Un “George Floyd blanc” ignoré ? Un étudiant britannique meurt poignardé après avoir été accusé de racisme

Publicité

À Southampton, en décembre 2025, un étudiant de 18 ans est mort dans la rue après avoir été poignardé à plusieurs reprises par un homme armé d’une lame cérémonielle sikhe de plus de vingt centimètres. Deux ans plus tard, alors que le procès vient de s’ouvrir au Royaume-Uni, l’affaire commence seulement à émerger dans les médias britanniques. Un dossier explosif, qui soulève de nombreuses questions sur le traitement médiatique et policier de certaines affaires lorsque la victime est blanche.

Henry Nowak, étudiant en comptabilité et finance à l’université de Southampton, rentrait d’une soirée avec des amis lorsqu’il a croisé la route de Vikrum Digwa, 23 ans. Selon l’accusation, ce dernier portait sur lui un “Shastar”, une large lame cérémonielle sikhe de huit pouces. Les jurés ont appris que le jeune homme avait été mortellement frappé au thorax, la lame pénétrant profondément dans son poumon, mais également blessé aux jambes alors qu’il tentait de fuir.

Les éléments révélés à l’audience dressent un tableau particulièrement troublant. Une vidéo retrouvée sur le téléphone de la victime montre un échange entre les deux hommes quelques instants avant le drame. Digwa y déclare : « I am a bad man » (“Je suis un mauvais homme”), avant que l’enregistrement ne s’interrompe.

Selon le procureur Nicholas Lobbenberg, Henry Nowak a ensuite tenté d’escalader une clôture pour échapper à son agresseur, qui l’aurait poursuivi “agressivement”, laissant derrière lui une importante traînée de sang.

Mais le plus sidérant survient après les coups de couteau. Lorsque la police arrive sur place, Vikrum Digwa affirme avoir été victime d’insultes racistes et agressé par un homme ivre. Les policiers menottent alors… Henry Nowak, pourtant gravement blessé. Quelques minutes plus tard, l’étudiant s’effondre et meurt dans la rue.

Le procureur résume la scène avec brutalité : « Henry s’est noyé dans son propre sang. »

Une scène qui n’est pas sans rappeler, pour certains observateurs britanniques, l’affaire George Floyd : une intervention policière fondée sur un récit immédiatement accepté, une victime neutralisée alors qu’elle agonise, et une accusation de racisme utilisée dès les premiers instants du drame. Mais cette fois-ci, la victime était un jeune Britannique blanc issu de la classe moyenne. Et l’émotion médiatique paraît sans commune mesure.

Le procès révèle également que la mère de l’accusé, Kiran Kaur, 53 ans, est poursuivie pour assistance à un criminel. Elle aurait récupéré l’arme du crime sur les lieux avant de la cacher au domicile familial parmi ce que l’accusation décrit comme un “arsenal d’armes”.

Les enquêteurs ont retrouvé sur la lame du sang et des tissus correspondant à Henry Nowak. Des cheveux de Vikrum Digwa et l’ADN de sa mère ont également été identifiés sur l’étui.

La défense affirme que Digwa aurait agi en état de légitime défense, dans “le feu de l’action”, après une altercation à caractère racial. Mais un élément embarrasse cette ligne de défense : une conversation enregistrée dans un fourgon de police entre Digwa et son frère, dans laquelle l’accusé reconnaît avoir poignardé Henry “trois fois”, sans évoquer ni racisme ni légitime défense.

L’affaire relance aussi le débat britannique sur les exemptions religieuses concernant le port du Kirpan, le poignard cérémoniel sikh. La loi autorise en effet les Sikhs à porter ce type de lame pour des raisons religieuses. Mais l’accusation souligne que Digwa possédait déjà un petit Kirpan porté autour du cou, conforme aux obligations religieuses, tandis que l’arme utilisée était une lame bien plus imposante de 21 centimètres.

Depuis la mort de leur fils, les proches de Henry Nowak militent contre le port des couteaux et tentent d’alerter sur les conséquences humaines de ces violences. Mais hors de quelques médias britanniques, l’affaire demeure largement absente du débat public européen.

Un silence qui interroge, tant le traitement médiatique aurait probablement été radicalement différent si les rôles ethniques avaient été inversés.

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.

Publicité
Cet article vous a plu, intrigué, ou révolté ?

PARTAGEZ L'ARTICLE POUR SOUTENIR BREIZH INFO

2 réponses à “Un “George Floyd blanc” ignoré ? Un étudiant britannique meurt poignardé après avoir été accusé de racisme”

  1. Gaï de ROPRAZ dit :

    La phrase clef de cet article : «  »Un silence qui interroge, tant le traitement médiatique aurait probablement été radicalement différent si les rôles ethniques avaient été inversés. » »

    Françaises, français voila ce qui vous attend si vous ne reagissez pas et laissez la fange humaine envahir la Patrie.

  2. Audrey dit :

    Une histoire terrifiante, dans le plus grand des silences. C’est abject.

ARTICLES EN LIEN OU SIMILAIRES

International

La poutre britannique et le fétu européen : quand Londres donne des leçons d’anarchie au continent

Découvrir l'article

International, Sociétal

Quand la police change de camp, elle devient l’ennemi [L’Agora]

Découvrir l'article

Sociétal

La police des larmes et des élégies

Découvrir l'article

International

Nigel Farage : « L’État britannique pratique une discrimination anti-Blancs institutionnalisée »

Découvrir l'article

International

Royaume-Uni. « Vous serez tenus responsables » : la charge d’un blogueur identitaire contre ses élites

Découvrir l'article

Politique, Société

La récupération politique est nécessaire au bon fonctionnement de la société

Découvrir l'article

Culture, Culture & Patrimoine

Artistes, subventions et mairies RN : le réveil douloureux d’une caste culturelle

Découvrir l'article

A La Une, Ensauvagement, Immigration, Société

« Il y a toujours plusieurs façons d’obéir aux ordres, la police aujourd’hui choisit la pire. » Interview de Xavier Eman

Découvrir l'article

A La Une, International

Belfast en flammes : après la tentative de décapitation par un réfugié soudanais, l’Irlande du Nord s’embrase

Découvrir l'article

International

Royaume-Uni : Scotland Yard et la police gangrénées par le wokisme : un ancien responsable brise l’omerta

Découvrir l'article

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur Breizh Info. Si vous continuez à utiliser le site, nous supposerons que vous êtes d'accord.