Reportage exclusif au cœur de la manifestation pour la Remigration à Rome

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Rome, samedi 13 juin 2026. Les drapeaux tricolores claquent au vent sous un soleil de plomb. Ils sont entre 10 000 et 20 000 manifestants rassemblés dans le centre de la capitale italienne, quartier Prati. Vêtus de t-shirts aux slogans sans équivoque, venus de toute l’Italie et d’Europe pour quelques uns, tous unis sous le mot d’ordre central : « Remigration ». Ce concept, qui prône le départ massif des immigrés vers leurs pays d’origine, est scandé en chœur par une foule déterminée à peser sur le débat politique actuel. Et ça marche, puisque le slogan n’en est plus un : la remigration est désormais une proposition de loi en bonne et due forme. 

L’atmosphère est électrique et… bon enfant. Bon enfant, car contrairement à la majorité des rassemblements, tous les commerces à proximité du défilé restent ouverts. Des employés et des résidents n’hésitent pas à manifester leur soutien aux protestataires. Rien n’est détruit, on perçoit un authentique communion parmi les contestataires qui ne sont pas là pour en découdre mais pour se faire entendre.
Électrique, car au milieu des fumigènes et des pancartes à l’effigie des derniers assassins et autres terroristes d’origine étrangère qui ont semé la terreur en Italie, des slogans appelant au réveil du peuple italien animent la mobilisation. Entre colère populaire face au chaos sécuritaire et identitaire et rassemblements partisans pour les prochaines échéances électorales, le ton est donné : les manifestants exigent une rupture totale avec les politiques migratoires européennes actuelles.
Notre envoyée spéciale, présente à la manifestation qui a rassemblé une foule multigénérationnelle provenant des quatre coins de la péninsule, a recueilli plusieurs témoignages significatifs.

Sara, 46 ans, professeur de philosophie : 

Breizh-Info.com : Qu’est-ce qui vous a poussé à descendre dans la rue aujourd’hui à l’appel du comité pour la remigration ?

Je suis ici aujourd’hui parce que je pense que le thème de la remigration est une question d’honnêteté intellectuelle et d’amour pour sa propre identité. En tant qu’enseignante, je vois chaque jour les difficultés d’un modèle d’intégration qui n’est malheureusement souvent que de façade. Manifester pour le droit des peuples à vivre dans leur terre d’origine ne devrait pas être un tabou, mais plutôt le point de départ d’un débat sérieux sur l’avenir de l’Europe.

Breizh-Info.com : J’ai remarqué que vous évitiez d’être filmée par les caméras des journalistes en marge de la manifestation. Craignez-vous l’exposition médiatique ? 

Il ne s’agit pas de « peur » au sens lâche du terme, mais de prudence pour mon travail. Il est facile dans ces occasions d’être caricaturés par les médias ou victimes d’une simplification journalistique qui transforme une réflexion complexe en un slogan de haine.

Nous vivons dans un pays qui garantit la liberté de pensée, et pourtant le conformisme est étouffant. Est-ce que je crains que mes positions puissent être exploitées ou sorties de leur contexte pour me porter préjudice sur le plan disciplinaire ? Oui, le risque existe, et il est triste qu’en 2026 un enseignant doive se poser ce problème en dehors des heures de classe. Cependant, je crois fermement que la cohérence avec ses propres valeurs passe avant la tranquillité personnelle. En classe, mon devoir est la neutralité et le respect de chaque élève ; mais dans la rue, je suis une citoyenne qui exerce ses droits.

*

Alessandra Verni, 47 ans, mère d’une jeune fille violée et assassinée par des migrants :

Breizh-Info.com : Votre fille a été assassinée par une personne qui n’aurait pas dû se trouver sur le territoire italien. Avez-vous l’impression que l’État et les institutions vous ont abandonnée ? Est-ce la raison de votre présence ici ?

Lorsqu’une jeune fille de 18 ans est arrachée à la vie par quelqu’un qui n’aurait pas dû se trouver sur le territoire national, il est évident qu’il y a eu un court-circuit dans le système de contrôle et de sécurité. La sécurité n’est pas un choix politique, c’est le premier devoir de l’État envers ses citoyens ! Malgré un drame et une douleur aussi immenses, je dois encore lutter pour que les principes de base de la légalité et de la justice soient reconnus. Je suis de fait abandonnée par les institutions. Je ne cherche pas la vengeance, mais la justice que tout citoyen devrait avoir.

Breizh-Info.com : Quel est votre message aujourd’hui ? 

Je demande à la politique et aux législateurs de rendre des comptes. Je demande que les lois soient appliquées avec rigueur, que le contrôle du territoire soit réel et que la certitude de la peine soit absolue, sans réductions pour des crimes aussi inhumains. Ma participation au cortège sur la remigration est un cri de protection. Il y a des règles qui régissent le séjour dans un pays : si ces règles ne sont pas respectées, le système s’effondre et ce sont les innocents qui en payent le prix fort. Je vous le demande en tant que mère : faites en sorte que le sacrifice de Pamela serve à sauver la vie des enfants d’un autre. Ce n’est pas un thème de droite ou de gauche, c’est un thème de civilisation.

Breizh-Info.com : Ne craignez-vous pas d’être encore la cible de ceux qui vous  accusent d’instrumentaliser la mort horrible de votre fille ?

