Vaccins. « L’ANSM cherche à étouffer tout risque de scandale. » [Entretien]

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07/09/2017 – 06h55 Paris (Breizh-Info.com) – Samedi 9 septembre, une manifestation aura lieu devant le ministère de la Santé à l’initiative du mouvement citoyen Ensemble Pour une Vaccination Libre (EPVL). L’objectif : empêcher l’entrée en vigueur de la vaccination obligatoire. Nous avons interrogé l’une des portes-paroles de ce mouvement, Sophie Guillot, lanceuse d’alerte sur Nîmes.

Lire à ce sujet :
Le Professeur Joyeux lance la résistance aux onze vaccins obligatoires : vers une clause d’exemption ?
Professeur Henri Joyeux : « 11 vaccins, Big Pharma exulte ! » – Zoom TV Libertés
Halte à l’hystérie anti vaccin ! [Tribune libre]

Breizh-Info.com : Combien de personnes attendez-vous pour votre manifestation du 9 septembre prochain ?

Sophie Guillot : Autant que je sache pour le moment, sur la page événement de Facebook , sont inscrites 1300 personnes. Etant donné l’ampleur de la communication que nous avons menée, je pense que nous serons plus nombreux mais toute la question est de savoir combien. 2000 ? 5000 ? plus ? je n’en sais rien, nous ne sommes pas à l’abri d’un succès, nous avons invité plus de 5000 associations sur l’Ile de France par exemple. Une manifestation pour célébrer la mémoire des victimes de la vaccination en Pologne le 3 juin dernier attendait 500 personnes et en ont eu 20 000. Donc nous verrons samedi. Nous nous préparons à toute éventualité.

Breizh-Info.com : Dans votre communiqué, vous évoquez une grogne similaire à la vôtre en Italie et en Allemagne, êtes-vous en contact avec les groupes d’opposants à la vaccination obligatoire dans ces pays ?

Sophie Guillot : Oui nous sommes en contact avec des personnes de pas mal de pays (Roumanie, Italie, Pologne, Allemagne, USA, Australie, Colombie, etc.) et des délégations de certains pays seront présentes à la manifestation. Nous n’avons pas encore tous les détails. Je me suis rendue à Pesaro [en Italie, ndlr] le 8 juillet dernie , où j’ai assisté à une manifestation réunissant 50 000 Italiens venus des 4 coins du pays par tous les moyens possibles . Et en famille, toutes générations confondues

Breizh-Info.com : Nous avons interrogés plusieurs professionnels (médecins généralistes, infirmiers, etc.). La très grande majorité de ces professionnels soutient clairement la vaccination et considère qu’il serait néfaste de ne pas vacciner la population. Ils admettent l’existence d’effets secondaires indésirables, parfois graves, mais considèrent les avantages largement supérieurs aux inconvénients. Que leur répondez-vous ?

Sophie Guillot : Je réponds aux professionnels de santé qu’étant donné que pour le moment en France et dans le monde, les effets secondaires graves ne remontent à la pharmacovigilance qu’à hauteur de 1 à 10 %, personne ne peut décemment prétendre pouvoir faire la moindre « balance bénéfice risque » qui ait la plus petite chance d’être fiable (ou favorable) et ce, malheureusement, pour tous les vaccins, y compris pour le fameux DTP d’avant 2008 dont certains réclament le retour à grands cris.
Je leur réponds que leur premier devoir et leur première obligation sont « tout d’abord ne pas nuire » et qu’au cas où quelque événement que ce soit qui ne soit pas accidentel suite à une vaccination se produise, leur rôle n’est pas d’estimer que c’est ou non lié au vaccin précédemment administré, mais leur rôle à ce moment là est de signaler, à la pharmacovigilance ensuite de faire son boulot d’expertise et si possible correctement.

