Délinquance à Nantes : agression à la gare, un braqueur interpellé

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L’automne est arrivée, mais les bacchanales de la délinquance continuent à Nantes. Ce dimanche 20 septembre vers 15 heures, un agent SNCF en a fait les frais en gare de Nantes – lieu de plus en plus mal fréquenté, même en pleine journée, et la fermeture du poste de police de la gare n’arrange rien, même si la douane vient régulièrement donner la chasse aux dealers.

Une femme de 24 ans sans billets s’est vu refuser l’accès au quai – au lieu de rebrousser chemin et de tenter un autre train, elle a craché au visage d’un agent puis lui a donné un coup de tête. Elle a reconnu les faits lors d’une audition libre et a été relâchée ; l’agent SNCF a porté plainte.

Elle dénonce un viol puis se ravise

Toujours le 20, vers 1h30 du matin, une femme de 56 ans à moitié dénudée et dans un état second s’était réfugiée dans un bar aux abords de l’église Saint-Nicolas. Elle avait alors dénoncé un viol subi dans un appartement proche, rue de la Clavurerie. Sur place, les forces de l’ordre avait arrêté deux hommes de 24 et 27 ans, le premier avait été rapidement relâché. Le second l’a été le lendemain.

En effet les policiers avaient établi que c’est la femme qui avait abordé l’homme de 27 ans, l’avait suivi chez lui et avait consommé de l’alcool avec lui ; l’absence de consentement n’étant pas établie, le viol semblait ne pas pouvoir être établi par l’enquête. Finalement, la victime, dans la matinée, a refusé de porter plainte et a démenti avoir été violée. Quant au coïtus interruptus, il est du reste une bonne méthode de contraception, avec un coût minime.

L’auteur de trois braquages interpellé, c’est un récidiviste

Le 18 septembre dans la soirée, un nantais âgé de 20 ans, déjà défavorablement connu de la justice, a été placé en garde à vue à Nantes, puis déféré ce week-end ; il sera jugé en comparution immédiate le 19 octobre prochain – il a demandé un délai pour préparer sa défense, mais a tout de même été écroué dans l’attente de son jugement.

Il est soupçonné en effet d’avoir braqué le 8 septembre dernier une boutique de transfert d’argent place de la Croix-Bonneau, près de Bellevue, et s’y était emparé de 17.000 € ; le voleur était ganté et casqué, muni d’une arme de poing. Enhardi par son succès, il est soupçonné d’avoir récidivé le 10 septembre, d’abord dans un bar rue du docteur Boubée, puis une station service située près du quartier « sensible » de Bellevue.

Louis Moulin

Crédit photos : DR
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

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