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La Bretagne administrative continue de se distinguer par des niveaux élevés de consommation excessive d’alcool chez les jeunes. Le constat, relayé par Ouest-France le 23 avril à partir des données de l’Agence régionale de santé, est préoccupant. L’ARS relève en effet une prévalence des alcoolisations ponctuelles importantes de 20,5 % en Bretagne, contre 16,2 % au niveau national, en précisant que l’alcool reste « fortement ancré dans les usages des Bretons », notamment chez les jeunes. Derrière l’image convenue d’une région festive, c’est donc une réalité sanitaire plus lourde qui apparaît.
Le problème ne tient pas seulement à la consommation d’alcool en elle-même, mais à la fréquence des épisodes d’ivresse massive. 20 Minutes rapporte que, selon une enquête de Santé publique France, 40 % des jeunes âgés de 18 à 30 ans dans la région reconnaissent une « alcoolisation ponctuelle importante » au cours du mois. Le préfet Franck Robine, cité par le même média, résume brutalement cette réalité : « On peut appeler ça des cuites ». Le mot est cru, mais il a le mérite de dissiper les euphémismes.
Précocité inquiétante et conséquences bien concrètes
Le phénomène s’installe tôt. En mars 2024, citant les données de l’OFDT collectées en 2022, nous avions rappelé que 69,2 % des jeunes de la Bretagne administrative avaient consommé de l’alcool au cours du mois, contre 58,6 % sur l’ensemble de la France métropolitaine. Dans le même article, nous indiquions que les alcoolisations ponctuelles importantes répétées concernaient 17,9 % des jeunes bretons, contre 13,6 % au niveau métropolitain. Il ne s’agit donc pas d’une impression ou d’un cliché régional, mais d’un écart mesurable.
Les conséquences évoquées par les autorités sanitaires sont lourdes. Ouest-France souligne un impact sanitaire élevé, avec des hospitalisations fréquentes. Anne-Briac Bili, directrice adjointe de l’ARS, rappelle aussi que l’alcool est « la première cause de handicap mental non génétique », en raison notamment d’une prévalence accrue des troubles causés par l’alcoolisation fœtale. Le même article mentionne également les violences physiques et sexuelles, la mortalité routière ainsi que les ruptures sociales et professionnelles.
L’alcool n’est plus un sujet isolé
Cette alcoolisation excessive ne peut pas être isolée du reste du paysage addictif. On note une hausse rapide des consommations de drogues illicites, notamment de cocaïne, avec des passages aux urgences liés à cette substance multipliés par dix entre 2010 et 2022. Ces consommations excessives peuvent déboucher sur des violences, des comportements à risque, mais aussi sur des formes d’addiction sévère.
Pour Nicolas Prisse, président de la Mildeca, la tranche d’âge la plus concernée reste celle des 18-25 ans. Il appelle donc à « dénormaliser la consommation ». C’est bien là l’enjeu central : sortir d’une forme d’indulgence culturelle envers l’ivresse des plus jeunes, alors même que les indicateurs bretons restent nettement plus mauvais que la moyenne nationale.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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Une réponse à “Jeunes Bretons : l’alcoolisation excessive au-dessus de la moyenne nationale”
Publicité mensongère…on sait que depuis le début de l’apparition du Breton en Bretagne armoricaine les roitelets de Senlis puis de Paris puis de France se retrouvent devant un os de granite ce qui explique leur haine à l’égard des Bretons qu’il faut détruire. Lorsque j’entends -Euh…euh…euh…le clown- le vendredi à 19h sur CNews nous infliger sa doxa frelatée en nous assénant Clovis, Louis IX alias le cul béni, Louis le Chauve alias le génocidaire y compris en Palatinat, ce minus a eu l’outrecuidance de qualifier les Bretons d’auxiliaires des Vendéens eh bien je lui expédie un courrier et ce crétin ne répond pas.