Affaire Canal+ / Bolloré : démontage du mensonge gauchiste sur le financement du cinéma français

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C’est l’un des éléments de langage les plus martelés depuis le déclenchement de l’affaire Bolloré / Canal+ et la décision de Maxime Saada de ne plus travailler avec les 600 signataires de la tribune publiée dans Libération. À chaque fois qu’un contribuable s’étonne de devoir financer des œuvres dont le réalisateur ou le producteur le traite par ailleurs de « crypto-fasciste », la même réponse tombe, désormais relayée jusque par les chroniqueurs de France Inter et l’ancien président du Festival de Cannes Pierre Lescure : non, l’argent du contribuable ne financerait pas le cinéma français. Le système reposerait, nous dit-on, sur des « taxes affectées » payées par les seuls usagers du cinéma, des chaînes de télévision et des plateformes vidéo. Ce serait donc la consommation, pas l’impôt, qui paie.

L’argument est ingénieux. Il est aussi profondément trompeur. L’examen rigoureux des rapports officiels publiés au cours des trois dernières années — celui du Sénat de mai 2023 signé par le rapporteur spécial Roger Karoutchi, la revue de dépenses de l’Inspection générale des finances (IGF) rendue publique en juillet 2025, les notes de la Cour des comptes, les avis budgétaires sénatoriaux sur le PLF 2025 puis le PLF 2026 — démontre exactement l’inverse. Le cinéma français est massivement financé par des fonds publics, qu’ils proviennent du budget de l’État ou de prélèvements obligatoires qu’aucun citoyen actif dans la société française ne peut intégralement éviter. Démonstration en chiffres actualisés.

1,2 milliard d’euros de soutiens publics en 2023 selon l’IGF

Premier chiffre, et il vient de la source la plus crédible qui soit. L’Inspection générale des finances a publié en juillet 2025 une Revue de dépenses relative aux aides au cinéma, document de référence remis au gouvernement. Le constat dressé est sans ambiguïté : au total, près de 1,2 milliard d’euros ont été accordés ou réglementairement fléchés vers la filière cinématographique en 2023 — qu’il s’agisse des aides du CNC, des dispositifs fiscaux (crédits d’impôt cinéma et international), ou des obligations d’investissement imposées aux chaînes de télévision et aux plateformes de SVOD.

L’IGF est allée plus loin. Elle a mis en évidence un phénomène majeur : l’accroissement de l’intensité des financements publics en faveur du cinéma, qui se sont progressivement substitués au secteur privé pour maintenir le niveau global de financement de la filière. Autrement dit, à mesure que le marché privé se détournait du cinéma français — public en chute libre, recettes en érosion —, l’argent public a comblé le trou. Le système est devenu une perfusion permanente.

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Le bilan dressé par le CNC lui-même pour l’année 2025, publié en mars 2026, confirme cette dépendance structurelle. Les financements publics — aides du CNC, aides régionales, crédits d’impôt — ont représenté 249,30 millions d’euros dans les plans de financement définitifs des films agréés en 2025. Sur l’ensemble des sources de financement, les fonds publics représentent 27,5 % du financement des films d’initiative française. Près d’un euro sur quatre investi dans un film français provient ainsi, directement, de l’argent public. Et encore ne s’agit-il là que de la part directe, hors crédits d’impôt — qui pèsent eux aussi des centaines de millions.

Le scandale révélé en 2025 : le CNC croulait sous 961 millions d’euros de réserves

Mais l’épisode le plus édifiant des derniers mois, totalement passé sous silence par les défenseurs du « cinéma autofinancé », est ailleurs. Lors de l’examen du projet de loi de finances 2025 fin 2024, le Sénat a fait une découverte stupéfiante : le fonds de roulement du CNC avait atteint, à la fin 2024, le montant considérable de 961 millions d’euros. Près d’un milliard d’euros de réserves dormantes — accumulées année après année, et notamment grâce aux dotations exceptionnelles versées par l’État pendant la crise sanitaire pour soutenir un secteur que le contribuable avait déjà largement payé.

Sur recommandation conjointe de l’Inspection générale des finances et de la Cour des comptes, le gouvernement a alors été contraint de prélever 500 millions d’euros sur ces réserves dans la loi de finances 2025, au titre du désendettement de l’État. Une opération qui n’est, comme le souligne pudiquement le rapporteur sénatorial du PLF 2026, pas inédite : entre 2011 et 2017, le CNC avait déjà fait l’objet de ponctions similaires pour un montant total de 340 millions d’euros. Le PLF 2026, en cours d’examen, prévoit un nouveau prélèvement de 50 millions d’euros.

