Plus d’un Flamand sur deux a peur du Grand Remplacement

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La radio-télévision publique flamande VRT vient de réaliser une enquête sociétale (appelée « photo de la Flandre ») visant à mieux comprendre les préoccupations des Flamands, avec un focus particulier sur les grandes questions de société. Et le moins qu’on puisse dire est que les résultats sont clairs et sans appel :

Les Flamands rejettent la présence de l’Islam

Six Flamands sur dix se disent préoccupés par la présence de l’islam en Flandre. Les taux les plus élevés sont observés chez les 45-64 ans (65 %) et les plus de 65 ans (67 %), même si ces chiffres sont en légère baisse par rapport à 2023 et 2024.

Chez les jeunes de 12 à 17 ans, la proportion est certes plus faible (61 %), mais les chercheurs observent tout de même une tendance haussière dans cette tranche d’âge.

Une regard lucide sur le Grand Remplacement

Appelé « Grand Remplacement » ou « Nouvelle France » chez les voisins français, le changement de population à l’oeuvre en Flandes suscite un rejet.

Plus de la moitié des Flamands (56 %) adhèrent par exemple au postulat : « J’ai peur que les Flamands soient progressivement remplacés par des migrants ou des personnes venues de l’étranger. »

Là encore, les scores les plus élevés concernent les 45-64 ans (58 %) et les plus de 65 ans (59 %). Chez les jeunes de 12 à 17 ans, ce chiffre est également élevé avec 58 %.

Rejet de la construction de nouvelles mosquées

52 % des Flamands sont opposés à la présence d’une mosquée dans leur quartier. Seul un quart des Flamands (23 %) se disent explicitement favorables à leur présence.

Les Flamands les plus âgées se montrent particulièrement réticentes à cette idée. Parmi les 45-64 ans, 58 % jugent qu’une mosquée dans leur quartier n’est « pas acceptable » ; cette proportion va jusqu’à 60 % chez les plus de 65 ans.

Les marchés de Noël ne sont pas des « plaisirs d’hiver » ou des « marchés d’hiver »

Le débat autour des « appellations inclusives » qui a fait rage cet hiver en Belgique suscite lui aussi des résistances. Une majorité de Flamands (57 %) estime qu’un marché de Noël doit continuer à être appelé marché de Noël et non « Marché d’hiver ».

Là encore, les générations plus âgées réagissent plus négativement aux tentatives de remplacer cette appellation par un terme plus woke comme « marché d’hiver », « plaisirs d’hiver », ou « fêtes d’hiver ». Parmi les 45-64 ans, 64 % jugent ce changement de nom inacceptable ; cette proportion atteint 67 % chez les plus de 65 ans.

La résistance est moins forte chez les jeunes générations. Parmi les 18-24 ans, 41 % estiment qu’il n’est pas acceptable de remplacer l’expression « marché de Noël », contre 45 % chez les 25-44 ans.

Enfin, toujours selon ce sondage, les Flamands ont beaucoup de réticences à prendre pour fait acquis les changements sociétaux actuels issus du wokisme.

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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3 réponses à “Plus d’un Flamand sur deux a peur du Grand Remplacement”

  1. Domi dit :

    « Par leur nombre croissant, les musulmans deviendront majoritaires, d’abord en Belgique et en France, puis en Europe avant la fin du XXIème siècle…. » récit romantique controversé « les corps indécents ». C’est pourtant de l’arithmétique toute simple. Un enfant de 12 ans le comprend.

  2. Andreï dit :

    Votre IA, il faut qu’elle s’achète un bescherelle …

  3. Parabellum dit :

    « 52 % des Flamands sont opposés à la présence d’une mosquée dans leur quartier. Seul un quart des Flamands (23 %) se disent explicitement favorables à leur présence. »
    Dans ces 23% , combien sont des flamands d’origine et combien sont issus de l’immigration ?
    Les statistiques sont toujours tronquées du fait que la classification des gens ne tient compte que de leur situation administrative et jamais de leur origine réelle . Une vache née dans une écurie n’en devient pas un cheval pour autant. Un étranger naturalisé ne pourra se prévaloir de sa nouvelle nationalité que lorsqu’il aura juré allégeance à son pays d’accueil et prouvé par sa conduite et son intégration qu’il est digne de sa nationalité nouvelle .

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