J’ai personnellement assisté une maman dont la fille de 15 ans a été très durement touchée (syndrome de West, autisme profond, handicapée à 80 %) suite à une seule et unique vaccination à l’âge de 3 mois et demi, lors de tentatives de négociations avec l’ONIAM [l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales, ndlr] pour obtenir une reconnaissance de leur part.
Les faits dont je peux témoigner sont que les experts ont laissé un mois à la famille pour faire effectuer un scanner, un IRM , une ponction lombaire et une analyse de sang pour recherche d’origine génétique de la pathologie, et obtenir les résultats. Etant donné les délais, ce petit mois rendait la chose clairement impossible. Rien que pour l’analyse de sang et la recherche génétique, quand bien même la prise de sang aurait eu lieu le jour même il faut au moins 4 mois pour avoir le moindre résultat.
Au bout d’un mois, le comité des experts , sans aucun résultat des examens qu’ils avaient pourtant demandés, ont conclu que l’origine de la pathologie était génétique et clôt le dossier. Il se trouve que 8 mois plus tard les résultats sont tombés, il n’y avait aucun gène que ces braves gens attendaient. Autrement dit, l’ONIAM – et en passant l’ANSM [l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, ndlr] – n’ont pas pour rôle de reconnaître quoi que ce soit. Leur principal rôle est de chercher à étouffer tout risque de scandale, et à museler ou décourager les victimes d’aller plus loin. Cette famille ira plus loin, et ira jusqu’au bout. A savoir en justice.

Et en passant, cette anecdote me confirme le témoignage que font toutes les victimes avec qui je suis en contact. Tout comme le fameux médecin qui dit, à un moment ou à un autre dans son cabinet « Mais madame, nous sommes bien d’accord, votre enfant a subi une encéphalopathie vaccinale et c’est ça qui est responsable de son état, mais je vous dis ça, jamais je ne vous l’écrirai, et ne me demandez pas de le reconnaître publiquement ».
Ces choses là sont monnaie courante. Et il est temps que les médecins sortent de leur torpeur pour réaliser qu’ils sont instrumentalisés par l’industrie pour bousiller des enfants à coup de vaccinations multiples et bien trop précoces.

Je dis aux médecins que l’un des outils fondamentaux d’une bonne relation patients médecins et d’un bon diagnostic passe par l’écoute du patient et un interrogatoire pointu. Qu’ils prennent donc la peine d’écouter ce que tant de familles ont à raconter, et qu’ils se posent enfin les bonnes questions. Pour le moment, ils ont adopté la posture lâche du déni et le dénigrement des victimes. Ils tournent la tête, se font sourds, aveugles et malentendants. Cette posture leur fait perdre la confiance de leur patientèle, car les gens ne sont pas stupides et qu’internet permet de réaliser que le cas de son enfant n’est ni unique ni rare. Les enfants touchés ne reçoivent que les soins que leurs parents se battent pour chercher et si certains enfants s’en sortent mieux, ils ne le doivent pas aux médecins mais à leur famille, et à la chance aussi.

Crédit photos : DR
[cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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6 réponses à “Vaccins. « L’ANSM cherche à étouffer tout risque de scandale. » [Entretien]”

  1. Jacques Nicolas dit :

    Témoignages de professionnels de santé victimes des vaccins :

    – Dr Bernard Izard, victime des vaccins : « On m’a dit que c’était psy! »
    https://goo.gl/TovxmR

    – Marie Lochu, infirmière : « On devient suspecte d’avoir osé déclarer un effet secondaire grave d’un vaccin »
    Sa fille Orianne est atteinte d’une myofasciite à macrophages, une maladie dégénérative induite par l’aluminium utilisé comme adjuvant dans le Gardasil :
    https://goo.gl/2kwdBK

    – Thierry Lochu, médecin anesthésiste, le père d’Orianne :
    « On a induit une maladie en souhaitant protéger notre fille »
    https://goo.gl/LL9ZY5

  2. Jacques Nicolas dit :

    Michel Georget – agrégé de biologie : Réponses aux vaccins en fonction de notre système immunitaire HLA :

    – HLA B13 et B44 ne répondent pas au vaccin contre la rougeole.
    – HLA DR7 entraîne une faible réponse au vaccin anti-hépatite B.
    – HLA DR3 prédispose à des réactions explosives à toute stimulation immunitaire.
    – HLA B7 ne répond pas au BCG.
    – AW 24 et B5 sont de mauvais répondeurs au vaccin contre la rubéole …
    Source : « L’apport des vaccinations à la santé publique ; la réalité derrière le mythe » de Michel Georget – pages 114 et 115.

  3. Monika Mars dit :

    Un joli soutien : Isabelle Adjani ! <3
    https://www.facebook.com/toutestpourlemieux/posts/169859623563152

  4. Jonathan Daipamoint dit :

    Sinon pour les antivax, on peut limiter à une seule injection … l’euthanasie.

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