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« Chaque année en France 13.000 filles et 35.000 garçons sont victimes de viols. La pédocriminalité ne cesse d’augmenter à la faveur des réseaux sociaux. »
Neila de la Team Moore, un mouvement citoyen de lutte contre la pédocriminalité sur internet était l’invitée d’André Bercoff sur Sud Radio.
Beaucoup de choses y sont évoquées : les avancées en matière de justice, les freins et les scandales, comment les réseaux sociaux tels Facebook laissent proliférer les contenus pédocriminels (leurs algorithmes mettant en contact les profils de mineurs avec ceux d’adultes, par exemple), comment les prédateurs sexuels s’y prennent concrètement, le manque de prévention et comment protéger les enfants.
Elle raconte aussi les dramatiques conséquences du grooming (quand un prédateur enjolive un enfant pour avoir ses photos nues ou des relations sexuelles, que ce soit par la manipulation, la menace de mort – envers l’enfant ou ses parents – le chantage au suicide, etc.) Qui ne s’arrête hélas pas au virtuel : des mineurs, pensant correspondre avec un utilisateur de leur âge, iront à des rendez-vous, et seront violés.
Lanceuse d’alerte et collaboratrice des forces de l’ordre, Neila Moore, qui travaille d’arrache pied bénévolement, agit sous pseudonyme. Elle aura permis la capture et la condamnation de plusieurs dizaines pédocriminels. Elle est l’auteur du livre collectif Les prédateurs sont dans les poches de vos enfants, aux éditions Télémaque.
Une vidéo que tout parent se doit de visionner.
Audrey D’Aguanno
Crédit photo : DR
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5 réponses à “« Les pédophiles sont dans la poche de vos enfants », la Team Moore sur Sud Radio [Vidéo]”
Je croyais qu’il était interdit de s’inscrire sur facebook avant 13 ans ?
Donc 130 viols de mineurs par jour dans notre douce France ! Que fait donc ce qu’on ose encore appeler « la Justice » ?
Quel « justice » ? celle qui protège les délinquants ??
incroyable, rien n’est fait par les zotorités si des parents sont obligés de se défendre eux mêmes
que font les zotorités? de simples citoyens sont dans les rues pour se défendre prouve que ça va mal dans notre « démocratie »