À Berlin, un café-coworking interdit aux Blancs et aux hétérosexuels financé par 660 000 euros d’argent public allemand : le racisme anti-Blancs subventionné par les démocraties européennes

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Le journaliste espagnol Javier Villamor a publié récemment dans The European Conservative une enquête saisissante sur l’un des cas les plus emblématiques de l’inversion idéologique à laquelle nous assistons depuis quelques années dans plusieurs pays européens. Au cœur du quartier berlinois de Kreuzberg, un espace dénommé BIWOC Rising — acronyme pour Black, Indigenous and Women of Colour — opère depuis plusieurs années comme café et lieu de coworking exclusivement réservé aux femmes « non blanches » ainsi qu’aux personnes trans, intersexes et non binaires « racisées ». En pratique, les visiteurs blancs et hétérosexuels y sont indésirables, et l’admission y est filtrée sur la base de l’apparence physique et de l’orientation sexuelle déclarée.

Jusqu’ici, on pourrait considérer qu’il s’agit d’une simple lubie idéologique militante d’une fraction urbaine de la gauche allemande, sans plus de portée que les nombreuses initiatives associatives qui pullulent dans toutes les grandes capitales européennes. Mais l’enquête révèle un détail qui change tout : entre 2021 et 2024, BIWOC Rising a perçu 662 450 euros de subventions publiques fédérales, versées par le programme Demokratie leben! (« Vivre la démocratie ») piloté par le ministère allemand des Affaires familiales. Un programme dont l’objectif officiel est, ironie absolue, de « lutter contre l’extrémisme, promouvoir la tolérance et renforcer la démocratie ». L’argent du contribuable allemand finance donc, sous couvert d’antiracisme, un espace qui discrimine au faciès.

Une logique d’exclusion dont l’Europe se croyait débarrassée depuis 1945

Le scandale berlinois met le doigt sur une contradiction fondamentale de la nouvelle religion antiraciste qui sature les institutions européennes depuis une vingtaine d’années. Pendant des décennies, l’Europe occidentale a justement fait de la lutte contre les discriminations raciales un pilier de son projet politique d’après-guerre. La séparation entre des lieux ouverts à certaines races et fermés à d’autres était considérée, à juste titre, comme une anomalie morale et juridique majeure. La Cour européenne des droits de l’homme, la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, les législations nationales antidiscriminatoires : tout cet édifice juridique reposait sur un principe simple et universel — un être humain ne saurait être traité différemment en raison de la couleur de sa peau, de son origine ou de ses préférences intimes.

Or voici que ce même appareil institutionnel finance désormais, à coups de centaines de milliers d’euros, des structures qui réintroduisent la ségrégation raciale au nom de la « réparation », du « safe space », de la « non-mixité ». La rhétorique a changé, le vocabulaire a été aseptisé, mais le fond est strictement identique : on classe les humains selon leur pigmentation, on en exclut certains, on en privilégie d’autres. Et l’argent public, sous prétexte de combattre la discrimination, devient le carburant principal de la discrimination renaissante. Les Européens autochtones, blancs, hétérosexuels et chrétiens — ou supposés tels — deviennent dans ce cadre la nouvelle minorité légitimement excluable.

Demokratie leben! et CERV : une infrastructure de financement idéologique

Ce qui rend le cas berlinois particulièrement préoccupant n’est pas son caractère isolé, mais au contraire son inscription dans une mécanique institutionnelle parfaitement rodée. Le programme allemand Demokratie leben! n’est qu’un maillon parmi d’autres d’un dispositif beaucoup plus vaste de financement public de la « société civile » européenne, dont le programme phare au niveau communautaire est le programme CERV (Citizens, Equality, Rights and Values) doté d’environ 1,5 milliard d’euros pour la période 2021-2027.

