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La Bretagne littorale entre dans une nouvelle séquence de restrictions sanitaires. En quelques jours, plusieurs arrêtés préfectoraux ont été pris dans le Finistère et les Côtes d’Armor pour interdire ou encadrer la récolte de coquillages. En cause : la présence de toxines lipophiles dans plusieurs secteurs finistériens et une contamination à l’Escherichia coli dans la baie de l’Arguenon. Pour les pêcheurs à pied, les professionnels et les habitants du littoral, le message est clair : il faut vérifier zone par zone avant toute récolte.
Dans le Finistère, la préfecture a pris plusieurs arrêtés mercredi 20 mai, après des analyses défavorables sur les teneurs en toxines lipophiles. Ces substances, apportées par des phytoplanctons, ne sont pas détruites par la cuisson. Elles peuvent provoquer des intoxications, dont les principaux symptômes sont gastro-intestinaux. Les personnes ayant consommé des coquillages issus des zones concernées et présentant des troubles digestifs ou neurologiques sont invitées à se rapprocher de leur médecin.
Le Finistère particulièrement concerné
Jusqu’à nouvel ordre, la pêche récréative et professionnelle en vue de la consommation humaine est interdite dans plusieurs zones : « Rade de Brest – ouest », baie de Camaret, rivière de Pont-l’Abbé, ainsi que « baie de Concarneau – rivière de Penfoulic ».
La situation reste toutefois différenciée selon les secteurs et les espèces. Dans la baie de Douarnenez, les résultats favorables concernant les vernis en eaux profondes ont permis la levée partielle de l’interdiction pour ces bivalves. Dans la Laïta, la pêche des coquillages, interdite depuis le 30 avril, est de nouveau autorisée. En revanche, dans le secteur Aven-Belon-Merrien, la préfecture a décidé d’interdire, à partir du 21 mai, la pêche, le ramassage, le transfert, la purification, l’expédition, la distribution et la commercialisation de tous les coquillages, à l’exclusion des huîtres et des gastéropodes marins non filtreurs. Les analyses y ont révélé un taux de toxines lipophiles deux fois supérieur au seuil sanitaire réglementaire.
Dans les Côtes d’Armor, l’Arguenon sous surveillance
Les restrictions ne se limitent pas au Finistère. Dans les Côtes d’Armor, le préfet a interdit, jeudi 21 mai, la pêche à pied de loisir dans la baie de l’Arguenon. Cette décision concerne tous les coquillages. Pour les professionnels, les coquillages non fouisseurs du groupe 3, comme les huîtres, les moules ou les coquilles Saint-Jacques, doivent être purifiés avant leur mise sur le marché.
Cette fois, la cause n’est pas une toxine, mais un dépassement du seuil de contamination en Escherichia coli sur des coquillages bivalves non fouisseurs. La préfecture précise toutefois que le seuil entraînant une fermeture sanitaire de zone conchylicole n’est pas dépassé. Par précaution, la pêche de loisir reste donc interdite jusqu’au retour à la normale. Une nouvelle fois, le littoral breton rappelle que la mer nourrit, mais qu’elle impose aussi des règles strictes.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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4 réponses à “Coquillages : la pêche fermée dans plusieurs secteurs bretons”
La même contamination se trouve dans la viande issue de l’abattage halal largement pratiqué dans nos abattoirs… si on veut bien considérer enfin ce scandale sanitaire!!
Que voulez-vous espérer d’un état dirigé par la technostructure qui n’est plus que l’ombre de lui-même bientôt dirigé par le FMI qui s’octroie (de quel droit?) le droit exorbitant de donner des ordres! Manifestement les banques youpines dirigent l’Europe! L’immature de l’Elysée a fait son sale boulot.
Bon, Dany et Raymond on vous a perdus… La bactérie vient entre autre des élevages intensifs et des stations d’épuration mal gérées, et la Bretagne est l’une des championnes en la matière (souillée). Les algues vertes non plus n’arrivent pas par hasard, malheureusement. C’est dommage, le cochon est si bon pourtant…
le cochon peut être élevé en plein air et sur paille, il n’en est que meilleur. Les porchers sont riches car les cochons sont parqués sur des caillebotis-plus cher à l’installation mais très rentable à court terme- , et c’est le lisier déversé dans les champs et lavé par les pluies qui pollue. Si c’était du fumier, il n’y aurait plus de problème…..