Rentrée scolaire 2019. Tout ce qui va changer pour nos enfants

Breizh-Info s’arrêtera le 31 décembre s’il manque 30 000 euros

Depuis 2013, vous lisez Breizh-Info gratuitement. Le journal ne vit que de ses lecteurs : sans votre soutien d’ici la fin de l’année, il n’y aura pas de Breizh-Info en 2027.

38 300 € réunis sur 60 000 € (64 %) — il manque encore 21 700 €.

Publicité

Donner par PayPal
Virement ou chèque

Lire l’appel en entier

Chers lecteurs, chères lectrices,

Les caisses de Breizh-Info sont vides. Pour tenir une année de plus, il nous faut 30 000 euros avant le 31 décembre. Si cette somme n’est pas réunie, le site cessera de paraître, 13 ans après sa fondation.

Depuis 2013, Breizh-Info vous informe chaque jour, en accès libre : des articles, des enquêtes, des entretiens, une revue de presse quotidienne, et une voix bretonne qui dit ce que la presse installée tait ou travestit.

Pas un euro d’argent public

Pendant que les grands titres de la presse encaissent chaque année les aides publiques, Breizh-Info fonctionne sans subvention d’État, sans milliardaire actionnaire et sans la manne publicitaire des grands groupes. Cette indépendance a un prix : nous ne dépendons que de vous. Quand les dons ne suivent pas, personne ne vient combler le trou.

30 000 euros d’ici le 31 décembre

Cette somme correspond à une année de fonctionnement du journal, ni plus ni moins. Si chaque lecteur attend que les autres donnent, personne ne donnera. 2 minutes suffisent, ce soir plutôt que la semaine prochaine. 10 euros, 50 euros, 100 euros, 1 000 euros : chaque don compte. Et si vous le pouvez, optez pour un virement mensuel : c’est ce qui permet au journal de voir plus loin que le mois suivant.

Comment donner

PayPal : faire un don en ligne ([email protected])

Virement (mensuel si possible), à l’ordre de ASPA (pour Breizh Information)
IBAN : FR76 1220 6004 0056 0172 3120 604

BIC : AGRIFRPP822

Chèque à l’ordre de Breizh Information ASPA : BP 201, 29834 Karaez/Carhaix Cedex

Publicité

12 millions d’écoliers, de collégiens et de lycéens s’apprêtent à faire leur rentrée et à être confiés à des centaines de milliers de professeurs à travers toute la France, lundi 2 septembre. A quelle sauce nos enfants vont-ils être mangés pour cette nouvelle rentrée toujours placée sous le signe du ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer ? C’est ce que nous découvrons ci-dessous :

Première grosse nouveauté avec l’abaissement à trois ans de l’âge de l’instruction obligatoire, contre six aujourd’hui. Une mesure très « égalitariste », dont les conséquences ne peuvent pas encore être mesurées aujourd’hui.

Mises en place l’an dernier en CP, CE1 et 6ème, les évaluations des élèves se poursuivent, modifiées toutefois en raison de pressions syndicales (alors que dans la réalité, ces évaluations sont plus que légères…)

Par ailleurs, dans la logique de mettre la priorité sur les quartiers dits « défavorisés » (traduction politiquement incorrecte : à forte population d’origine extra européenne), la réduction des effectifs dans les classes de CP et CE1 et de Grande section en zone d’éducation prioritaire. . 450 000 élèves seront concernés d’ici la fin du quinquennat. A ce jour, le ministre s’est beaucoup étendu sur la banlieue, beaucoup moins sur les campagnes, qui elles aussi, souffrent.

Toutefois l’instauration de la cantine à un euro et des petits-déjeuners gratuits à l’école concernera entre 60 000 et 120 000 enfants (fourchette très large) pour la première mesure, et 100 000 écoliers pour la seconde, dans toutes les zones d’éducation prioritaire et rurales. Selon le site lecoinparents.fr, la dépense moyenne par élève et par an s’élève à 6 550€ pour les écoliers, 8 700€ pour les collégiens et environ 11 000€ pour les lycéens.

Pour cette rentrée par ailleurs, 4500 accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) supplémentaires ont été recrutés.

Annonce démagogique oblige, 250 000 « éco délégués » vont être nommés (un par classe au collège et au lycée) histoire de former les futurs Greta. Pas encore formés à lire, à écrire, à compter, à connaitre l’histoire du pays, mais déjà impliqués dans l’écologie officielle.

