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Deux Aramburu, ou le vertige de la violence
Je suis au bar des Brisants, devant un café qui refroidit tandis que, derrière les vitres, le port de Léchiagat s’éveille avec sa placidité coutumière.
Je suis au bar des Brisants, devant un café qui refroidit tandis que, derrière les vitres, le port de Léchiagat s’éveille avec sa placidité coutumière.
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