Le féminisme gauchiste, ce cancer qui nous empêche de bien vivre ensemble

Publicité

Je viens d’écouter le débat qui opposait Ludovine de La Rochère, présidente de La Manif pour tous, à Alyssa Ahrabare, porte-parole d’Osez le féminisme, à propos de la PMA sans père.

Avant d’écrire ces lignes, j’ai salement frappé sur mon sac de frappe à grands coups de pieds et de poings, histoire de décharger un peu toute la colère que peuvent provoquer chez des hommes normalement constitués les féministes gauchistes comme Mme Ahrabare.

Mais écoutez donc, sa façon de parler, « cet air supérieur, cette façon de dire oui heu… laissez les féministes faire leur travail » ! « Mais calmez-vous Dir ! » « Mais je suis très calme ! » (Comprenne qui pourra). Cette jeune femme incarne parfaitement le féminisme à l’heure actuelle. Quand on l’écoute, on s’asphyxie, on a la nausée, ça suinte la haine. La haine du mâle blanc, la haine de la « société patriarcale » (qu’elle aille voir en Arabie saoudite, en Chine ou au Chili, on en reparlera), cette haine de tout ce qui a forgé notre civilisation.

Ne vous avisez pas de lui donner un uniforme et un flingue, à Mademoiselle Ahrabare (je t’appelle Mademoiselle si je veux !). Elle pourrait faire peur y compris aux pires des vétérans des Khmers rouges de Pol Pot. Une dangerosité extrême derrière un sourire de façade. Alyssa Ahrabare, c’est un peu comme Marlène Schiappa, ça pue les camps de rééducation.

Publicité

On les imagine volontiers sillonner le pays, les campagnes, avec toute une horde haineuse de soldats chargés de communication femmes ou hommes efféminés, pour voir si les dernières consignes sur l’égalité sont bien appliquées, à l’école de nos gamins, dans la rue, et même à la maison. « Camarade Dir, est-ce que votre femme a signé le papier de consentement à votre relation sexuelle de ce soir ? » demandera la commissaire du peuple Ahrabare, menaçant votre auteur préféré d’un internement d’un mois dans un « Institut de développement de l’égalité », promotion Najat.

« Alors comme ça, votre fille a déclaré qu’elle préférait jouer à l’élastique à la récréation plutôt qu’au football ? Je vous colle là aussi un rapport avant possible procès en mauvaise éducation. D’autant plus que vous avez osé lui faire lire la collection Martine tandis que vous achetiez Olive et Tom à votre fiston. Vous risquez gros Monsieur Dir, peut-être même la révocation de votre autorité parentale. Votre fille pourra alors rejoindre les Internats républicains de la Libération et du bien vivre ensemble en toute égalité. Elle y grandira et y sera éduquée dans les valeurs de la République, pour une société inclusive, essentialiste, respectueuse des droits des femmes, des mulets, des chapons, de toutes les minorités mais un peu moins des hommes au nom de la compensation historique dite Bertrand Cantat. »

Terrifiant n’est-ce pas ? En tout cas, même si ça peut prêter à sourire, repensez seulement à ce que vous pouviez dire publiquement il y a dix ans, vingt ans, et ce que vous ne pouvez plus dire aujourd’hui sous peine d’être jeté en pâture, traqué, terrorisé sur les réseaux sociaux et sous les arsenaux juridiques et médiatiques d’ayatollahs du féminisme.

L’aboutissement de tout cela ? La haine, rien que la haine.

Car entre les membres d’innombrables civilisations que nous invitons quotidiennement sur notre territoire pour y rester (et même pour y devenir nos « semblables » via la carte d’identité en commun) et qui n’intégreront sans doute jamais le poison féministe (et on les comprend) et les mâles blancs qui vont un jour ou l’autre finir par se révolter face à l’hystérie généralisée et castratrice imposée par une minorité agissante de femmes, tout porte à croire que nous allons droit dans le mur. Jamais, sauf à renier ce que nous portons au plus profond de nous, dans nos tripes, dans nos têtes et dans nos c….., nous ne pourrons plier face à ces hyènes dangereuses et haineuses (encore une fois, les haineuses, les rageuses, les revanchardes, ce sont elles, pas nous).

