Joyeuses et Saintes Pâques !

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Chers lecteurs, chers amis de Breizh-info,

En ce dimanche de Pâques, toute l’équipe de Breizh-info vous adresse ses vœux les plus chaleureux.

« Le Christ est ressuscité ». Cette phrase que nos ancêtres bretons ont portée pendant des siècles, qui a façonné nos paysages, érigé nos calvaires, rythmé nos pardons, reste d’une actualité brûlante dans le monde qui est le nôtre.

Un héritage qui nous dépasse

Quand on parcourt la Bretagne, de Roscoff au Croisic, de Saint-Malo à Quimper, impossible d’ignorer l’empreinte laissée par quinze siècles de christianisme. Les enclos paroissiaux du Finistère, les calvaires qui jalonnent nos routes, les chapelles perdues dans la lande : tout témoigne d’une civilisation qui plaçait Dieu au centre.

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Nos pères n’ont pas construit ces merveilles par hasard. Ils ont bâti en pierre ce qu’ils portaient dans leur âme : la certitude que l’existence humaine ne se résume pas à la survie matérielle, que notre destin dépasse l’horizon terrestre, que la mort n’est pas une fin. Cette foi a donné à la Bretagne son visage. Elle a nourri sa langue, inspiré ses chants, structuré son calendrier, forgé son caractère. Enlevez le christianisme de l’histoire bretonne, il ne reste plus rien. Ou plutôt, il ne reste qu’un folklore vidé de son sens, des coquilles vides bonnes pour les brochures touristiques.

Ce que Pâques nous dit aujourd’hui

À l’heure où notre civilisation doute d’elle-même, où l’on voudrait nous convaincre que notre histoire n’est qu’oppression et obscurantisme, où les donneurs de leçons nous enjoignent d’oublier nos racines pour mieux nous fondre dans un monde sans saveur, Pâques résonne comme une réponse.

Non, ce que nos pères nous ont transmis n’était pas une erreur. Non, nous n’avons pas à rougir de ce que nous sommes. Non, nous ne sommes pas condamnés à accepter la déconstruction de notre héritage comme une fatalité. Le message pascal est clair : ce qui semblait mort peut renaître. Ce qui paraissait perdu peut être retrouvé. L’espérance n’est pas une naïveté de benêt, c’est une lucidité sur la nature profonde du réel.

Combien de fois dans notre histoire avons-nous été donnés pour morts ? Combien de fois a-t-on voulu faire taire notre langue, effacer notre mémoire, normaliser notre particularisme ? Et pourtant nous sommes toujours là. Diminués peut-être, fragilisés sans doute, mais debout.

Quand nous avons lancé Breizh-info, nous savions que le combat pour l’information libre, pour le droit de dire la vérité sans fard, pour le refus du politiquement correct, était aussi un combat spirituel.

On peut multiplier les articles, documenter les faits, démonter les mensonges médiatiques, cela reste vain si l’on ne comprend pas que la bataille se joue à un niveau plus profond. C’est un affrontement entre deux visions du monde : l’une enracinée dans la transcendance, l’autre qui réduit l’homme à ses appétits et au présent immédiat.

Informer, c’est déjà résister. Dire ce que d’autres taisent, montrer ce que d’autres cachent, nommer ce que d’autres travestissent : autant d’actes qui, à leur modeste échelle, choisissent la lumière contre les ténèbres.

Nous ne sommes pas des militants déguisés en journalistes. Nous sommes des journalistes qui refusent de mentir, ce qui, dans le paysage médiatique actuel, suffit déjà à faire de nous des dissidents.

La force des petits recommencements

Pâques nous enseigne que les victoires décisives ne sont pas toujours spectaculaires. Le tombeau vide du matin pascal, c’est d’abord trois femmes qui constatent un fait. Pas de trompes, pas de foules, pas de mise en scène. Juste la réalité nue : Il n’est pas ici, Il est ressuscité.

