Samedi 16 mai 2026 dans le centre-ville de Modène, en Émilie-Romagne en Italie, Salim El Koudria a délibérément foncé sur des passants dans une zone piétonne très fréquentée. Avec sa voiture, il a percuté plusieurs personnes et un vélo avant de s’écraser dans une vitrine. Le bilan fait état de huit blessés, dont quatre dans un état grave. Une femme a été amputée des deux jambes sur place par la force de l’impact, tandis qu’une autre se trouve entre la vie et la mort. La thèse du déséquilibré est évoquée, lui, invoque le racisme des Italiens.
Les images laissent peu de place au doute. Avec sa Citroën, Salim El Koudri a foncé à 100 km/h sur la foule pour tuer, cherchant à percuter le plus de piétons possible. Mais, alors que tous fuient pour échapper à la mort, un homme, Luca Signorelli, court en direction de la voiture. Il ouvre la portière du véhicule enfumée pour sortir le tueur qui prend la fuite armé d’un couteau. Sur des images reprises par un témoin, Luca Signorelli se bat au sol avec le terroriste pour tenter de le maîtriser. Il essuiera plusieurs coups de couteau à la tête, avant d’être aidé par d’autres passants. Interrogé par des journalistes, il déclare :
« J’ai montré que l’Italie n’est pas morte. J’ai vu des gens se détourner parce qu’ils avaient peur. Mais parfois, il faut répondre. »
Ces interventions citoyennes, saluées par les autorités, ont permis son interpellation avant l’arrivée des forces de l’ordre.
Âgé de 31 ans, Salim El Koudri, résidait à Ravarino, près de Modène. D’origine marocaine et de nationalité italienne, il est diplômé en économie. Bien qu’inconnu des services de police, il avait été pris en charge en 2022 pour des troubles schizoïdes par un centre de santé mentale, mais avait été perdu de vue après une première période d’observation. Les analyses toxicologiques ont révélé qu’il n’était pas sous l’emprise de substances psychotropes au moment des faits.
Les autorités italiennes restent prudentes quant à une éventuelle revendication terroriste, mais le maire de Modène, Massimo Mezzetti, a souligné que « si c’était un attentat, ce serait encore plus grave« , évoquant les attaques de Nice et Berlin revendiquées par l’État islamique. Or, est-il besoin d’appartenir à quelque cellule ou groupe clairement identifié pour être qualifié de terroriste ? Le but des conducteurs qui foncent sur la foule avec l’intention de tuer un maximum d’individus n’est-il pas de semer la terreur, d’intimider et de supprimer la population honnie, que ce soit pour des raisons raciales, religieuses ou idéologiques ?
Cet acte vil a bien entendu relancé le débat sur l’intégration des personnes d’origine étrangère. Pour Matteo Salvini, secrétaire de la Lega :
« Dans l’attente d’informations supplémentaires de la part des forces de l’ordre, une chose est certaine : dans trop de villes italiennes, l’intégration des soi-disant « deuxièmes générations » a échoué.
Au-delà du « ius soli » [droit du sol] ou de l’accès facile à la citoyenneté, il faut poursuivre avec encore plus de détermination sur la voie des permis de séjour révocables en cas de délits graves. Certaines personnes ne sont absolument pas intégrables, inutile de nier cette évidence aux conséquences dramatiques. »
En attendant, le suspect est accusé de massacre (strage en droit italien) et de lésions aggravées par l’utilisation d’une arme. Selon le quotidien Il Mattino, il aurait expliqué aux enquêteurs qu’il se sentait «harcelé, marginalisé et vivre dans un pays de racistes. »
Bref, c’est encore la faute du peuple autochtone. Celui-là même qui ouvre ses portes, qui accueille, qui nourrit et…. finance les traitements psychiatriques.
Audrey D’Aguanno
Photo d’illustration : Capture Il Corriere di Roma
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8 réponses à “Attentat à la voiture-bélier à Modène : Salim El Koudri le « déséquilibré » invoque le racisme des Italiens”
Bien voyons !!!
Aucun jugement, aucune pitié
Encore un « déséquilibré » on va finir par penser que tous les « Boucaques » le sont, non ?
Le cas est fréquent chez nous aussi : des délinquants étrangers sont considérés comme des cas psychiatriques. Le rapport entre immigration et délinquance passe peut-être par la maladie mentale ! Il n’est pas étonnant, d’ailleurs, que le déracinement puisse avoir des conséquences psychologiques et cognitives sérieuses. Ce n’est pas une circonstance atténuante pour les délinquants étrangers mais une raison supplémentaire pour refuser l’immigration. Au minimum, un étranger devrait faire l’objet d’une OQTF dès qu’il présente des signes psychiatriques.
Première, deuxième, troisième génération… renvoi immédiat, sans négociation possible, dans leur pays d’origine, de ceux, très nombreux, qui peuplent nos prisons, encombrent nos tribunaux, en montrant une détermination sans failles, malgré les moyens colossaux mis en oeuvre pour tenter de les remettre dans le droit chemin, à nous asséner que nous, les habitants d’origine serions les vrais coupables.
Cette inversion accusatoire constamment mise en avant, y compris par les associations en tous genres qui protègent ces délinquants de tous poils, ne peut plus être tolérée.
Vincent Bolloré est effectivement à l’avant-garde de ce combat et d’évidence, nous devons le suivre…
elles dorment tranquilles merkel et von der lyen ? je suis certaine que oui !
ben voyons !!!!condamnation: travail à vie pour financer la moindre tentative de réparation financiere des souffrances des victimes
On a pas de chance, à chaque faits divers de ce genre, impliquant des étrangers en situation irrégulière ou pas, ils ont tous des troubles psychiatriques….étonnant non ?
bizarre le nombre élevé de fous dans cette secte ????? ah oui ….normal c’en est le résultat !!!!