Enfin, une mesure symbolique avec la présence obligatoire dans les classes de tous les établissements du primaire et du secondaire, publics ou privé, du drapeau français et du drapeau européen (mais pas des drapeaux régionaux…), ainsi que des paroles de la Marseillaise, mais également des cartes de France affichées en salle de classe et qui devront inclure les DOM-TOM.

Du changement au lycée, vers la réforme du baccalauréat

Le baccalauréat est donné à quasiment tout le monde aujourd’hui, comme l’était le brevet par le passé. Avec pour résultat une non sélection des élèves jusqu’à pratiquement 18 ans, et de nombreux écueils ensuite.

Mais ce n’est pas sur cela qu’ont planché les « pédagogues » du ministère de l’Education nationale : Cette année, les séries (L, ES et S) sont supprimées en classe de Première et remplacées par des enseignements de spécialité. Tout cela sous le contrôle de syndicats dont la puissance et l’influence est loin d’être proportionnelle au soutien dont ils bénéficient chez les parents d’élèves, cherchez l’erreur.

Rappel enfin : c’est l’instruction qui est obligatoire, pas la scolarité dans un établissement public ou privé sous contrat avec l’Education nationale. Si vous ne souhaitez pas que vos enfants évoluent et grandissent sous la coupe de l’Education nationale tout en s’instruisant de la meilleure des façons, il existe de nombreuses alternatives (école à la maison, et écoles hors contrats, gérées notamment par la Fondation pour l’école).

Crédit photos : DR
[cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

Publicité
Cet article vous a plu, intrigué, ou révolté ?

PARTAGEZ L'ARTICLE POUR SOUTENIR BREIZH INFO

Les commentaires sont fermés.

Publicité

LES DERNIERS ARTICLES

Sport

Route du Rhum : chavirage de Matthieu Perraut, Corentin Horeau s’envole en IMOCA

Cyclisme, Sport

Giro 2027 : Mortirolo, Gavia, Zoncolan, un Tour d’Italie taillé pour les grimpeurs

International

Midterms 2026. Du Texas au Kansas, la claque de mi-mandat de Donald Trump

Culture, Culture & Patrimoine

L’Affaire Marie-Claire, Wild Horse Nine, Club Kid, Un bon patron, Godzilla Minus Zero, Ma toute petite école, Carlo Acutis, un saint pour notre temps, Silences, Kwibuka se souvenir : la sélection cinéma hebdo

International

Royaume-Uni : sous la pression de la gauche travailliste, Shabana Mahmood recule sur l’immigration

Culture, Culture & Patrimoine

Les soldats français dans le sillage de La Fayette : 150 destins bretons et français dans la guerre d’Amérique

A La Une, International

Alejandro Peña Esclusa : « Qu’un Lula l’emporte avec plus de 4 millions de voix est statistiquement impossible »

Education

Petits champions de la lecture : 207 classes bretonnes déjà inscrites

International

Royaume-Uni : Tommy Robinson condamné, la bête noire de l’establishment britannique de nouveau face à la prison

Culture & Patrimoine, Histoire

1913 : quand l’Ulster levait une armée de 100 000 volontaires pour rester britannique

ARTICLES EN LIEN OU SIMILAIRES

Education

Petits champions de la lecture : 207 classes bretonnes déjà inscrites

Découvrir l'article

Sociétal

Jean-Claude Michéa dans Le Figaro : l’école, l’ignorance et la colère de la France périphérique

Découvrir l'article

Education

Soutien scolaire : l’intelligence artificielle peut-elle remplacer les cours particuliers ?

Découvrir l'article

Culture, Culture & Patrimoine

Homère, Virgile, Montaigne : pourquoi il faut relire les anciens

Découvrir l'article

International

États-Unis : une ancienne démocrate raconte l’enfer des écoles « antiracistes »

Découvrir l'article

Sociétal

Perpignan, ou les limites du catéchisme de la mixité

Découvrir l'article

A La Une, Sociétal

PISA 2025 : l’école occidentale au plus bas historique, la France décroche en lecture et en mathématiques — ce que dit vraiment le rapport de l’OCDE

Découvrir l'article

A La Une, Sociétal

« Les parents ont-ils encore le droit d’éduquer leurs enfants ? » Entretien avec Matthieu Le Tourneur, juriste pour l’enfance

Découvrir l'article

Education, Société

Classement Pisa : l’école française au fond du trou, la classe politique découvre soudain l’urgence

Découvrir l'article

Education

Révisions d’été : 87 % des parents jugent que le niveau scolaire se dégrade

Découvrir l'article

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur Breizh Info. Si vous continuez à utiliser le site, nous supposerons que vous êtes d'accord.