A Paris, des militantes féministes agressées physiquement par des Antifas

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Les manifestations se succèdent et se ressemblent, à Paris comme ailleurs. Dimanche 8 mars, à l’occasion de la manifestation pour les femmes à Paris, des militants féministes du collectif Némésis ont été agressées et frappées par des Antifas, après avoir déployé une banderole au sujet de la menace pour les femmes que constitueraient les migrants issus de cultures patriarcales.

L’attaque, vite contrée par les forces de l’ordre, s’est déroulée à l’occasion de la marche «Grandes gagnantes !» – «On arrête toutes !», organisée le 8 mars à Paris à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.  Brandissant deux banderoles sur lesquelles était écrit : «Immigration de masse = les femmes grandes perdantes» et «Migrants = patriarcat 3,7 millions en marche», les jeunes femmes ont rapidement été attaquées par des Antifas, qui ont revendiqué leur action ensuite sur Internet.

Cette agression s’est déroulée au lendemain d’une manifestation sauvage organisée par ces mêmes antifas, manifestation qui s’est terminée par des incidents avec les forces de l’ordre, manifestation racialiste et segrégationniste qui a reçu le soutien de Marlène Schiappa, d’Anne Hidalgo et de nombreuses autres personnalités de gauche qui manifestement, ne trouvent rien à redire à la violence physique exercée par les Antifas.

A noter que durant l’attaque, d’autres organisations ont également été prises pour cibles par les Antifas.

A cette heure, nous n’avons pas connaissance de la moindre interpellation. Les pages Facebook sur lesquelles les violences sont applaudies et encouragées sont elles aussi, toujours en activité.

La violence politique exercée par les Antifas – la même que l’attaque du meeting d’Eléonore Revel à Nantes en début de semaine – semble avoir pour finalité la recherche du martyr. Attaquer, jusqu’à ce que la réponse violente et définitive intervienne en face, pour ensuite réclamer des mesures auprès des autorités. Une recette particulièrement efficace et éprouvée, l’affaire Méric est là pour en témoigner…

Crédit photo : DR
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