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La Hongrie et la Pologne sont une fois de plus montrées du doigt et pointées comme étant les brebis galeuses de l’Union européenne, simplement car ces deux nations insistent sur le respect de l’accord initial sur le budget de l’UE et le fonds de relance, conclu par le Conseil européen en juillet dernier
Le « crime » de ces deux nations, soutenues par d’autres au sein de l’UE ? Avoir opposé leur veto au plan de relance post-coronavirus de 750 milliards d’euros en raison de leur opposition au mécanisme permettant de suspendre les fonds européens en cas d’atteinte à l’Etat de droit (dit « mécanisme de conditionnalité Etat de droit »). « Notons toutefois que ce veto n’a pour l’heure pas encore été exprimé au niveau du Conseil, organe décisionnel de l’Union, mais du Comité des représentants permanents, réunissant non pas les gouvernements mais les ambassadeurs des Etats membres » indique le Monde.
Après que la Hongrie et la Pologne aient constamment défendu les intérêts de leurs nations, les grands médias libéraux et occidentaux se sont retournés contre elles (une fois de plus), George Soros tentant d’imposer son plan aux États membres pour inonder l’Europe de migrants (une fois de plus), et l’UE utilisant la répression politique contre les États membres qui ne sont pas disposés à se soumettre au concept de fédéralisation aux dépens de la souveraineté des États membres.
En vérité, le veto au budget et au fonds de relance de l’Union européenne n’a pas été causé par la Hongrie, mais par ceux qui ont créé les conditions qui y ont conduit. Voici cinq faits à connaître au sujet de ce veto hongrois, comme expliqué par le journal About Hungary :
1. Le traité adopté par la réunion spéciale du Conseil européen le 21 juillet évite clairement de lier les fonds de l’UE à des conditions d’État de droit. En outre, la chancelière allemande Angela Merkel a affirmé qu’un mécanisme d’État de droit nécessiterait le consentement de tous les États membres ainsi qu’une modification des traités de l’UE.
2. Le 24 septembre, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a rencontré les dirigeants du V4 avec une stratégie de migration actualisée à l’ordre du jour. Les dirigeants ont refusé la proposition, déclarant : « Même si vous le reconditionnez, le quota sera toujours un quota ». Néanmoins, comme l’a écrit le Premier ministre Viktor Orbán dans sa déclaration, « à Bruxelles aujourd’hui, ils ne considèrent que les pays qui laissent entrer des migrants comme ceux qui sont régis par l’État de droit. Ceux qui protègent leurs frontières ne peuvent pas être considérés comme des pays où règne l’État de droit ».
3. Malgré la signature du traité en juillet, le 5 novembre, les négociateurs du PE sont allés dans le dos du Conseil européen trouver un accord avec la présidence du Conseil sur une législation établissant un mécanisme qui permettrait la suspension des paiements budgétaires à un État membre jugé en violation de l’État de droit.
4. Par souci de cohérence et de loyauté envers leurs citoyens et leurs électeurs, la Hongrie et la Pologne ont exercé leur droit de veto sur l’adoption du budget et du fonds de relance de l’UE pour 2021-2027, car celui-ci comportait une notion arbitraire et indéfinissable, « d’État de droit ».
5. Enfin, un article prouve une fois de plus que derrière les rideaux se tient un spéculateur-milliardaire, qui ne porte aucun mandat démocratique des électeurs européens mais qui tente d’imposer son idéologie de société ouverte sur le continent. George Soros, dans son article intitulé « L’Europe doit tenir tête à la Hongrie et à la Pologne« , propose un moyen pour la majorité libérale de gauche de l’UE de « contourner » le veto hongrois-polonais.
Ce mécanisme centré autour de l’État de droit ressemble au final fort à un chantage politique et financier, permettant au lobby pro-immigration de forcer des millions de migrants illégaux à entrer dans notre pays, qui a fermement rejeté un tel plan lors de la consultation nationale hongroise en 2015.
Les critiques visant actuellement la Hongrie tout comme la Pologne sont donc teintées de malhonnêteté intellectuelle et d’arrières pensées politiques.
Crédit photo : DR
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Une réponse à “Décodage. Cinq faits à connaître au sujet du veto hongrois au budget de l’UE”
Bonjour,
Il serait bon de faire un sondage : soutenez-vous la Hongrie et la Pologne.
On verrait que le oui l’emporte.
Aymard