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L’acteur et comédien américain Rob Schneider, connu pour ses rôles dans de nombreux films hollywoodiens, s’exprime sans détour sur les menaces qui pèsent sur la civilisation occidentale.
Rob Schneider, star de comédies américaines comme Deuce Bigalow ou Grown Ups, et ancien membre du célèbre Saturday Night Live, était de passage à Budapest lors d’une tournée de conférences en Hongrie. Dans un entretien accordé à The European Conservative, l’acteur devenu figure conservatrice livre une analyse sans concession de la situation en Occident.
Du progressisme au conservatisme
Vers 2013, Rob Schneider a opéré un virage politique spectaculaire, passant du camp démocrate progressiste au conservatisme. « Je n’avais jamais envisagé le conservatisme, car étant un disciple de Noam Chomsky et de Manufacturing Consent, cette possibilité ne m’était même pas venue à l’esprit », confie-t-il.
Le tournant s’est produit sous l’administration Obama : « Ce fut un séisme politique qui n’a pas été positif mais une fracture de notre société américaine. C’était une administration très destructrice, particulièrement le second mandat. C’était comme s’il y avait une limite de temps pour perturber la démocratie en Amérique. »
L’acteur cite notamment l’abrogation du Smith-Mundt Act, une loi de 1948 qui interdisait la propagande gouvernementale visant les citoyens américains : « Cela a vraiment permis de propager la propagande auprès des Américains en Amérique. »
L’alliance « vert-rouge » et l’Islam
Pour Schneider, la menace principale qui pèse sur l’Occident est double : « Les deux tours jumelles de la menace contre l’Occident en ce moment, c’est cette alliance vert-rouge — le communisme redéguisé en bonnes manières — travaillant main dans la main avec l’Islam, pour vraiment achever, entre autres, l’incroyable ancienne superpuissance qu’est l’Angleterre. »
Il dénonce l’utilisation de termes comme « justice sociale » ou « diversité, équité et inclusion » : « Ce sont des termes de cheval de Troie qui signifient l’opposé. Il s’agit de gagner l’entrée puis de prendre le contrôle. »
Sur l’Islam, ses propos sont particulièrement tranchants : « L’Islam est efficace parce qu’ils ne sont pas confus. Ils ont spécifiquement un plan. Ce plan, c’est démanteler la civilisation occidentale. » Il va plus loin : « Si des gens entrent dans un pays et ne s’assimilent pas, c’est une invasion. Nous subissons donc une invasion, par l’Islam. Il se propage comme une maladie, l’Islam. C’est un cancer pour l’Occident. »
L’Angleterre est « perdue », la France en danger
Interrogé sur la possibilité d’une réaction conservatrice en Occident, Schneider est pessimiste concernant certains pays : « Je dirais qu’il est trop tard pour l’Angleterre. Trop tard. À moins qu’ils ne changent de cap. »
Il rejoint l’analyse d’Ayaan Hirsi Ali selon laquelle « l’Angleterre est perdue » et « l’Europe est perdue ». Il dénonce particulièrement le refus d’enquêter sur les réseaux de prostitution de mineures (grooming gangs) : « C’est méprisable d’avoir des dirigeants comme ça. Ils ne se soucient pas de la population. »
Concernant la France, il critique vertement Emmanuel Macron qui « s’accroche au pouvoir par une politique de lâcheté ». Quant au Premier ministre britannique Keir Starmer, Schneider n’hésite pas : « Et je ne veux pas dire cela de façon métaphorique : c’est un traître. Sa lâcheté abjecte envers l’Islam est une menace très réelle pour les fondations de cette nation incroyable. »
La Hongrie et la Pologne, nouveaux joyaux de l’Europe
À l’inverse, l’acteur voit dans l’Europe centrale un rempart face à l’effondrement occidental : « L’Europe centrale — c’est pourquoi je suis ici [en Hongrie] — c’est le contrefort qui empêche l’Occident de s’effondrer complètement. Ainsi que la Pologne. »
