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La justice du Gers va devoir examiner une bien drôle d’affaire prochainement car l’instruction vient d’être bouclée. Un Sénégalo-Ivoirien avait installé sa petite famille de 29 enfants et de quatre femmes dans une maison de Nogaro petite commune de l’Armagnac. Islamiste dans une version ultra-rigoriste, l’individu aurait ainsi fondé sa petite communauté familiale en terrorisant tout le monde : femmes et enfants sur lesquels il pratiquait des actes de barbarie, des viols et autres tortures.
Deux décennies de déménagements et d’emprise pour cette communauté fermée sur elle-même où le Coran servait de seule boussole, les livres scolaires et autres objets haram étant entreposés dans une tente contigüe à la propriété de 600m². 600m², à l’heure où tant de Français ont du mal à se loger, cela laisse rêveur !
Les enfants scolarisés à l’école du village ne savent même pas s’ils sont frères et soeurs ou cousins. Les quatre femmes, seraient, quant à elle, soeurs et de nationalité française et certaines sont également mises en examen pour complicité.
Le mis en examen principal, pour sa part, s’est enfermé dans le mutisme et ne reconnaît même pas sa paternité sur 28 des 29 enfants !
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18 réponses à “Quatre femmes, 29 enfants, violences : la secte islamiste de l’Armagnac prochainement devant les juges”
France, le paillasson des profiteurs !
La polygamie en France n’est elle pas interdite ? De plus ce monsieur doit toucher un sacré magot avec tous ces enfants ? La France paye sans problème avec notre argent !!!
Quel enrichissement culturel….PAIX …AMOUR …TOLERANCE !
La polygamie est interdite pour les blancs mais tolérée pour les blacks !
Le coran est un manuel de guerre et si la France veut s’en sortir , il n’y a pas le choix , il faut interdire l’islam !
Il serait intéressant de connaitre toutes les indemnités que touchait cette petite famille (APL, Allocations familiales, parent isolé, allocation rentrée scolaire, etc. etc.). Et depuis combien de temps cela dure, et pourquoi la justice ne s’y intéresse que maintenant. Un Français de souche pourrait-il bénéficier de tout cela ? Je ne crois pas.
comment cela est encore possible c est une honte du balai tout ce beau monde
dehors ce charlot avec sa smala, heureusement que le charlot de l’elysée fait appliquer les lois de la ripoublik enfin suivant la géométrie variable. Il préfère punir les honnêtes gens
Il va s’en tirer avec un « rappel à la loi « .Il n’y a pas de justice en FRANCE !!
Foutez moi tout ça dehors; à coup de pompes dans l’cul !
Le site Mediapart ne pourrait -il pas faire une enquête ?
Et le pognon pour faire tout ça, il vient d oú ???
Ça me fait penser au Mandarom, dont le GO (le gourou génial Gilbert Bourdin) se tapait les femmes des GM (les membres de la secte) qui acceptaient ça avec sérénité et dévotion !
Honte à cette petite ville qui a fermé les yeux pendant 20 ans devant ces atrocités.29 enfants a tout jamais marqués dans leurs adolescences ,quand aux adultes autres victimes……..
Cette situation n’est en aucun cas isolée,combien de familles polygames africaines vivant en France ? Sans doute beaucoup, les femmes se déclarent seules avec enfants , et le bonhomme vient chaque mois relever les compteurs que notre système social si débilement généreux abonde. Merci qui ? Et bien nous contribuables français, nous sommes fou ! Stop .
Et oui il y en a.un.paquet
Et pas oublier les Traore 27 enfants et 4 femmes il.me semble
Enrichissement culturel et « Allocations braguette » !
Depuis la loi Pasqua de 1993, l’ordonnance de 1945 sur les étrangers interdit la délivrance de titre de séjour aux étrangers en situation de polygamie. Un arrêt d’assemblée du Conseil d’État du 11 juillet 1980, l’arrêt MontchoW 1, a admis le regroupement familial d’étrangers dans le cas de polygamie. La seconde loi Pasqua du 24 août 1993 interdit la délivrance de carte de séjour de dix ans aux étrangers vivant en situation de polygamie, ainsi que le regroupement familial pour les familles polygames. De fait, elle force les épouses secondaires à choisir entre l’irrégularité du séjour et le divorce accompagné de « décohabitation », processus rendu difficile par la précarité de leurs situations, la difficulté d’accéder au logement et l’amour liant sentimentalement à l’épouxP 1.
Test adn et déchéance de nationalité