Que dit cet épisode ? Très simplement : le CNC perçoit, depuis des années, beaucoup plus d’argent qu’il n’en a besoin pour fonctionner. Ses recettes sont si abondantes qu’il a pu constituer un milliard d’euros de trésorerie tout en distribuant déjà des centaines de millions d’aides annuelles. L’argument selon lequel le système serait « calibré » sur les seuls besoins du cinéma s’effondre. L’IGF recommande désormais de plafonner les taxes affectées au CNC à 690 millions d’euros, signe qu’elle considère elle-même les rentrées comme excessives par rapport aux missions de l’établissement.

810 millions d’euros de dépenses prévues pour le fonds de soutien en 2026

Le dernier rapport sénatorial sur le PLF 2026 (examiné en novembre 2025) confirme l’ampleur du dispositif. Les dépenses du CNC au titre de son fonds de soutien devraient atteindre 810,3 millions d’euros en 2026, soit 15 millions de plus qu’en 2025 et 16,3 % de plus qu’en 2019. Pendant que le pays s’enfonce dans une crise budgétaire historique, qu’il faut tailler dans l’éducation, la santé, la justice et la défense, le cinéma français, lui, voit son budget public continuer de croître.

Décomposition des taxes affectées : 710,8 millions d’euros attendus en 2023, en hausse continue depuis. Quatre prélèvements alimentent le système — la taxe sur les services de télévision due par les éditeurs (TST-E), celle due par les distributeurs (TST-D), la taxe sur la diffusion en vidéo physique et en ligne (TSV), et la taxe spéciale additionnelle prélevée sur le prix des billets de cinéma (TSA, à hauteur de 10,72 % de chaque ticket). À cela s’ajoutent les crédits d’impôt cinéma, audiovisuel, international et jeu vidéo, dont la dépense fiscale cumulée atteignait déjà 545 millions d’euros en 2022.

La fable des « taxes affectées » qui ne toucheraient que les usagers

Mais venons-en au cœur de l’argument gauchiste. Le tour de passe-passe consiste à présenter ces prélèvements comme une simple contribution volontaire des consommateurs. La réalité est tout autre : il s’agit de prélèvements obligatoires, levés sur des activités auxquelles il est devenu pratiquement impossible d’échapper dans la vie quotidienne d’un Français en 2026.

Pour ne contribuer à aucune des quatre taxes alimentant le CNC, il faut en effet, cumulativement : ne jamais mettre les pieds dans une salle de cinéma en France ; ne souscrire à aucun service de vidéo à la demande ni à aucune télévision payante (donc ni Netflix, ni Amazon Prime, ni Disney+, ni Apple TV+, ni Canal+) ; n’acheter ni ne louer aucun DVD ou Blu-ray ; ne disposer d’aucune box internet et d’aucun abonnement mobile auprès d’un opérateur français incluant un volet télévisuel (donc ni Orange, ni Free, ni SFR, ni Bouygues dans leurs offres habituelles) ; ne jamais regarder la moindre vidéo gratuite financée par la publicité (YouTube, TikTok, Meta, replays de chaînes hertziennes, services SVOD avec publicité) ; et enfin, ne jamais regarder les chaînes hertziennes gratuites — TF1, M6, France 2, France 3 et consorts — ni acheter le moindre produit dont les annonceurs financent ces chaînes par leurs encarts publicitaires (autant dire qu’il faudrait vivre en autarcie).

À ce stade de la liste, on comprend que l’argument du « financement par les seuls consommateurs » est une supercherie rhétorique. La taxe affectée n’est pas un péage volontaire à l’entrée d’un musée — c’est une fiscalité ramifiée qui touche la quasi-totalité des usages audiovisuels, numériques et publicitaires de la société française. Pour reprendre la formule de la Cour des comptes, le CNC ressemble à un État dans l’État, doté d’une autonomie fiscale et d’un pouvoir de collecte que peu d’établissements publics français peuvent revendiquer. Il définit lui-même les barèmes de ses taxes, en assure le recouvrement, et en réaffecte le produit selon ses propres règles — la tutelle du ministère de la Culture étant qualifiée par le Sénat de toute relative.

Le contribuable paie directement, aussi

Mais le scandale ne s’arrête pas là. Au-delà du dispositif des taxes affectées, le cinéma français bénéficie de dispositifs purement budgétaires et fiscaux qui pèsent directement sur l’argent public général — et donc sur l’impôt payé par tous les Français, qu’ils voient ou non du cinéma.

