Pour attaquer la droite, certains gauchistes ne reculent décidément devant rien. Pas même devant la logique, la chronologie, ou l’état civil. En Italie, lors d’une émission politique, l’intellectuelle et journaliste Mirella Serri a affirmé avec une arrogance et une condescendance rare que le compositeur « Richard Wagner soutenait le régime nazi et était financé par Adolf Hitler« . Et puis tant pis si Richard Wagner est mort six ans avant la naissance d’Adolf Hitler…
L’émission télévisée politique L’aria che tira, diffusée le 6 mai 2026, est revenue sur la récente polémique née autour de l’invitation d’artistes russes à la Biennale de Venise. Pour critiquer la décision du Président de l’événement, Pierangelo Bottafuoco, et soutenir que « la droite ne sait pas gérer la culture », l’intellectuelle Mirella Serri a exclamé, très sûre d’elle, que « Wagner soutenait le nazisme et était financé par Hitler ! L’art est connecté à la politique ! » n’hésitant pas à ajouter un fort appétissant « Ne disons pas de sottises ! ».
Est-il nécessaire de rappeler que Richard Wagner est mort en 1883, 6 avant qu’Adolf Hitler ne vienne au monde, 36 ans avant la naissance du nationale-socialisme, 50 ans avant son accession au pouvoir ?
On pourrait croire qu’une affirmation aussi inexacte, lancée avec autant de conviction et de supériorité, serait le fait d’une de ces influenceuses aussi incultes que généreuses en avis sur tout qui pullulent sur les plateaux de télévision. Or, Mirella Serri est une intellectuelle italienne de premier plan, auteur de 18 ouvrages dont quatre sur le nazisme. Elle a enseigné à La Sapienza, la plus ancienne université de Rome et celle qui compte le plus d’étudiants en Europe, elle collabore avec les chaînes publiques et les plus grands journaux nationaux comme La Stampa, Il Corriere della Sera, La Repubblica.
Après cette ridicule manifestation de reductio ad hitlerum, vouée à éviter un débat de fond en excluant l’autre du champ moral, elle est bien entendu devenue la risée des réseaux sociaux et de plusieurs médias. Une belle ironie, quand on sait que « l’argument » visait à discréditer les capacités de la droite dans le champ culturel…
« Le dogme antifasciste est devenu une religion séculaire qui n’a plus besoin de vérité, mais seulement de gardiens du temple. » Telle est la sentence lapidaire que l’on pouvait trouver sur les pages du Primato Nazionale et qui explique le mieux la situation.
L’histoire peut être mystifiée, la chronologie massacrée, qu’importe pourvu que la droite, ou plutôt, les droites soient réduites à néant, censurées, exclues de la société. Ces gardiens du temple antifasciste le savent bien : non seulement plus un mensonge est gros, plus il passe, mais quand il est répété mille fois, il devient vérité.
Audrey D’Aguanno
Photo d’illustration : Facebook, Franco Nerozzi secondo
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7 réponses à “« Richard Wagner était financé par Adolf Hitler ! ». Une intellectuelle italienne devient la risée des internautes”
C tellement pathétique…
J’ai envie de dire…
LOL
Confondre Hitler et Louis II de Bavière volontairement ou pas, peu importe, dans les deux cas il faut en rire et en pleurer.
écoutez l’ouverture de l’opéra TANNHAUSER par Karajan ou l’italien ABADO . là est un des sommets de la musique Européenne ,de la civilisation ,et laissez les povres entendre Jules ,Aya, etc….débiles ,bas de plafonds,et mépriséz les experts déviants …la l’orchestre symphonique est le produit le plus abouti de la société Europenne ;;; seul regret : la trahison de la C E qui veut la détruire tout en se servant d’elle et en promotionnant des sons sud méditerannéens inaudibles
Cette « intellectuelle inorganique » enseigne non seulement la littérature mais aussi le journalisme…
De 1939 a 1941, l’Europe de gauche se couchait devant l’accord signé entre l’Allemagne Nazie et l’URSS, et, sans pour autant collaborer frontalement (hormis les sabotages dans les usines françaises par la CGT), il était admis que la gauche devait considérer avec tolérance cette entente fraternelle, puisque c’était dans l’intérêt de l’URSS et du parti internationaliste auquel ils avaient donné leur allégeance. Même, en France, 80% des députes de gauche, ceux du front populaire, s’était rallié à Vichy, ce n’est pas peu dire. Puis vint l’opération Barbarossa. Hitler, à la grande surprise de Staline (satisfait de cet accord), envahissait la vraie patrie de gens de gauche, l’URSS. Si Hitler n’avait pas rompu cet accord, et, admettons qu’il eut perduré pendant toute la guerre, Hitler n’aurait pas été maudit des gens de gauche, bien au contraire, il serait devenu une de leur icone! Mais « Vae Victis » ! A quoi tient donc le star system de gauche ! Et ses détestations !
Évitons de qualifier d intellectuelle une telle ignare bas de front.
Nous avons l’équivalent en France avec Sandrine Rousseau, universitaire, qui mettait en cause l’influence de l’OAS, disparu en 1962, dans je ne sais plus quel événement actuel.