Les grands effondrements font du bruit. Les renaissances commencent dans le silence. Une famille qui transmet la foi à ses enfants. Une paroisse qui continue de vivre malgré tout. Un pardon qui rassemble encore. Une langue que l’on parle à ses petits-enfants. Une tradition que l’on perpétue. Autant de victoires discrètes sur le néant.

Nous recevons régulièrement des messages de lecteurs qui nous disent : « Grâce à vous, je ne me sens plus seul. » C’est peu et c’est beaucoup. Savoir que l’on n’est pas fou, que d’autres voient ce que l’on voit, que d’autres refusent ce que l’on refuse, c’est déjà un début de renaissance.

Chaque jour, nous publions des dizaines d’articles. Certains sur l’actualité politique, d’autres sur les faits divers qu’on voudrait nous cacher, d’autres encore sur la culture, l’histoire, l’identité bretonne. Tous participent d’une même logique : refuser que le mensonge règne sans contradiction.

Nous ne prétendons pas détenir la vérité absolue. Nous ne prétendons pas être infaillibles. Mais nous prétendons chercher honnêtement à informer, à documenter, à témoigner. Dans un monde où tant de médias ont renoncé à cette mission première, c’est déjà beaucoup.

Votre fidélité nous oblige. Vous êtes chaque jour plus nombreux à nous lire, à nous suivre sur les réseaux sociaux, à partager nos articles, à nous soutenir financièrement. Sans vous, rien de tout cela ne serait possible. Breizh-info, c’est vous autant que nous.

Ne désespérons pas

En ce jour de Pâques, nous voulons vous dire : ne désespérez pas. Oui, les temps sont difficiles. Oui, la pression pour se conformer, se taire, accepter l’inacceptable est forte. Oui, on voudrait nous faire croire que tout est perdu.

Mais rien n’est jamais perdu tant que des hommes et des femmes refusent de baisser les bras. Tant que des familles transmettent. Tant que des paroisses vivent. Tant que des associations défendent notre patrimoine. Tant que des médias libres informent. Tant que vous êtes là.

Le tombeau était scellé, gardé par des soldats, fermé par une pierre qu’on croyait infranchissable. Et pourtant, le matin de Pâques, il était vide. La vie avait vaincu la mort. La lumière avait vaincu les ténèbres.

C’est cette certitude qui nous porte. C’est cette espérance qui nous fait continuer, jour après jour, article après article. Non par naïveté, mais par lucidité : la victoire finale ne fait aucun doute, même si le chemin est long et semé d’embûches.

Que cette fête de la Résurrection soit pour vous et vos familles un moment de joie profonde. Que l’espérance pascale vous donne la force de continuer le combat. Que la certitude que rien n’est jamais définitivement perdu vous garde dans la fidélité.

Merci d’être là. Merci de nous lire. Merci de nous faire confiance. Merci de partager nos articles. Merci de nous soutenir. Vous êtes notre raison d’être et notre force.

Joyeuses Pâques à tous !

La rédaction de Breizh-info

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Photo d’illustration : DR[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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4 réponses à “Joyeuses et Saintes Pâques !”

  1. Yves Le B. dit :

    …ou comment la célébration d’un évènement religieux se transforme en manifeste politique d’autosatisfaction. Ne pas tout mélanger svp, merci.

  2. RAYMOND NEVEU dit :

    On s’en tiendra aux enfants qui ont trouvé des oeufs de Pâques dans le jardin là où c’est sec.
    Sinon on repart en considérations théologiques sur le scandale de NICEE 325.

  3. Fred dit :

    Merci pour votre article, le combat se situe bien là, en effet !
    Joyeuses et Saintes fêtes de Pâques à vous.

  4. Yvette Mme Prétet dit :

    Les enfants  »qui trouvent des oeufs dans le jardin » ne connaissent pas l’origine de cette coutume: ce sont les cloches qui reviennent de Rome qui lâchent ces oeufs dans le jardin…parce que les cloches sont parties à Rome le vendredi saint!…La majorité des Français ne sont pas pratiquants et ils ignorent pourquoi des oeufs (ou des lapins en chocolat) se trouvent sur le jardin!..

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