Le crédit d’impôt cinéma (CIC) permet aux producteurs de déduire de l’impôt de leur société 30 % de leurs dépenses éligibles, dans la limite de 30 millions d’euros par film. Coût pour les finances publiques : 160 millions d’euros par an. La revue de l’IGF de juillet 2025 a établi que ce crédit a constitué, pour la majorité des films produits, un effet d’aubaine : son effet relocalisant n’a pu être démontré que pour les films dont les coûts de production dépassent 7 millions d’euros. L’IGF préconise donc d’abaisser son taux de 30 à 20 % pour les films à budget inférieur, et de 30 à 25 % pour les autres, pour une économie de 30 millions d’euros. Recommandation jusqu’ici ignorée.

Le crédit d’impôt international (C2I), destiné aux productions étrangères tournées en France, représente une dépense fiscale supplémentaire de 120 millions d’euros, dont 25 % fléchés directement vers le cinéma. En 2022, en cumulant les crédits d’impôt cinéma, audiovisuel, international et jeu vidéo, la facture pour les finances publiques s’établissait à 545 millions d’euros.

Vient ensuite la niche fiscale dite des Sofica (sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel), réservée aux contribuables aisés. Elle permet une réduction d’impôt sur le revenu pouvant atteindre 48 % des sommes investies, dans la limite de 18 000 euros par foyer fiscal. Coût annuel pour le Trésor : environ 35 millions d’euros. Pas un seul de ces crédits ou de ces niches ne provient des « usagers » du cinéma. Ils sont prélevés sur l’impôt général, payé par tous les contribuables — y compris, et surtout, ceux qui ne mettent jamais les pieds dans une salle.

Ajoutons à cela les subventions des collectivités territoriales (régions, départements, métropoles, communes), qui financent les tournages sur leur territoire avec l’argent des contribuables locaux. Les investissements obligatoires de France Télévisions, service public qui demeure le deuxième financeur du cinéma français avec 58,9 millions d’euros versés en 2025. Le régime particulier des intermittents du spectacle, déficitaire de plusieurs centaines de millions d’euros par an et compensé par les autres cotisants d’Unédic. Les obligations d’investissement imposées par décret aux chaînes privées et aux plateformes — Disney+ a ainsi investi en 2025 dans 23 films d’initiative française, soit 13 de plus qu’en 2024, en application de son nouvel accord avec le CNC. Ces obligations sont répercutées sur les abonnés et les annonceurs.

Une production gonflée, des spectateurs absents

Le plus consternant, dans cette mécanique, c’est qu’elle alimente un cinéma que les Français eux-mêmes désertent en masse. La revue de l’IGF de juillet 2025 a établi que la majorité des films français ne réalise qu’un nombre d’entrées relativement faible : en 2022, un tiers des films français ont réalisé moins de 20 000 entrées, et près des trois quarts moins de 200 000 entrées. La production ne cesse pourtant d’augmenter — 290 films agréés par le CNC en 2025 contre environ 200 il y a vingt ans, sans gain de part de marché correspondant.

Un quart des longs métrages diffusés en France enregistre moins de 10 000 spectateurs durant l’ensemble de leur exploitation en salle. Beaucoup ne dépassent pas la barre des 5 000 entrées. En 2025, le nombre de films d’initiative française produits avec un devis supérieur à 20 millions d’euros est tombé à 4, contre 8 en 2024 et 2023 : les superproductions se font plus rares, tandis que se multiplient les œuvres modestes, fortement subventionnées, et boudées par le public. Parmi les flops mémorables des dernières années, on retiendra Slava Ukraini de Bernard-Henri Lévy et Marc Roussel, sorti en février 2023 et retiré des salles à la mi-mars après avoir vendu 1 024 billets sur tout le territoire. Vortex de Gaspar Noé (30 000 entrées), Cœurs vaillants de Mona Achache (26 000 entrées), Ogre d’Arnaud Malherbe (20 000 entrées) et bien d’autres se sont ainsi affichés à perte tout en bénéficiant des dispositifs publics. Le contribuable a payé. Le spectateur, lui, est allé voir des productions américaines.

Bolloré, les 600, et le grand silence sur la facture

Revenons-en à la polémique initiale. Les 600 signataires de la tribune anti-Bolloré, parmi lesquels Juliette Binoche, Raymond Depardon, Adèle Haenel, Swann Arlaud, Arthur Harari ou Vimala Pons, dénoncent un « projet civilisationnel » porté par le milliardaire breton à travers Canal+, Vivendi, et bientôt UGC. Ils craignent une « prise de contrôle fasciste sur l’imaginaire collectif ». Sur le plan rhétorique, le procédé est classique.