Sur le papier, ces dispositifs financent des actions vagues et consensuelles : la « promotion de l’égalité », « la défense des valeurs démocratiques », « la lutte contre les discriminations », « la protection des droits fondamentaux ». En pratique, les associations qui maîtrisent le vocabulaire idéologique attendu — diversité, intersectionnalité, racisé, déconstruction, empowerment — accèdent en priorité aux guichets, tandis que les structures qui s’expriment dans une grammaire plus traditionnelle — famille, nation, héritage culturel, identité européenne — sont systématiquement écartées. Le filtre est subtil mais redoutablement efficace, et il aboutit à un détournement structurel de l’argent du contribuable au bénéfice d’une seule sensibilité politique : celle de la gauche identitaire post-marxiste qui domine désormais l’écosystème associatif urbain de la plupart des capitales européennes.

Berlin n’est pas un cas isolé : France, Belgique, Pays-Bas, Suède dans le même mouvement

Le journaliste espagnol rappelle à juste titre que le phénomène berlinois s’inscrit dans une tendance européenne plus large. En France, on a vu se multiplier ces dernières années des réunions « en non-mixité raciale » organisées par certains syndicats étudiants, certaines branches universitaires d’associations militantes ou même certaines structures publiques. Le syndicat Sud-Éducation a fait scandale en 2017 en organisant des stages réservés aux personnes « racisées ». L’Union nationale des étudiants de France a tenu plusieurs assemblées en non-mixité. La mairie de Paris a financé sans broncher pendant des années des initiatives appliquant strictement les mêmes critères discriminatoires.

En Belgique, aux Pays-Bas et en Suède, les exemples se multiplient également : ateliers universitaires fermés aux Blancs, événements culturels triant les participants selon leur origine, formations professionnelles « décoloniales » réservées à certaines catégories. Le procédé est toujours le même : on refuse l’entrée à une partie de la population sur la base d’un critère ethnique ou racial, mais on prend soin de présenter cette exclusion comme une mesure « thérapeutique » destinée à offrir un « espace de sécurité » aux personnes prétendument vulnérables.

L’un des aspects les plus inquiétants de cette dérive tient à la sémantique employée. La novlangue idéologique a accompli un tour de force : faire passer pour progressiste un dispositif qui, formellement, reproduit point par point la logique des lois Jim Crow américaines ou de l’apartheid sud-africain. On ne dit plus « ségrégation », on dit « non-mixité ». On ne dit plus « exclusion », on dit « protection ». On ne dit plus « race », on dit « expérience racisée ». On ne dit plus « privilège administratif », on dit « justice sociale ». L’opération sémantique est si réussie que des journalistes, des universitaires et des élus de premier plan défendent aujourd’hui sans rougir des dispositifs qu’ils auraient eux-mêmes dénoncés sans appel s’ils avaient été appliqués en sens inverse.

Imaginons un seul instant qu’un café-coworking parisien ou berlinois ait pour règle interne d’exclure les personnes noires et homosexuelles, ou qu’il réserve son accès aux seuls Blancs hétérosexuels. La réaction serait immédiate, totale et unanime : fermeture administrative dans les heures suivant la révélation, plaintes pénales pour discrimination, défilés de protestation, condamnations européennes, emprisonnement des dirigeants, démantèlement de la structure. La discrimination raciale ne serait tolérée par aucun ministère, aucun procureur, aucun journaliste. Mais quand cette même discrimination est exercée dans l’autre sens — Blancs et hétérosexuels exclus, personnes « racisées » et « LGBTQ+ » privilégiées —, elle devient subitement légitime, subventionnable, défendable. Cette asymétrie est une rupture radicale avec les principes universalistes sur lesquels les démocraties européennes prétendent se fonder.

Une remise en cause encore timide en Allemagne

L’affaire BIWOC Rising est d’autant plus significative qu’elle intervient alors que le programme Demokratie leben! fait l’objet d’une révision en Allemagne. La nouvelle ministre Karin Prien a annoncé un examen plus rigoureux des subventions accordées et a précisé que les bénéficiaires de fonds publics devaient s’inscrire « dans l’ordre démocratique constitutionnel ». La déclaration paraît évidente sur le fond. Ce qui est frappant, c’est qu’elle ait à être formulée publiquement dans un pays qui se présente comme une démocratie constitutionnelle exemplaire. Cela en dit long sur la profondeur de la dérive.

