Angleterre. Une femme violée en réunion sur une plage de Brighton par trois migrants arrivés en canot pneumatique

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Le procès de trois migrants — deux Égyptiens et un Iranien — accusés d’avoir violé en réunion une femme sur la plage de Brighton en octobre 2025 s’est ouvert lundi 16 mars devant la Hove Crown Court. La victime, en larmes à la barre, a décrit une agression d’une sauvagerie glaçante. Les trois hommes étaient arrivés au Royaume-Uni en traversant la Manche sur des small boats et étaient hébergés aux frais de l’État britannique dans un hôtel du Sussex.

Les faits : une prédation méthodique

Les faits remontent au samedi 4 octobre 2025, vers 5 heures du matin, sur la plage de Brighton, station balnéaire du sud de l’Angleterre. La victime, une trentenaire, avait passé la soirée dans les bars et boîtes de nuit du front de mer avec des amies. Fortement alcoolisée, elle s’était retrouvée seule à la sortie d’une discothèque et titubait sur le front de mer.

C’est à ce moment que les trois hommes l’ont repérée. La procureure Hanna Llewellyn-Waters a décrit leur comportement comme « cynique, prédateur et sans pitié » : « Au lieu de lui offrir de l’aide ou simplement de la laisser tranquille, ces accusés l’ont ciblée. Pour eux, elle n’était que de la viande, là pour être utilisée ».

Les trois hommes l’ont entraînée loin de l’esplanade principale, sur les galets de la plage, derrière une cabane qui les dissimulait des regards. Là, deux d’entre eux l’ont violée à tour de rôle tandis que le troisième filmait la scène.

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Le témoignage glaçant de la victime

À la barre, la victime a livré un témoignage bouleversant, entrecoupé de sanglots. Elle a raconté avoir repris conscience allongée sur les galets, un homme couché sur elle pendant qu’un autre la violait oralement.

« Ils m’ont tous craché dessus, et ils riaient en me crachant dessus. Je les suppliais d’arrêter et ils ne voulaient pas s’arrêter. Ils trouvaient ça drôle », a-t-elle déclaré devant le jury. « Chaque jour, si je ferme les yeux, j’entends soit l’un d’eux rire, soit les mouettes crier sur la plage. Ils ont détruit ma vie. Toute ma vie ».

Elle a ajouté : « Ma peau se hérisse chaque jour à cause de ce qu’ils m’ont fait. Ils sont mauvais. Comment peut-on donner son consentement quand on est inconsciente ? »

Les accusés : des clandestins hébergés par l’État

Les trois accusés sont Ibrahim Alshafe, 25 ans, Égyptien, et Abdulla Ahmadi, 26 ans, Iranien, tous deux poursuivis pour deux viols chacun, ainsi que Karin Al-Danasurt, 20 ans, Égyptien, poursuivi pour quatre viols par encouragement (il filmait la scène) et pour avoir partagé les vidéos de l’agression.

Alshafe et Ahmadi sont arrivés au Royaume-Uni par small boat le 19 juin 2025, soit trois mois seulement avant les faits. Al-Danasurt avait débarqué par le même moyen en octobre 2024. Tous trois étaient logés au Cisswood House Hotel de Horsham, un établissement agréé par le Home Office pour héberger les demandeurs d’asile en attente de statut.

Leurs lignes de défense donnent la mesure du cynisme de l’affaire : Ahmadi prétend que la victime était consentante et aurait elle-même initié la relation sexuelle à trois sur la plage. Alshafe nie purement et simplement avoir été présent à Brighton ce soir-là. Al-Danasurt affirme avoir filmé la scène pour « collecter des preuves » et dit n’être pas intervenu parce qu’il était « en état de choc ».

Un système qui fabrique des victimes

Cette affaire n’est pas un fait divers isolé. Elle est le produit direct d’un système que les dirigeants britanniques — comme leurs homologues français — ont laissé prospérer pendant des années : des frontières ouvertes, des traversées clandestines de la Manche par dizaines de milliers, un hébergement hôtelier aux frais du contribuable pour des hommes dont on ne sait rien, et une complaisance judiciaire et médiatique qui préfère parler de « stéréotypes » plutôt que de sécurité publique.

Le juge de la Hove Crown Court a d’ailleurs pris soin de demander au jury d’« éviter les stéréotypes » dans cette affaire impliquant des migrants. On imagine mal pareille recommandation si les accusés avaient été des Britanniques de souche.

De Rotherham à Rochdale, de Telford à Brighton, le même schéma se répète outre-Manche : des femmes vulnérables ciblées par des hommes étrangers en situation irrégulière ou précaire, des viols en réunion filmés comme des trophées, et un appareil d’État qui peine à nommer le problème de peur d’être taxé de racisme. Le procès se poursuit et devrait durer quatre semaines.

Crédit photo : Brighton and Hove News (DR)

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8 réponses à “Angleterre. Une femme violée en réunion sur une plage de Brighton par trois migrants arrivés en canot pneumatique”

  1. Guillotin dit :

    Au pays de la chariah, on leur appliquerait la peine de mort par décapitation.

  2. Dude dit :

    A ce rythme la créolisation, vantée par Mélenchon, s’accélérer.

  3. PL44 dit :

    C’est vrai qu’ils ont des visages sympathiques.

  4. Victor dit :

    Les faits remontent au samedi 4 octobre 2025, vers 5 heures du matin, sur la plage de Brighton, station balnéaire du sud de l’Angleterre. La victime, une trentenaire, avait passé la soirée dans les bars et boîtes de nuit du front de mer avec des amies. Fortement alcoolisée, elle s’était retrouvée seule à la sortie d’une discothèque et titubait sur le front de mer.
    -ou étais ses amies ?
    -de part son comportement elle s’est mise en situation de danger, visiblement cette personne n’a aucun instinct de survie.

  5. André dit :

    Le syndrome de la mini-jupe autrement dit l’inversion accusatoire.

  6. André dit :

    Vu leur arrivée récente, il est fort probable qu’ils bénéficieront de circonstances atténuantes car ils ne maîtrisent pas les codes culturels.

  7. Éléonore-Chantal dit :

    @Victor vous devriez avoir honte de dira ça : « elle s’est mise danger ». Vous faites comme certains imbéciles qui disent « Si elle n’avait pas mis une jupe si courte, elle n’aurait pas été violée » ou encore comme disait un certain journaliste gauchiste sur une chaine publique « S’il avait donné gentiment son téléphone il n’aurait pas été tué avec un couteau » (au fait c’était un coup de machette, pas de couteau. Grosse nuance). Ceci pour dire que vous faites comme eux en inversant les valeurs : c’est la victime qui est coupable car « elle n’avait qu’à… ». Vous justifiez le crime. Honte à vous.

  8. Iren dit :

    @victor, votre commentaire est abject, comment pouvez-vous ne pas voir et comprendre intelligemment que ce sont des prédateurs sans amphatie, ni valeur ni savoir vivre français. Lisez plutôt leurs noms et vous comprendrez mieux CQFD

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