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Nous avions déjà évoqué la terrible condition des pères privés de leurs enfants, trois d’entre eux se donnant la mort quotidiennement. Ce fléau silencieux est souvent rendu possible par un autre non-dit qui affecte grandement notre société : celui des mères toxiques qui tentent par tous les moyens d’exclure leur ex-compagnon de la vie de leur enfant.
Ces mères qui manipulent
S’il n’est pas aisé de chiffrer ces abus, beaucoup d’entre nous connaissent ou ont déjà eu affaire à ces mères qui, lors de séparations conflictuelles, exercent une influence toxique sur leur enfant pour exclure le père de son éducation et parfois même de son existence. Chantage affectif, victimisation, accusations mensongères, tout y passe, les buts recherchés étant souvent de se venger de l’homme qu’elles n’aiment plus, d’avoir gain de cause en matière de garde parentale et/ou plus généralement d’être le seul parent aimé.
Ce comportement peut se manifester par un rejet du père, éloigné sans raison légitime, des critiques incessantes à son encontre, et/ou une victimisation montée de toutes pièces. Parfois, ces mères toxiques qui semblent bien sous tout rapport tendent à créer une relation hyper-fusionnelle avec l’enfant. Des comportements comme le contrôle excessif, le chantage émotionnel ou la falsification de souvenirs peuvent également être utilisés pour renforcer cette emprise. Plus tôt l’enfant y est soumis, plus il adhérera au discours de la mère manipulatrice.
Présomption de culpabilité pour les pères, innocence systématique des mères ?
L’intention derrière ces propos n’est en aucun cas de nourrir une guerre des sexes déjà florissante. Cependant, si l’idée que les femmes peuvent également être toxiques et que la malveillance n’est pas un monopole masculin ne fait plus effet d’évidence mais que cela est perçu comme une déclaration dérangeante, cela indique clairement qu’un problème persiste au sein de notre société.
Un problème qui, une fois dans les tribunaux, se traduit malheureusement en décisions de justice iniques. Sans même évoquer les cas limites où de fausses accusations sont portées contre le père (violence, harcèlement, abandon, inceste, etc.), les mensonges sont monnaie courante durant les procédures de divorce et les demandes de garde.
Les chiffres, cette fois, sont très clairs : hors contexte de violence ou d’abus, la moitié des enfants n’ont plus de contact avec leur père après un an de séparation. Le taux de rejet de la résidence alternée monte à 75% lorsque le père la demande et que la mère la refuse, comme nous le rappelle Fabien Wald de l’association Défendre les enfants.
Reconnaître une réalité qui dérange
Le déni entourant les mères toxiques est un tabou social puissant, souvent lié à l’image sacrée de la figure maternelle. S’ils ont lieu en huis clos, les violences psychologiques, le contrôle, l’humiliation ou la manipulation sont dévastatrices pour l’enfant et leurs conséquences durables : fort sentiment de culpabilité, faible estime de soi, difficultés d’attachement seront au rendez-vous à l’âge adulte de ce dernier.
Nier l’existence ou l’importance des mères toxiques va de pair avec l’aura d’intouchabilité qui entoure les femmes avec le féminisme antagoniste qui domine nos sociétés. Il est urgent de s’en défaire au plus vite pour le bien-être des enfants et la restauration d’une société où les relations entre les sexes sont apaisées.
Audrey D’Aguanno
Photo d’illustration : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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2 réponses à “Femmes toxiques : ces mères qui manipulent les enfants lors des séparations. Un tabou social ?”
Je connais de près ce genre de cas ; la garde des enfants rapporte en général. Il faut beaucoup de courage pour s’en sortir et sortir les enfants ; quoi qu’il arrive les juges, avocates et travailleurs sociaux favorisent les femmes sans écouter les enfants…
Que d’ injustice et de non sens dans des jugements qui n’ avantagent que les femmes.