Reste à voir si l’annonce ministérielle débouchera sur une révision réelle des financements publics ou s’enlisera, comme tant d’autres initiatives, dans le marécage administratif où la pression médiatique des associations bénéficiaires finit invariablement par avoir raison des intentions politiques. Le précédent de la France, où plusieurs gouvernements successifs ont annoncé des audits de subventions associatives sans jamais en tirer la moindre conséquence concrète, n’incite pas à un optimisme excessif.

Le précédent qui devient modèle

L’enjeu, comme le souligne très justement Javier Villamor, n’est pas le poids quantitatif du phénomène. Il n’existe évidemment pas, à l’heure actuelle, un vaste réseau de cafés interdits aux Blancs à travers l’Europe. Mais le cas berlinois importe précisément parce qu’il révèle jusqu’où une logique institutionnelle peut aller lorsqu’elle n’est pas contestée. Ce qui est exceptionnel devient précédent. Le précédent devient modèle. Le modèle, avec un financement suffisant, devient politique publique. C’est exactement le mécanisme par lequel s’est progressivement construite, depuis vingt ans, l’Europe dite « des valeurs » brandie par Bruxelles, qui s’éloigne de plus en plus de l’héritage civilisationnel concret des peuples européens pour se transformer en machine idéologique au service d’une refondation anthropologique aussi radicale qu’assumée.

L’Europe a un problème majeur si la lutte contre la discrimination consiste à accepter, voire à financer publiquement, une discrimination sélective. L’Allemagne le mesure aujourd’hui dans le cas BIWOC Rising. Bruxelles le mesure également dans la gestion du programme CERV. Et la France ferait bien d’examiner sa propre constellation associative subventionnée — au plan national, régional, départemental et municipal — pour vérifier combien de structures relevant de cette logique de discrimination « positive » bénéficient aujourd’hui de fonds publics arrachés au contribuable français.

Une chose est sûre : continuer à normaliser, voire à financer publiquement, le racisme anti-Blancs ne fera qu’alimenter les tensions sociales d’un continent déjà très éprouvé par deux décennies de politiques migratoires hasardeuses, de désindustrialisation accélérée et de pression économique sur les classes moyennes autochtones. Le retour de bâton, sous une forme ou une autre, est aussi inévitable que prévisible. Reste aux responsables politiques à décider s’ils préfèrent l’anticiper en réformant les dispositifs en amont, ou à le subir en aval sous une forme nettement moins maîtrisée.

Photo d’illustration : DR

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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4 réponses à “À Berlin, un café-coworking interdit aux Blancs et aux hétérosexuels financé par 660 000 euros d’argent public allemand : le racisme anti-Blancs subventionné par les démocraties européennes”

  1. creoff dit :

    Comme dans tous les pays que les Anglo-Saxos veulent détruire, on fait venir des populations étrangères, puis on instrumente ou on crée des dissensions, et le pays devient ingouvernable. le PIB s’effondre, l’éducation est sous tensio permanente, l’école n’est plus un refuge qui instruite..et le pays s’effondre au bout d’une ou deux générations. Les Anglo-Saxons et la finance internationale qui a perverti toutes les instances nationales et internationales grâce à ses financements et la manipulation du sens des mots agit comme cela depuis plusieurs siècles. Même les celtes de la Britania ont cédé devant les invasions des Angles et des Saxons. Aujourd’hui, ils financent l’armement de l’Europe pour attaquer la Russie. On cherche un Napoleon et on prepare le blocus de la Baltique. Jusqu’au dernier « européen ». Les blancs iront à la guerre, les autres retourneront dans leurs pays d’origine, work done.

  2. guillemot dit :

    Il n’y a pas qu’en Allemagne que le ver est dans le fruit , c’est dans le monde entier avec la connivence de tous les « idiots utiles » ( comme le disait Lénine )

  3. Domper dit :

    Quand on lit  » en même temps  » votre article sur l’islamisation mondiale et les structures LGBT etc..interdites aux blancs hétéros, je vois mal la cohabitation de l’ Islam avec les homos, trans et Cie en tous genres

  4. Robin dit :

    C’est le syndrome « Dessalines-Mugabe ».

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