De l’Irlande du Nord aux vignes de Nouvelle-Zélande : hommage à Sam Neill, disparu à 78 ans
Il aura incarné pour le grand public un paléontologue bougon lâché au milieu des dinosaures, mais sa carrière ne se résume pas à ce rôle.
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Il fallait oser l’expression. « Zones grises de l’information » : voilà comment le Sénat baptise pudiquement tout ce qui échappe encore aux médias subventionnés,
L’incendie qui s’est déclaré dimanche 12 juillet au soir sur le site du Cap Fréhel, entre le phare et Fort-la-Latte, sur la commune de Plévenon
Emañ falc’h an Ankou o rodal tro-dro d’ar ganerien vreizh er mare-mañ ‘m eus aon. Melaine Favennec zo aet d’an anaon. Embannet eo bet d’an
Il faut parfois relire deux fois un article pour s’assurer que l’on n’en a pas forcé le trait. Celui que Juliette Demas consacre, dansLe Télégramme,
Combien de temps encore pourra-t-on débattre de « l’immigration de travail » sans données précises par nationalité ? L’Observatoire de l’immigration et de la démographie
Le Figaro a publié le 9 juillet 2026 un classement comparant 988 communes françaises métropolitaines de plus de 10 000 habitants, réparties en deux catégories
Après des mois de bras de fer institutionnel, le Parlement européen a adopté, le 9 juillet 2026, la version dite « 1.0 » du dispositif

Et si la maladie d’Alzheimer ne prenait pas sa source dans le cerveau, mais bien plus loin dans le corps — poumons, intestins, sang ?
Il y a un rituel, en France, qui revient à chaque grande compétition : sommation d’aimer l’équipe de France, sous peine d’excommunication médiatique. Qu’on ose
Gant an « enklask sokioyezhoniel war yezhoù Breizh » bet graet e 2024 e ouarer eo 35% hag ar re a zo o chom e Breizh bremañ
Synonyme de fraîcheur et de détente, la baignade peut sembler idéale pour les chiens en période estivale. Pourtant, plages, lacs et rivières comportent des risques
Le cabinet comptable, longtemps considéré comme un tiers de confiance incontesté, voit sa légitimité s’éroder à mesure que les entreprises se dotent d’outils pour vérifier,
À partir du 1er mai 2027, il faudra payer pour simplement rouler en Belgique. Les trois régions du pays — Flandre, Wallonie et Bruxelles —
Le 15 juillet sera célébré le 100° anniversaire de l’inauguration de la Grande mosquée de Paris construite à l’origine pour honorer les soldats musulmans morts
La sortie du second volet de La Bataille de Gaulle, sous-titré J’écris ton nom, a provoqué sur les réseaux sociaux une agitation que ses producteurs n’avaient sans
Le gouvernement planche sur une révision du « tarif agent », ce dispositif historique qui permet depuis 1946 aux salariés — et retraités — des
Le « peuple français » est une chose, le « peuple corse » en est une autre. D’un côté une notion juridique, de l’autre une notion ethnique et culturelle.
Chers lecteurs, chères lectrices.
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Depuis 2013, ce journal vous informe chaque jour, gratuitement, sans jamais rien vous demander d’autre que votre fidélité. 13 ans d’articles, d’enquêtes, d’entretiens, de combats — 13 ans d’une voix bretonne libre, qui ne doit rien à personne, sinon à ses lecteurs. C’est précisément parce que nous ne dépendons que de vous que nous nous tournons vers vous aujourd’hui : la caisse est vide, et sans un sursaut massif d’ici la fin du mois de décembre, l’aventure s’arrête là. Ce n’est ni une figure de style ni une technique de collecte. C’est l’état réel de nos comptes.
Pour que chacun mesure concrètement ce que signifierait la fin de Breizh-Info, nous avons pris une décision inédite en 13 ans : pendant 7 à 10 jours, plus aucun article ne sera publié sur le site.
Pas de revue de presse au réveil. Pas d’enquête que vous ne lirez nulle part ailleurs. Pas de contrepoint à la presse subventionnée. Rien. Le silence — celui-là même qui deviendrait définitif si la collecte échoue. Que les lecteurs qui nous ouvrent chaque matin, comme les contributeurs qui nous écrivent, constatent par eux-mêmes le vide que laisserait notre disparition. Un média ne meurt pas en fanfare : il s’éteint, un matin, et l’écran reste blanc.
L’objectif est chiffré, la date est fixée : 60 000 euros avant le 31 décembre. Cette somme n’a rien de démesuré — c’est ce qu’il faut, ni plus ni moins, pour assurer une année de fonctionnement d’un journal qui tourne sans subvention d’État, sans milliardaire derrière lui, sans perfusion publicitaire des grands groupes.
Alors donnez. Vite, et sans calcul. Ne vous dites pas « les autres donneront », car les autres se disent la même chose. Ne remettez pas à la semaine prochaine ce qui peut se faire en 2 minutes ce soir. 10 euros, 50 euros, 100 euros, 1 000 euros : chaque don compte, aucun n’est trop petit, aucun n’est trop grand. Ceux qui nous lisent depuis 13 ans savent ce qu’ils nous doivent en information ; l’heure est venue de le traduire en soutien.
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