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À Nantes, une allée entière se retrouve plongée dans le noir. Dans le quartier Doulon, à l’est de la ville, une quinzaine de lampadaires métalliques ont été intégralement démontés et emportés par des voleurs, probablement attirés par la valeur des matériaux — cuivre et métaux divers. Le préjudice est estimé à près de 100 000 euros pour la collectivité.
Mais au-delà du vol en lui-même, l’affaire prend une dimension autrement plus grave. Cette petite allée piétonne longeant l’école Claire-Bretécher portait un nom : l’allée Samuel-Paty. Et sur l’un des mâts arrachés étaient fixées les plaques commémoratives rendant hommage au professeur d’histoire-géographie assassiné en octobre 2020 à Conflans-Sainte-Honorine. Ces plaques, inaugurées en grande pompe par la maire de Nantes Johanna Rolland le 9 décembre 2023, ont disparu avec les lampadaires.
Un vol méthodique, des faits constatés tardivement
Selon toute vraisemblance, les auteurs ont opéré avec méthode, dévissant les mâts un à un pour récupérer les matériaux. Il ne reste plus que les pieds des réverbères et quelques fils électriques qui dépassent du sol. La disparition aurait été constatée à la fin du mois de février — soit plusieurs semaines avant que l’information ne soit rendue publique. Nantes Métropole confirme laconiquement les faits et indique qu’une plainte est en cours de dépôt, aucune procédure judiciaire formelle n’ayant encore été ouverte à ce stade.
Ce que ce vol dit de notre époque
On ne saura peut-être jamais si les auteurs de ce vol savaient qu’ils emportaient avec eux les plaques rendant hommage à Samuel Paty. Peut-être s’agissait-il simplement de voleurs de métaux, indifférents au symbole. Mais l’indifférence elle-même est déjà un signe des temps.
Samuel Paty a été décapité pour avoir enseigné la liberté d’expression. Des hommages lui ont été rendus partout en France. Des rues, des allées, des écoles ont porté son nom. Et voilà que dans une ville de Bretagne, en plein jour ou en pleine nuit, des individus ont méthodiquement démonté et emporté jusqu’aux plaques qui portaient son souvenir, sans que personne ne s’en aperçoive pendant des semaines, sans que la collectivité n’ait encore déposé plainte deux mois plus tard.
Photo d’illustration : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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3 réponses à “Nantes : les lampadaires de l’allée Samuel-Paty volés, les plaques commémoratives emportées avec”
Tant que les peines ne seront pas conséquentes , les vols de métaux continueront en France ; un minimum de 20 ans ferme doit être appliqué a toute personne coupable de vol de métaux, si c’est un étranger expulsion direct par le premier avion une fois la peine de prison effectuer avec une interdiction de territoire définitive.
Ça peut être aussi une action desislamogauchos facistes ,
Non non pas d’avion (comme dirait Jancovici) ; si c’est un étranger il doit repartir vers la Moldavie ou la Roumanie (je dis ça par hasard, j’aurais pu écrire Andorre ou Monaco) avec son fourgon, après avoir fait le plein de gazole au tarif le plus élevé d’Europe, ce sera toujours ça de repris à l’ennemi…