Se promenant dans les rues de Budapest, il constate : « Je ne me contente pas d’admirer sa belle architecture ; j’admire et envie la sécurité de ses rues, comparée à Bruxelles, à certains quartiers de Paris qui sont aujourd’hui impraticables, ou à Londres, ou Birmingham. »
Pour lui, « les joyaux de l’Europe étaient Paris, Londres et Berlin. Et maintenant, je dois dire qu’en marchant dans ces belles rues propres, sûres et libres, les véritables joyaux de l’Europe sont maintenant la Hongrie et la Pologne. »
La mémoire du totalitarisme comme vaccin
Schneider explique cette différence par l’expérience historique : « La mémoire du totalitarisme est encore fraîche dans l’esprit des Hongrois, des Polonais et des Tchèques, car, contrairement à l’Europe de l’Ouest et aux États-Unis, la guerre ne s’est jamais terminée. Pour vous [les Hongrois], la guerre ne s’est jamais terminée. C’était juste une extension. Une extension de la capture de votre société. »
Il cite également une anecdote frappante : « Gorbatchev a dit que la chose la plus surprenante qu’il ait vue depuis la chute du rideau de fer était la « soviétisation de l’Europe ». »
Un soutien à Viktor Orbán
L’acteur américain apporte un soutien sans faille au Premier ministre hongrois Viktor Orbán : « La Hongrie a un système magnifique qui fonctionne. Ce que l’opposition à Orbán propose, ce ne sont pas des plans, car ils n’en ont pas. »
Il met en garde les Hongrois : « Si l’opposition gagne, ce n’est pas un système où vous pouvez aller et venir. Retourner au conservatisme, retourner au libéralisme. Il n’y a pas de retour en arrière possible. Si vous laissez le cheval sortir de la grange, la gauche va consolider son pouvoir et écraser cette nation. »
Sa conclusion est sans appel : « Les Hongrois doivent tenir la ligne. Les barbares sont aux portes. »
Concernant les accusations d’ingérence russe dans les élections hongroises, Schneider trace un parallèle avec les États-Unis : « Le hoax russe de la Hongrie est exactement comme notre hoax russe. Ces narratifs ont un impact infinitésimal. Les Hongrois sont intelligents. Les Américains sont intelligents. Ils savent ce qui se passe. »
Il conclut avec une mise en garde : « Si la gauche est douée pour quelque chose, c’est saper quelque chose qui fonctionne, avec une vague promesse de « nous n’avons aucune idée de ce qui le remplacera », et ils utiliseront n’importe quoi. Ils prendront toutes les mesures, y compris la violence. »
Photo d’illustration : Dávid Vaszkó / europeanconservative.com (TDR)
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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5 réponses à “Rob Schneider : « Les barbares sont à nos portes, la Hongrie doit tenir la ligne »”
Ouf! On a trouvé un nord américain doté d’une cerveau en état de marche !
C’est désolant de voir que seuls, des étrangers (Schneider, Vance ) américains dénoncent le danger imminent de nos pays face à l’envahissement islamiste. L’Angleterre et la Belgique c’est mort, seules Pologne et Hongrie qui ont connu l’envahissement historique résistent dignement.
« L’Angleterre est perdue »;la France en grave danger » : eh oui !
Attendez, vous n’avez encore rien vu ! Imaginez la France, l’Allemagne, l’Europe, dans 5 ans, dans 10 ans, dans 20 ans…. « Quel sera le sort réservé aux autochtones de souche chrétienne quand ils deviendront minoritaires sur les terres de leurs ancêtres ? » suivant récit romantique époustouflant « les corps indécents ». Envisager le meilleur ou envisager l’exil ?
Mais qui est ce type ? 😅 Un américain qui donne des « leçons ». Qu’il remise Noam Chomsky, car visiblement il s’est fait trumpisé du cerveau (et on connaît l’état du cerveau présidentiel américain)…