Je trouve que le mot « instrumentalisation » est profondément injuste lorsqu’il s’adresse à une mère dont la fille a été massacrée d’une manière si barbare. Je n’ai rien à gagner, j’ai déjà perdu tout ce que je pouvais perdre. Si transformer une douleur en un combat public pour la légalité et la sécurité revient à « instrumentaliser », alors je rejette l’accusation avec dignité. Je n’utilise pas la mort de Pamela : je prête ma voix à ma fille, qui ne peut plus parler, et à toutes les victimes potentielles d’un système défaillant. Demander que de telles tragédies ne se reproduisent plus n’est pas politique, c’est l’acte d’amour désespéré d’une mère qui ne cessera jamais d’être mère.

*

Francesco, 40 ans, fonctionnaire :

Breizh-Info.com : Qu’est-ce qui vous a poussé à descendre dans la rue aujourd’hui ?

Les derniers événements qui ont eu lieu en Italie avec un terroriste d’origine marocaine qui a foncé sur la foule, mais aussi pour ce qu’il s’est passé en Irlande après (la tentative de décapitation d’un Irlandais par un Soudanais), et en Angleterre avec Henry Nowak. On ne peut pas continuer comme ça ! Il faut réglementer tout ça !

Ceux qui commettent des crimes, ceux qui ne s’intègrent pas, ceux qui ne payent pas les impôts, qui viennent pour profiter d’un système ou peser sur nos salaires, ne doivent pas faire partie de cette nation. 

Breizh-Info.com : Vous êtes venus avec vos enfants. Ne craignez-vous pas que des adolescents puissent être discriminés pour leur participation à cette manifestation ? 

Oui, j’ai un peu peur de ça. Si tu dis certaines choses dans certains endroits, tu seras discriminé. Mais, un jour je ne veux pas me dire qu’on n’aura rien fait. Il faut prendre position. Y’a trop de problèmes à résoudre.

*

Des habitants soutenant la manifestation de leur balcon

Francesca Totolo, 48 ans, essayiste

Breizh-Info.com : Vous êtes essayiste et vous collaborez avec plusieurs quotidiens et médias d’envergure nationale, ce qui suppose un certain détachement et une totale objectivité dans la description de la réalité. Vous avez cependant choisis de vous exposer publiquement et de rejoindre le Comité Remigration et Reconquête. Qu’est-ce qui vous a poussé à vous engager en devenant partie active d’un comité politique aussi polarisant que celui sur la remigration ?

Dans les publications journalistiques et les livres que j’ai écrits au cours des années, j’ai analysé scientifiquement le rapport entre l’immigration de masse et la criminalité en Italie et dans le reste de l’Europe, en rapportant les statistiques nationales des instituts démographiques et d’Eurostat. Adhérer au Comité Remigration et Reconquête qui a présenté une proposition de loi d’initiative populaire, a été le pas successif naturel pour mettre encore plus en lumière ce qui se passe en Occident, les violences des immigrés, même ceux de deuxième et de troisième génération qui sont nés ici, et le double standard de la justice européenne.

Breizh-Info.com : Comment votre compétence et votre expérience dans le monde de l’information aident-elles le comité à faire passer une proposition aussi complexe que cette sur la Remigration, souvent considérée par les critiques comme extrémiste ou impraticable ?
Nous partons du fait que la proposition de loi d’initiative populaire du Comité Remigration et Reconquête est réalisable et facilement applicable. De nombreux points du projet de loi sont déjà mis en œuvre dans plusieurs pays de l’UE, comme le Danemark, la Suède et la Grèce.
Je crois que ceux qui critiquent cette proposition, la première en Europe, n’ont pas lu le texte ou cherchent à la délégitimer.
Après tout, ce n’est un secret pour personne que le business de l’immigration est très rentable, à la fois pour les coopératives d’accueil et pour les entrepreneurs qui exploitent les immigrés pour faire baisser le coût du travail.
Pour le Comité, je m’occupe précisément de la partie strictement scientifique concernant les données sur la criminalité étrangère et les coûts de l’immigration qui pèsent lourdement sur le bien-être italien. Ce ne sont pas des inventions d’extrémistes, mais la vérité inscrite dans les statistiques.

Propos recueillis et traduits par Audrey D’Aguanno

Photo d’illustration : DR

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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4 réponses à “Reportage exclusif au cœur de la manifestation pour la Remigration à Rome”

  1. M. A. dit :

    Bravo ! Forza a tutti !
    Admirable.

  2. Grandjean dit :

    Bravo les italiens, continuez !

  3. Soazig dit :

    Quand les Français se réveilleront il sera trop tard comme en Angleterre et partout en Europe nos gouvernants paresseux et lâches seront à l’étranger avec leur progéniture en sécurité et nous, nous serons au milieu des flammes face à face avec les envahisseurs et non plus côte à côte…

  4. Parabellum dit :

    Les choses commencent à devenir plus claires et cette remarque de Francesco valide cette idée .
    « Francesco, 40 ans, fonctionnaire :………..Il faut réglementer tout ça !

    Le rôle de l’invasion est de créer un tel climat de peur que les gens en viendront à demander des mesures d’exception pour assurer la sécurité .Nous aurons plus de caméras de surveillance, plus de traçage, plus de fichage, plus de flicage, plus de toutes les pires mesures liberticides sous couvert d’assurer la sécurité . Mais soyez certains que ces mesures ne seront en aucun cas destinées à contrer l’invasion migratoire qui a atteint un tel niveau qu’il n’est plus possible de revenir en arrière sans une guerre civile .

    Toutes ces mesures vont se retourner contre ceux qui les ont demandé , les honnêtes citoyens naïfs qui n’ont pas vu le piège se refermer.

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