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Après les massifs du Sud, c’est l’un des joyaux forestiers d’Île-de-France qui a payé un lourd tribut aux flammes. Depuis le 12 juillet, les incendies ont parcouru plus de 2 000 hectares de la forêt de Fontainebleau, en Seine-et-Marne, à une soixantaine de kilomètres de Paris. Alors que le feu est désormais fixé mais pas encore totalement éteint, la Fondation du patrimoine a lancé une collecte d’urgence pour financer la sauvegarde et la restauration de ce massif emblématique.
Un guichet unique pour « rebâtir » la forêt
L’opération est menée en partenariat avec l’Office national des forêts, la ville de Fontainebleau, le château, le département de Seine-et-Marne et la région Île-de-France. Les fonds recueillis doivent servir à reconstituer et à protéger les hectares naturels détruits ou menacés. Le président de la République, venu sur place le 16 juillet pour saluer les quelque mille sapeurs-pompiers mobilisés, a lui-même annoncé la mise en place de ce « guichet unique » destiné à recueillir la solidarité nationale. Les dons peuvent être effectués sur le site de la Fondation du patrimoine.
Cet appel s’inscrit dans un été particulièrement dévastateur. À la mi-juillet, la France comptait déjà près de 11 000 feux et 35 000 hectares brûlés — un total qui, selon le directeur général de la sécurité civile, a d’ores et déjà dépassé celui de toute la saison passée. Le pays traverse une sécheresse qualifiée d’« exceptionnelle », avec la quasi-totalité du territoire métropolitain soumis, pour tout ou partie, à des restrictions d’eau.
Un sinistre d’origine accidentelle
L’enquête a rapidement établi l’origine du feu, et elle n’a rien de criminel — du moins pour ce foyer initial. Selon la procureure de Fontainebleau, deux ouvriers de la société de travaux Aximum intervenaient le 12 juillet pour réparer des glissières de sécurité sur l’autoroute A6, à hauteur de Noisy-sur-École. Lors du tronçonnage des dispositifs de retenue, l’usage d’une disqueuse thermique aurait généré des étincelles, embrasant la végétation avant que les flammes ne gagnent la forêt voisine.
Les deux ouvriers ont été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire pour destruction involontaire par incendie, la circonstance aggravante d’un manquement délibéré à une obligation de sécurité ayant été retenue. Le gérant de l’entreprise a été placé sous le statut de témoin assisté, la société Aximum étant elle aussi visée en tant que personne morale. Le parquet précise que les investigations se poursuivent et que d’autres causes, notamment d’origine volontaire, restent à l’étude.
Un élan spontané pour les animaux
Au-delà des arbres, c’est toute une faune qui a fui devant le feu, suscitant une mobilisation citoyenne d’ampleur. Plusieurs milliers de volontaires — plus de 6 000 — se sont regroupés via des boucles WhatsApp animées par l’association Futur pour venir en aide aux animaux sauvages et domestiques chassés par les flammes. Un chevreuil en détresse respiratoire a ainsi pu être secouru près de Nemours, et 70 chiens d’un chenil menacé à Ury ont été évacués en urgence.
Mais cet enthousiasme appelle à la prudence, préviennent les associations spécialisées. Les abreuvoirs installés à la va-vite peuvent favoriser la propagation de maladies ou se transformer en pièges mortels pour la petite faune, avertissent Faune Alfort et la Ligue de protection des oiseaux. Le mot d’ordre des secours et des protecteurs de la faune est clair : ne pas gêner le travail des pompiers, ne pas se mettre en danger, et ne surtout pas se précipiter en masse dans une forêt encore fragile. Comme le résume un coordinateur de l’association Futur, « il ne faut pas que 6 000 personnes aillent dans la forêt de Fontainebleau ». Les spécialistes rappellent d’ailleurs que peu d’animaux parviennent jusqu’aux centres de soins après un incendie : les plus vaillants fuient, les plus vulnérables périssent sur place.
La restauration du massif, elle, prendra du temps — l’extinction complète des feux pouvant elle-même demander plusieurs semaines. La collecte lancée par la Fondation du patrimoine vise précisément à accompagner ce travail de longue haleine, pour rendre à la forêt de Fontainebleau son visage d’avant les flammes.
Photo d’illustration Sids77
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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8 réponses à “Incendies de Fontainebleau : la Fondation du patrimoine lance une collecte pour restaurer la forêt ravagée”
Il y a de l’argent(emprenté)pour donner à l’Ukraine,mais ils sont obligés à mendier pour sauver les forets de la France
51 milliards d’impôts en plus…
40 milliards pour l’immigration…4 milliards pour le service poubelle médiatique…
Foutage de ….
Allez vous faire voir.
Ukraine faire plaisir à vanderlayen pour mon pays RIEN
Du pognon il y en a pour envoyer des canons Ceasar à l’UKRAINE à 5 millions d’euros l’unité. Du pognon il y en a pour loger et nourrir les clandestins et on nous demande de mette ma main a la poche !
On se fout de qui ? Bandes d’incapables !
En parfaite communion avec les deux premiers intervenants.Les coffres de la Gueuse sont plus vides que ceux de la défunte Monarchie car les deals n’avaient pas été respectés par les Yankees. Manolo Tapioca généralissime de la Coaliton des Volontaires pour l’Ukraine il se promène! Les vaches à lait commencent à se rebiffer.
Y en a marre de nous pomper l’argent pour le refourguer à l’Ukraine, aux assos de migrants, loger, nourri et soigner les clandestins quand les Français crèvent la gueule ouverte. Allez vous faire voir et demandez à Macron et ses complices qui ont des résidences secondaires climatisées et des comptes en banque à l’étranger.
Et bien… Le Puy du Fou voulait financer Chambord, il peut tout autant replanter 10.000 arbres, ça coûtera moins cher, non ? (Avec ok un petit panneau explicatif).
Les dons des braves Français dépassent gaillardement 450.000€ il y a du fric en France Taxons, taxons, taxons on en trouve dans les matelas, dans les slips, au fond de chaudrons abandonnés…vas-y Macro y a du fric pour ton pote escroc Zélenski. Augmente les droits de successions.