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La capitale administrative de la Bretagne est rongée par le trafic de drogue (qui prospère à la fois parce qu’il y a de plus en plus de consommateurs puisqu’y compris les drogues dures sont banalisées, mais aussi parce que les autorités ne sont pas capables de mettre hors d’état de nuire ceux qui empoisonnent nos rues).
Le Télégramme nous apprend que deux dealers « parisiens » (en réalité deux extra-européens) venus vendre de la mort dans le quartier de Villejean à Rennes se sont faits torturer et violenter par d’autres dealers, jugés à partir de ce jeudi 19 octobre
« Le sort des petites mains du trafic de stupéfiants peut être tragique » indique la journaliste pour débuter son article, comme si quelqu’un pouvait être préoccupé par le sort de ces empoisonneurs publics d’autant plus lorsqu’ils règlent entre eux leurs comptes. En septembre dernier, deux dealers venus de banlieue parisienne écouler leur came s’apprêtent à quitter la Bretagne quand ils tombent sur 4 individus qui les attaquent , kidnappant l’un d’entre eux, un congolais de 15 ans.
Il sera par la suite torturé à coup de brûlures de cigarette, et humilié par les 4 individus, tandis que son compère lui, réussiT à s’échapper. Cela vaudra au dealer de 15 ans un mois de convalescence et, ne riez pas, une « ITT » non déterminée. « L’après-midi même, forcé par son réseau à reprendre son poste de charbonneur, vendeur de drogues, le jeune homme est de nouveau à son « travail », rue du Bourbonnais à Villejean » indique la journaliste du Télégramme, qui ferait presque passer un dealer, c’est à dire un empoisonneur public, pour une victime.
Quoi qu’il en soit, 4 individus ont été interpellés, tous connus pour être eux aussi des empoisonneurs publics. Ils sont jugés ce jour, en comparution immédiate, pour des faits d’enlèvement et séquestration d’un mineur en bande organisée et violences en réunion. L’histoire ne dit pas si les deux dealers « victimes » de ces méfaits seront eux aussi jugés pour trafic de drogue.
Crédit photo : DR
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4 réponses à “Rennes. Quatre dealers jugés ce 19 octobre pour avoir agressé et torturé un autre empoisonneur public de 15 ans.”
Normal dans un élevage de gauchos il est interdit d’interdire .
Regardez qui sont les camés d’aujourd’hui : des ados , des adultes de toutes professions profs , chauffeurs routiers, ouvriers du bâtiment etc , médecins ou futurs médecins, le plus marrant c’est des éducateurs qui sont les clients de leurs protégés.
Toutes les villes Bretonnes sont dans la même situation.
Ils s’entre-tuent, mais ils sont immédiatement remplacés par d’autres empoisonneurs. Ces « commerces » juteux ne seront donc jamais fermés.
n’oubliez jamais que l’on a inclus au pib de ce pays la drogue et la prostitution autent dire que c’est …légal !!😂😂
bof, en tant que « mineurs » ils n’écoperont que de peines avec sursis