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Selon un sondage national réalisé au Royaume-Uni, une majorité écrasante de citoyens considère que la criminalité grave est « hors de contrôle ». Alors que la méfiance envers le gouvernement travailliste s’installe, Nigel Farage et son parti Reform UK apparaissent comme les figures les plus crédibles pour restaurer l’ordre.
L’image d’une Grande-Bretagne en décomposition sécuritaire semble de plus en plus partagée outre-Manche. Un sondage réalisé par l’institut Survation pour le cabinet Friderichs Advisory Partners révèle que près de trois quarts des Britanniques jugent que les délits graves sont hors de contrôle, et que les institutions sont désormais incapables d’y répondre efficacement.
Parmi les types de criminalité les plus cités comme étant devenus incontrôlables :
- les agressions au couteau (74 %),
- les vols (70 %),
- les crimes liés aux stupéfiants (69 %),
- les violences en général (60 %),
- et les cambriolages (55 %).
De manière générale, près d’un Britannique sur deux pense que le pays est devenu “une nation sans loi”, selon les termes employés par les sondeurs.
Crise de confiance envers le gouvernement travailliste
Le Premier ministre Keir Starmer, chef d’un gouvernement travailliste élu sur des promesses de justice sociale et d’égalité, voit sa crédibilité sérieusement ébranlée. 52 % des sondés déclarent ne pas croire en sa capacité à faire baisser la criminalité, et 57 % ne font pas confiance à son gouvernement pour rétablir l’ordre.
Le sondage identifie aussi les principales causes perçues de cette flambée de violence :
- l’immigration massive (22 %),
- les inégalités économiques (20 %),
- et l’indulgence judiciaire (17 %).
Le lien établi entre immigration incontrôlée et hausse de la criminalité pourrait expliquer la popularité croissante de Nigel Farage, ancien leader du Brexit et figure centrale du parti Reform UK.
Farage : homme fort de la lutte contre l’insécurité ?
Dans ce climat de défiance envers les partis traditionnels, Farage apparaît comme l’homme politique le plus crédible pour restaurer la loi et l’ordre.
- 27 % des personnes interrogées le désignent comme le mieux placé pour assurer la sécurité,
- contre 21 % pour Keir Starmer,
- et seulement 14 % pour la nouvelle cheffe des Conservateurs, Kemi Badenoch.
Sur la question de l’expulsion des criminels étrangers, Farage domine largement, avec 37 % des voix, contre 17 % pour Starmer et 11 % pour Badenoch.
Le fondateur du cabinet ayant commandité l’enquête, Daniel Friderichs, résume la situation sans détour : « Il est évident qu’un seul homme politique bénéficie aujourd’hui de la confiance du peuple britannique pour rétablir l’ordre : ce n’est ni Starmer, ni Badenoch. »
Pour Nigel Farage, les résultats du sondage ne font que confirmer une réalité bien connue des citoyens : « Le Royaume-Uni est devenu une nation sans loi. Les gouvernements successifs, travaillistes comme conservateurs, ont abandonné les Britanniques. Les délits explosent, la police ne se déplace plus pour les vols, et les délinquants violents sont relâchés prématurément. »
Il fustige notamment l’ouverture des frontières, les réductions budgétaires dans la police et une justice trop clémente, considérant cela comme une trahison durable : « Ils ne devraient jamais être pardonnés pour cela. »
Reform UK annonce faire de la sécurité un thème central de sa campagne dans les prochaines semaines. Farage promet des mesures radicales : expulsions, sanctions renforcées, tolérance zéro pour les multirécidivistes. « C’est une urgence nationale. Les criminels professionnels doivent se préparer à rendre des comptes. »
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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3 réponses à “Grande-Bretagne : explosion de l’insécurité, Farage en tête des sondages sur la question de la criminalité”
la remigration droit être rendue désirable par des incitations de toutes sortes.
dechéance de la nationalité pour les binationaux délinquants
toute l’europe de l’ouest est gangrénée avec la complicité des zélites
C’est à l’évidence voulu par les « élites » télécommandées. Le chaos en Europe détruit nos société, et permet de faire discrètement main basse sur tous les actifs. Ces hordes violentes sont ce qu’est Al Qaida au moyen orient ou le régiment AZOV en Ukraine..et tant d’autres exemples utilisés par la finance internationale pour s’accaparer un pays.