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On associe souvent le système immunitaire aux virus saisonniers ou aux infections. Pourtant, ses dérèglements ne sont pas uniquement provoqués par des agents extérieurs. Le stress chronique, les traumatismes et les émotions non exprimées jouent également un rôle déterminant dans son fonctionnement. De plus en plus d’études montrent que ces facteurs psychologiques peuvent contribuer au déclenchement ou à l’aggravation de maladies auto-immunes.
Dans ces pathologies, le système immunitaire s’attaque par erreur aux propres cellules de l’organisme. Ce dysfonctionnement ne serait pas seulement biologique : il serait aussi influencé par notre vécu émotionnel.
Le stress, un déclencheur silencieux
Le stress ponctuel peut être bénéfique : il nous permet de réagir face au danger. Mais lorsqu’il devient chronique, ses effets s’avèrent délétères. Pression professionnelle, conflits relationnels, deuils non résolus, surcharge mentale… À force de fonctionner en mode « alerte », le corps s’épuise.
Sur le plan biologique, cette réaction permanente active la libération d’hormones comme le cortisol et l’adrénaline. À court terme, elles sont utiles. À long terme, elles favorisent l’inflammation, fragilisent la barrière intestinale, perturbent la réponse immunitaire et peuvent favoriser l’apparition de troubles auto-immuns.
Lorsque l’organisme ne parvient plus à désactiver ce mécanisme de défense, l’inflammation devient chronique. C’est alors que les symptômes apparaissent ou s’aggravent.
Ce que montrent les recherches
De nombreuses études établissent un lien entre stress émotionnel et maladies auto-immunes. Les personnes ayant vécu des traumatismes, notamment durant l’enfance, présentent un risque plus élevé de développer ces pathologies à l’âge adulte.
Des recherches ont mis en évidence des corrélations entre expériences traumatiques précoces, détresse psychologique et maladies telles que la polyarthrite rhumatoïde, le lupus, le psoriasis, les troubles thyroïdiens ou encore le syndrome de Sjögren.
Les émotions négatives persistantes jouent également un rôle. La colère peut activer la réponse immunitaire, la dépression la modifier, tandis que les conflits conjugaux sont associés à une augmentation de l’inflammation. Ces observations renforcent l’idée d’un lien étroit entre le psychisme et le corps.
Une amélioration possible en travaillant sur l’émotionnel
Des suivis cliniques montrent que les patients qui prennent en compte leur santé émotionnelle observent parfois une amélioration mesurable : baisse des marqueurs inflammatoires, réduction de la fatigue, meilleure digestion, diminution des poussées inflammatoires.
Ces progrès ne remplacent pas les traitements médicaux, mais ils les complètent. L’approche globale, intégrant le corps et l’esprit, devient de plus en plus reconnue dans la prise en charge des maladies chroniques.
Des gestes simples pour apaiser le système nerveux
Certaines habitudes quotidiennes peuvent aider à réduire l’impact du stress sur l’organisme :
Marcher régulièrement
La marche stimule le système nerveux et favorise l’équilibre émotionnel. Quinze minutes suffisent pour faire baisser le taux de cortisol et améliorer l’humeur.
Écrire ses émotions
Tenir un journal permet d’extérioriser ses pensées, de mieux comprendre ses ressentis et de réduire la charge mentale. L’écriture est associée à une amélioration du bien-être général.
Pratiquer la pleine conscience
Respiration consciente, méditation, observation des sensations corporelles : ces pratiques aident à calmer le système nerveux et à revenir à l’instant présent.
Créer des moments de plaisir
Lecture, musique, nature, temps calme… Les activités agréables favorisent la sécrétion d’endorphines, véritables antidotes naturels au stress chronique.
Mieux comprendre pour mieux se soigner
Reconnaître le rôle des émotions dans la santé ne vise pas à culpabiliser, mais à redonner du pouvoir aux individus. En prenant en compte cette dimension souvent négligée, il devient possible d’agir en complément des traitements médicaux.
Le corps envoie parfois des signaux que l’on n’écoute pas. Comprendre le lien entre stress, émotions et maladies auto-immunes permet d’ouvrir de nouvelles pistes pour améliorer la qualité de vie et accompagner le processus de guérison.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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4 réponses à “Maladies auto-immunes : quand le stress et les émotions fragilisent le système immunitaire”
Quel que soit le père de la maladie, une mauvaise alimentation en est la mère … Tout est dit ! Mais changer son alimentation est bien plus difficile que de se plaindre de mauvaises conditions de vie ! (Mais celles-ci ne sont bien évidemment pas souhaitables)
Ne pas occulter que les faux vaccins anti covid ont provoqué la réactivation de cancers, l’apparition de maladies auto immunes entre autres méfaits !
La pollution? Non? Aucun effet?
Les perturbateurs endocriniens non plus?
Stigmatiser le stress et les émotions s’inscrit parfaitement dans la logique voulue par Seligman dans les 50’s- pour 500 millions de dollars, certains n’hésitent pas à faire dire n’importe quoi à ce qui est présenté comme de la science…inverser la causalité – New âge etc- permet de conserver le statu quo des rapports de force en place…
https://youtu.be/fb-dah_HjcY
D’autre part, dans le film « I comme Icare », de Verneuil avec Yves Montand, on voit l’expérience de Stanley Milgram. Celui-ci conclut de son étude que 80% des gens n’ont pas l’équipement psychologique pour s’opposer à l’autorité : juste dire « non ».
Et l’équipement psychologique, c’est une histoire d’éducation ( le rôle des parents) et d’enseignement.
https://www.dailymotion.com/video/x8qr5wv
Lorsque les Saxons ravageaient nos côtes ils n’avaient pas du stress nos Anciens? Eh bien comment faisaient-ils? Pas de psychos, de psychiâtroucos car ces parasites n’existaient pas.