Le féminisme gauchiste, tout comme l’immigration d’ailleurs, sont des cancers qui nous empêchent de bien vivre ensemble dans une société saine.

Pour y remédier, « écrivez à l’ARC, envoyez nous des Sioux ». Parce qu’en plus de ne pas pouvoir nous castrer, elle ne nous enlèveront ni notre humour, ni notre détermination !

Julien Dir

Précision : les points de vue exposés n’engagent que l’auteur de ce texte et nullement notre rédaction. Média alternatif, Breizh-info.com est avant tout attaché à la liberté d’expression. Ce qui implique tout naturellement que des opinions diverses, voire opposées, puissent y trouver leur place.

Crédit photos : DR
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine – V

Publicité
Cet article vous a plu, intrigué, ou révolté ?

PARTAGEZ L'ARTICLE POUR SOUTENIR BREIZH INFO

Les commentaires sont fermés.

Publicité

LES DERNIERS ARTICLES

International

Varsovie. « État de droit » à géométrie variable : la coalition Tusk prise en flagrant délit

Culture, Culture & Patrimoine, Sociétal

Du présent faisons table rase : le manifeste des « Coriaces » contre les enfants de la Matrix

Environnement

Forêts de Bretagne. Sécheresse, incendies, dépérissements : Fransylva appelle les 120 000 propriétaires forestiers à agir

Animaux

Animaux de compagnie. Kert’App, l’application d’une famille d’éleveurs français pour suivre la santé de vos compagnons

viol

A La Une, Justice, Société

Une enfant placée de 13 ans battue, violée, séquestrée : clients et proxénète pris en flagrant délit puis… libérés

NANTES

Nantes. 40 % de la délinquance de voie publique imputée à des étrangers : le constat sans fard du nouveau préfet

Culture, Culture & Patrimoine

Éric Serra en tournée : 40 ans de musiques de films sur scène, avec des dates à Rennes, Brest et Nantes

politique touristique

Economie, Immobilier, Tourisme, Tribune libre

La préférence nationale au logement ne sera rien sans la préférence régionale ! [L’Agora]

Economie, Tribune libre

Sortir de la nasse [L’Agora]

E brezhoneg, Politique

Gouel an Huma : an tu-kleiz melañchonet da vat !

ARTICLES EN LIEN OU SIMILAIRES

Culture, Culture & Patrimoine

Catherine Ringer, la voix des Rita Mitsouko, s’est éteinte à 68 ans

Découvrir l'article

NANTES

L’avocate des femmes épinglée pour le traitement de ses propres collaboratrices : Anne Bouillon condamnée à Rennes

Découvrir l'article

A La Une, Sociétal, Société

De la « Trad Wife » à la tendance « Mom Rage » : la dérive spectaculaire de mères occidentales

Découvrir l'article

A La Une, International, Sociétal, Société

Défendre un triple infanticide : la dérive ultime du féminisme 2.0 ?

Découvrir l'article

Culture & Patrimoine, Histoire

Le réel finit toujours par présenter l’addition

Découvrir l'article

Economie, Santé

Wall Street mise sur les malades : ce que révèle le programme biotech de Kalshi

Découvrir l'article

Animaux, Environnement, Santé, Sciences

Un mélanome transmissible découvert pour la première fois chez des poissons d’eau douce

Découvrir l'article

Santé, Sociétal

Cancer du pancréas : une hausse préoccupante des cas en France

Découvrir l'article

International

Islande : les hommes paient, les femmes gouvernent — anatomie d’un féminisme arrivé au pouvoir

Découvrir l'article

A La Une, Culture, Patrimoine, Sociétal, Société

Délire woke : pour l’inculte Hélène noire du film Odyssey, Homère n’aurait pas accordé assez de place aux femmes

Découvrir l'article

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur Breizh Info. Si vous continuez à utiliser le site, nous supposerons que vous êtes d'accord.