Mais le rappel des chiffres rend la pétition plus piquante encore : Canal+, l’objet de tous les anathèmes, reste en valeur le premier financeur du cinéma français en 2025, avec 134,7 millions d’euros directement investis, auxquels s’ajoutent 20,9 millions de Ciné+ OCS — soit plus de 155 millions d’euros au total. Le groupe Canal+ représente à lui seul 42,9 % des investissements des diffuseurs dans le cinéma français. Le groupe que les 600 signataires comparent à une menace fasciste est, littéralement, le principal soutien financier de leur secteur d’activité.

Et c’est sans compter le paradoxe central. Une bonne partie des signataires — pas tous, mais beaucoup — vivent depuis des années des avances sur recettes du CNC, des crédits d’impôt cinéma, des préachats de France Télévisions, des conventionnements avec des sociétés régionales, des aides à l’écriture, des aides à la post-production, des bourses d’écriture, des résidences subventionnées, et des prêts garantis par Bpifrance. C’est-à-dire qu’ils vivent, directement ou indirectement, de cet argent que les Français — qu’ils soient ou non spectateurs de leurs œuvres — sont contraints de leur verser.

Quand un industriel privé, par ailleurs premier financeur du cinéma français, ose en plus signer des chèques à certains de ces mêmes professionnels, cela devient une « emprise fasciste ». Quand le contribuable français de base, lui, est sommé de payer sa taxe spéciale additionnelle de 10,72 % sur chaque billet de cinéma, sa TVA sur son abonnement Canal, sa fraction de TVA dédiée au service public, et son impôt sur le revenu qui finance les crédits d’impôt cinéma et les Sofica — il est, lui, traité de « facho », de « beauf », de « complice », ou tout simplement ignoré.

Les recommandations passées sous silence

Le rapport sénatorial Karoutchi de 2023 et la revue de dépenses IGF de juillet 2025 formulent une série de recommandations précises pour rationaliser ce dispositif : transférer le recouvrement des taxes du CNC à la direction générale des finances publiques, afin de mettre fin à cette anomalie d’un établissement qui définit, collecte et redistribue ses propres impôts ; plafonner les taxes affectées à 690 millions d’euros ; abaisser les taux du crédit d’impôt cinéma de 30 à 20 ou 25 % selon les budgets ; moduler les dispositifs en fonction de la taille des productions, pour éviter que des superproductions n’engrangent les mêmes avantages que des films modestes ; ramener le taux majoré des Sofica à 36 % au lieu de 48 % ; créer un véritable fonds public d’investissement géré par l’Ifcic et Bpifrance, qui responsabiliserait les producteurs en remplaçant une partie des subventions par des prêts remboursables.

Ces préconisations relèvent du bon sens budgétaire le plus élémentaire. Aucune n’a, à ce jour, été suivie d’effet par les gouvernements successifs. Inutile de chercher pourquoi : le milieu cinématographique français constitue, comme l’éducation nationale ou la haute fonction publique culturelle, l’un de ces lobbies de l’argent public que ni la droite ni la gauche au pouvoir n’osent affronter, par crainte de la riposte médiatique. Et l’on retrouve là, en miroir, la véritable raison de l’hystérie collective déclenchée par la décision de Maxime Saada de ne plus financer les signataires : pour la première fois depuis longtemps, un acteur privé a osé conditionner ses chèques à une élémentaire correction professionnelle vis-à-vis de son entreprise. Privilège inadmissible aux yeux d’un milieu habitué à recevoir sans rien donner — pas même un minimum de tenue.

La facture est là, sous les yeux des Français

Les rapports parlementaires Karoutchi (2023) et sénatoriaux PLF 2025 et PLF 2026, la revue IGF de juillet 2025, le bilan CNC publié en mars 2026 : tous concordent. Le cinéma français n’est pas un système autofinancé. C’est un milieu massivement perfusé à l’argent public, fonctionnant en circuit largement fermé, contrôlé par un appareil — le CNC — qui distribue lui-même les impôts qu’il prélève, et qui accumule des réserves dormantes par centaines de millions d’euros pendant que la France emprunte chaque année pour boucler son budget.

