banlieue, sans même parler des footballeurs ou rappeurs multimillionnaires. »

Le déni universitaire incarné par Hugues Lagrange

L’entretien revient longuement sur le cas d’Hugues Lagrange, auteur en 2010 du « Déni des cultures ». Ce sociologue avait démontré que les taux de délinquance étaient quatre fois supérieurs chez les Sahéliens, deux fois chez les Maghrébins, comparés aux populations européennes – en écartant toute explication biologique au profit d’une grille culturelle (place du père, systèmes familiaux, rapport à la femme).

« Il s’est pris un wagon dans la gueule », raconte Bousquet. Lagrange, malgré son intelligence « suprême », n’a pas assumé son livre et fait désormais des ouvrages sur la dépression. « Il n’a pas de reins pour protéger tout ça », conclut le journaliste.

Une chape de plomb qui commence à se fissurer

Pourquoi ce silence universitaire et médiatique ? Pour Bousquet, le racisme systémique est « le verrou central des sociétés multiculturelles qui ne peuvent fonctionner sans asymétrie ». On peut concevoir une société « créolisée » à la Mélenchon « sous réserve que le peuple historique soit sacrifié, sous réserve qu’il y ait une asymétrie fondamentale » où seules les cultures non-autochtones sont légitimes.

Pourtant, les choses bougent. Le vote des enseignants évolue : avant les municipales 2026, 20% des professeurs votaient RN, Reconquête et souverainistes – un chiffre impensable il y a dix ou vingt ans. Les témoignages se multiplient, notamment après des événements comme Crépol et sa fameuse phrase « on va planter du blanc ».

Le tome 2 de l’enquête de François Bousquet paraîtra dans les prochains mois. En attendant, ce premier volume constitue un document de référence sur une réalité que le discours dominant s’acharne à nier.

Photo d’illustration : DR

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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3 réponses à “Racisme anti-blanc. François Bousquet : « Les jeunes renient leur identité française dès 11 ans » [Vidéo]”

  1. PL44 dit :

    « il y a une répudiation de la nationalité française »
    Observe-t-on des répudiations de la nationalité catalane ou écossaise ? Bretonne ?

  2. Dédou dit :

    Cette déconstruction du modèle français, cette accusation colonialiste, cette préférence de  » l’autre  » plutôt que de soi, cette haine du blanc est venue de l’extrême gauche, des LFI, des Universités, des féministes hystériques, et même des écolos…alors quand on sait tous ces jeunes sacrifiés dans les 2 guerres terribles pour sauver notre France j’ai envie de dire à ces petits blancs complexés et peureux d’avoir un peu de courage comme leurs aînés plutôt que de tomber dans la soumission totale pour être tranquilles !

  3. An dit :

    @PL44
    Toujours.
    Ai assisté à un spectacle de fin d’années de maternelle. Une dizaine de classes dont 2 bilingues français/breton. Dès les premiers mots en breton (chanson de Yann-Fanch Kemener), des huées ont commencés.
    Pendant que divers divers portaient les maillots d’équipes nationales de foot.
    Des élèves de classe bilingue eux-mêmes disent que le breton c’est nul, montré du doigt qu’ils sont par les autres.
    D’un autre côté, assumer son identité régionale passe mieux que la française (en dehors des idiots utiles français de droite de base, catho/beaufs/bourgeois pour la plupart).
    A noter une chose: en école Diwan, sauf couple mixte (et encore), pas de maghrébins. Alors que quelques 100% africains, beaucoup de mixtes blancs/noirs mais aussi blancs/asiatiques. Pères et mères à égalité d’influence (alors que souvent, et particulièrement chez les maghrébins, le père décide de l’origine).
    Alors qu’il y a des écoles catholiques composés quasiment à 100% de musulmans.

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