Miscellanées léonardes (1) Plongée dans les cuisines des Abers
Que faire quand la canicule se profile à l’horizon, comme en ce mois de juillet ? Eh bien fuir vers une région plus « tempérée
Que faire quand la canicule se profile à l’horizon, comme en ce mois de juillet ? Eh bien fuir vers une région plus « tempérée
Il est des restaurants que l’on rêve de connaître au moins une fois dans sa vie. L’Oustau de Baumanière, l’établissement mythique des Baux de Provence,
Étape printanière à Caromb, joli village provençal situé dans le Comtat Venaissin au pied du Mont Ventoux. Sur la place de l’église se tient le
« J’aime la Bretagne, j’y trouve le sauvage, le primitif. Quand mes sabots résonnent sur ce sol de granit, j’entends le son sourd, mat et
À Saint-Pantaléon, petit village tranquille du Luberon situé à quelques encablures du célébrissime Gordes, le Bistrot des Roques propose « une cuisine du marché parfumée
Escale printanière à Royat, petite station thermale auvergnate située dans la banlieue de Clermont-Ferrand. À deux pas de la Chaîne des Puys, on y soigne
Il est des adresses qu’on aimerait garder pour soi. C’est le cas de l’Acacia en Provence, un restaurant niché au cœur de La Roque Alric, un
Étape printanière à Montauban, chef lieu du Tarn et Garonne. Planté au bord du Tarn, le restaurant Le fil de l’eau est le domaine du
Planté à deux pas de l’Erdre, aux limites de la cité des Ducs, le Manoir de la Régate vient d’obtenir outre sa première étoile au
Planté sur le quai du port du Croisic face à la nouvelle criée, le restaurant L’Estacade bénéficie d’un bib gourmand au Michelin. Bonne raison d’aller
Depuis le mois de juin, à deux pas de Pornic, une nouvelle adresse anime le bourg quelque peu assoupi de Sainte-Marie sur Mer. L’Ardillon est
Dans les cafés et restaurants, le contrôle des pass sanitaires est effectif depuis une semaine. Si certains se plient à cette nouvelle obligation, d’autres refusent
À Tonquédec (Côtes-d’Armor), le Temps des Cerises est fermé depuis lundi 9 août, date de l’entrée en vigueur de la loi imposant le passe sanitaire
Planté au milieu d’un océan de vignes – on est au cœur des côtes du Rhône sud, au pied du village de Cairanne (Vaucluse) –
Un peu caché à mi-pente de la rue Santeuil, dans le quartier Graslin, près de la désormais piétonne rue Jean-Jacques, Aux Fourneaux ne paie pas
Charles Henri Le gaillard est à la la tête d’un restaurant idéalement placé, au cœur de Nantes. Une affaire qui marche, une table reconnue, une
Le nouveau confinement du à la « crise sanitaire », autrement dit cette curieuse situation où le gouvernement n’est pas capable d’empêcher les islamistes de passer les
Au cœur de Paris, Le Picaflor propose le meilleur de la gastronomie du Pérou à un prix accessible. La cuisine péruvienne moderne est un des
Il n’est pas banal de trouver au coeur de la campagne bretonne un restaurant espagnol dont un des créateurs est un ancien légionnaire des Tercios,

Comme chaque année, retour à Goult, joli village planté au cœur du Lubéron. Délaissant cette année le Café de la poste, où nous avions nos
Chers lecteurs, chères lectrices.
Ce n’est pas un appel aux dons de routine. C’est un avertissement. Si nous ne réunissons pas 60 000 euros avant le 31 décembre, Breizh-Info cessera de paraître, 13 ans après sa fondation.
Depuis 2013, ce journal vous informe chaque jour, gratuitement, sans jamais rien vous demander d’autre que votre fidélité. 13 ans d’articles, d’enquêtes, d’entretiens, de combats — 13 ans d’une voix bretonne libre, qui ne doit rien à personne, sinon à ses lecteurs. C’est précisément parce que nous ne dépendons que de vous que nous nous tournons vers vous aujourd’hui : la caisse est vide, et sans un sursaut massif d’ici la fin du mois de décembre, l’aventure s’arrête là. Ce n’est ni une figure de style ni une technique de collecte. C’est l’état réel de nos comptes.
Pour que chacun mesure concrètement ce que signifierait la fin de Breizh-Info, nous avons pris une décision inédite en 13 ans : pendant 7 à 10 jours, plus aucun article ne sera publié sur le site.
Pas de revue de presse au réveil. Pas d’enquête que vous ne lirez nulle part ailleurs. Pas de contrepoint à la presse subventionnée. Rien. Le silence — celui-là même qui deviendrait définitif si la collecte échoue. Que les lecteurs qui nous ouvrent chaque matin, comme les contributeurs qui nous écrivent, constatent par eux-mêmes le vide que laisserait notre disparition. Un média ne meurt pas en fanfare : il s’éteint, un matin, et l’écran reste blanc.
L’objectif est chiffré, la date est fixée : 60 000 euros avant le 31 décembre. Cette somme n’a rien de démesuré — c’est ce qu’il faut, ni plus ni moins, pour assurer une année de fonctionnement d’un journal qui tourne sans subvention d’État, sans milliardaire derrière lui, sans perfusion publicitaire des grands groupes.
Alors donnez. Vite, et sans calcul. Ne vous dites pas « les autres donneront », car les autres se disent la même chose. Ne remettez pas à la semaine prochaine ce qui peut se faire en 2 minutes ce soir. 10 euros, 50 euros, 100 euros, 1 000 euros : chaque don compte, aucun n’est trop petit, aucun n’est trop grand. Ceux qui nous lisent depuis 13 ans savent ce qu’ils nous doivent en information ; l’heure est venue de le traduire en soutien.
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