À la prochaine occasion où un commentateur stylé vous expliquera doctement que « non, vous ne financez pas le cinéma français, c’est uniquement les usagers », vous saurez quoi répondre. La facture est dans les rapports officiels. Elle s’élève en 2025 entre 1,2 et 1,7 milliard d’euros par an. Elle est signée, pour partie au moins, de votre main. Et le milieu qui l’encaisse vous appelle « facho » par-dessus le marché.

YV

Sources principales utilisées dans l’article

1. Rapport sénatorial Karoutchi (mai 2023) — Itinéraire d’un art gâté : le financement public du cinéma Commission des finances du Sénat, rapporteur spécial Roger Karoutchi → https://www.senat.fr/notice-rapport/2022/r22-635-notice.html (la note de synthèse « L’essentiel sur… » est diffusée en parallèle ; le rapport complet est accessible depuis la page Sénat)

2. Revue de dépenses IGF (juillet 2025) — Revue de dépenses relative aux aides au cinéma Inspection générale des finances → https://www.igf.finances.gouv.fr/igf/accueil/nos-activites-1/rapports-de-mission/revue-de-depenses-relative-aux-a.html

3. Rapport sénatorial sur le PLF 2025 — Cinéma (fin 2024) Sénat, avis budgétaire sur le projet de loi de finances 2025 → https://www.senat.fr/rap/a24-149-43/a24-149-432.html

4. Rapport sénatorial sur le PLF 2026 — Médias, livre et industries culturelles (novembre 2025) Sénat, avis budgétaire sur le projet de loi de finances 2026 → https://www.senat.fr/rap/l25-139-318/l25-139-3187.html

5. Amendement sénatorial sur le prélèvement de 500 M€ sur le fonds de roulement du CNC (novembre 2024) Sénat, débat sur l’article 33 du PLF 2025 → https://www.senat.fr/amendements/2024-2025/143/Amdt_I-2285.html

6. Observatoire de la production cinématographique 2025 (CNC, mars 2026) Centre national du cinéma et de l’image animée → https://www.cnc.fr/professionnels/communiques-de-presse/observatoire-de-la-production-cinematographique-2025–une-production-de-films-en-leger-repli_2556348

8. Article Boxoffice Pro — 2025, une année de transition pour la production cinéma (mars 2026) → https://www.boxofficepro.fr/cnc-production-cinema-bilan/

9. Article France Inter d’Olivier Bénis (mai 2023) — référence pour la déconstruction du discours « cinéma autofinancé » → https://www.radiofrance.fr/franceinter/le-cinema-francais-est-il-biberonne-aux-aides-publiques-comme-le-disent-les-critiques-de-justine-triet-1389820

10. Article Contribuables.org de Fabrice Durtal (juin 2023) — sur les flops du cinéma français → https://www.contribuables.org/2023/06/films-dauteur-sans-public-le-cinema-francais-coute-une-fortune-aux-contribuables/

11. Rapport ancien du Sénat — Le CNC : une « exception » budgétaire ? (2012) Référence historique sur le statut d’« État dans l’État » du CNC → https://www.senat.fr/rap/r12-012/r12-012_mono.html

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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6 réponses à “Affaire Canal+ / Bolloré : démontage du mensonge gauchiste sur le financement du cinéma français”

  1. guillemot dit :

    Il n’y a pas que le cinéma qui soit tenu par la gauche ,voire la plus extrême; l’édition n’est pas mal non plus; voir ce qui c’est passé avec Boualeme Sansale et autres écrivains qui ne sont pas dans la liturgie autorisée

  2. Carton Rouge dit :

    L’idéologie gauchiste a plus de succès aux élections municipales que dans les salles de cinéma désertées par le public, pas très motivé pour voir des  » Daubes  » françaises financées par le contribuable. Pas de souci, acteurs et metteurs en scène sont bien payés quand même…..

  3. Yvette dit :

    Le film mis en image est tout simplement extraordinaire !

  4. Jean-Pierre dit :

    Quel film, cette histoire de Souleymane ! Merci d’en faire la publicité ! Splendide !

  5. JLP dit :

    Bon article, bien sourcé. On en voudrait plus comme lui !

  6. Thierry dit :

    En France, beaucoup trop de films français sortent chaque année dans des salles quasi vides et ne génèrent aucune rentabilité.

    Et du côté des plateformes de streaming, les productions financées en grande partie voire en totalité par des compagnies outre-atlantiques commencent sérieusement à faire de l’ ombre au « vieux modèle français ».

    Sachant que la dette de la France a atteint des sommets, ce « vieux modèle français » de la production basée sur les impôts et autres surtaxes va prendre beaucoup de plomb dans l’ aile… c’est sûr et certains.

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