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Les habitants ont rarement besoin de sociologues, de chercheurs ou « d’experts » pour constater ce qui se passe au quotidien dans les rues de leurs villes. A Rennes toutefois, le dernier rapport du Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD) révélé par Le Télégramme confirme l’impression de tous, et met en lumière une augmentation alarmante des faits de délinquance dans la métropole rennaise en 2023, avec une concentration marquée dans le centre-ville.
Ains en 2023, 31 616 faits de délinquance ont été enregistrés sur l’ensemble de Rennes Métropole en 2023. Une hausse globale de 10 % par rapport à 2022, soit 1 957 faits supplémentaires. Ces chiffres, qui traduisent une recrudescence de l’insécurité dans la région, sont concentrés à 68 % sur la seule ville de Rennes.
Le centre-ville en première ligne
Avec 4 051 faits recensés, le centre-ville de Rennes reste le quartier le plus impacté, notamment par les vols. Cette augmentation de 22 % par rapport à l’année précédente s’explique en partie par la forte activité commerciale et nocturne de ce secteur, qui ne représente pourtant que 9 % de la population rennaise. Ce sont principalement les secteurs Cathédrale et Parlement qui concentrent la majorité des faits, où les vols représentent une proportion importante. À titre d’exemple, près de 50 % des 599 faits recensés à République sont des vols.
D’autres quartiers de Rennes, comme Thabor-Saint-Hélier, Villejean, Le Blosne et Maurepas, subissent également une hausse notable de la criminalité. Le quartier Thabor enregistre 1 384 faits de délinquance, suivi de Villejean (1 368 faits), Le Blosne (1 325 faits) et Maurepas (1 285 faits). Ces quartiers, bien que diversifiés en termes de population et d’activités, montrent une prévalence des vols et, dans certains cas, des infractions liées au trafic de stupéfiants.
Le rapport du CLSPD révèle également que la violence, notamment à l’encontre des dépositaires de l’autorité publique, a connu une forte hausse, en particulier dans le cadre des manifestations contre la réforme des retraites. Les policiers et autres représentants de l’autorité publique ont été la cible d’actes violents, ce qui souligne l’aggravation du climat social et sécuritaire dans la ville.
Une recrudescence au Blosne et dans d’autres secteurs
Le quartier du Blosne a connu une augmentation impressionnante de la délinquance, avec une progression de 92 % entre 2019 et 2023, soit 638 faits supplémentaires. Cette situation est souvent liée à des problématiques récurrentes de trafic de stupéfiants et de criminalité organisée dans le secteur. En parallèle, le secteur de Bourg L’Évêque – Moulin du Comte a enregistré une hausse de 68,8 %, renforçant le sentiment d’insécurité dans des quartiers autrefois considérés comme plus tranquilles.
Selon le rapport relayé par Le Télégramme, des mesures comme l’installation de caméras de surveillance dans le centre-ville et dans les quartiers où les points de deal sont fréquents ont été mises en place par les autorités. Cette couverture vidéo devrait être presque complète à court terme, avec des caméras 360° pour une meilleure visibilité.
Toujours cette propension à vouloir écoper un bateau qui coule avec un verre d’eau, sans jamais s’interroger sur la politique de la ville menée depuis plusieurs décennies par le Parti Socialiste et ses alliés gauchistes. Ne jamais remettre en cause le dogme quasi religieux d’un « vivre ensemble » qui ressemble tout de même beaucoup plus à du « mourir face à face » désormais. Ne surtout pas chercher les causes profondes de la prolifération des gangs, et de l’insécurité grandissante. Tout le monde le voit, tout le monde le sait, personne ne le dit ni ne l’affirme. C’est bel et bien la lâcheté généralisée et l’aveuglement idéologique qui ont mené ici en quelques années.
Il faut tout de même un certain culot pour déplorer les conséquences de sa propre politique de la ville menée depuis des décennies à rennes . https://t.co/JPV4DTnzEL
— Breizh-Info (@Breizh_Info) October 2, 2024
Crédit photo : DR
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3 réponses à “Rennes métropole. Un rapport officiel confirme une hausse inquiétante de la délinquance en 2023”
Pas besoin de statistiques et d’expertises pour voir ce qui se passe dans cette ville.
C’est tous les jours, tous les jours, tous les jours qu’il faut raser les murs avec la peur au ventre.
Où sont les élus verts et rouges qui dirigent cette ville ?
Rennes de 1968 à 1978: Je m’y emm…ais comme « un rat mort » tellement c’était calme de jour et de nuit.
Depuis « grâce » aux socialos…quel dynamisme !!!
Tout à fait Raymond…Rue de la Soif, la « Prison St Michel » boite de Nuit, place des Lices…C’était sympa, convivial, ambiance étudiant…
Un peu d’animation place de la Mairie dans les cafés tel « Le Galopin ? » (à moins que ce soit le resto Avenue Janvier) où un jeune pied-noir rapatrié beau comme un Dieu, dragueur invétéré, un peu arnaqueur il est vrai, chantait face au Commissariat à 10 m: »J’emm..de les Gendarmes… »
Et puis, ce café route de ST Brieuc, truffé d’étudiants de la faulté Rennes 2…
Finalement, c’était à peu près tout…Mais au moins on s’y sentait en sécurité.