Poussée de fièvre anti-migrants africains en Afrique du Sud au nom de la « gauche » et du « socialisme »

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« Ce matin, j’ai eu une conversation téléphonique avec mon homologue sud-africain, Son Excellence Ronald Lamola, ministre des Relations internationales et de la Coopération. Je l’ai appelé au sujet des vidéos virales sur les Ghanéens victimes d’attaques xénophobes extrêmement troublantes en Afrique du Sud. » a twitté le mercredi 22 avril Sam Okudzeto Ablakwa, ministre des affaires étrangères du Ghana.

Côté sud-africain, les déclarations vont dans un sens radicalement différent: « Nous ne voulons plus d’Africains ici. Nous en avons assez de voir des migrants africains se déplacer de pays en pays, refusant de réformer leurs propres pays. Nous le disons clairement : nous ne vous voulons pas ici. Vous savez que vous êtes des visiteurs, pourtant vous avez décidé de vous intégrer dans nos communautés. Pouvons-nous venir au Ghana et faire ce que vous faites ? » déclarait dans le même temps une femme noire sud-africaine dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux.

Haine contre les Ghanéens

Car, comme aux plus dures heures de l’opération Dudula, les populations noires sud-africaines sous la direction des partis de gauche, sont actuellement lancées dans une chasse aux migrants de grande ampleur et ce dans toute l’Afrique du Sud. Ils s’appellent March & March, Put SA First, ActionSA, Operation Dudula, Alexandra Dudula Movement, Patriotic Alliance, Concerned Citizens and the Voters of SA et sont tous des mouvements ultra-majoritairement composés de Noirs et sont de gauche ou se réclament d’une idéologie « socialiste » mais ils refusent toute forme d’immigration de populations venant de pays africains. En effet, pour des raisons historiques liées aux années où les Blancs Afrikaners étaient au pouvoir, l’Afrique du Sud est le pays le plus développé d’Afrique et reste largement au-dessus des autres malgré des décennies de pouvoir ANC.

Actuellement, la vague de xénophobie anti-africaine se concentre sur des populations ghanéennes considérées en Afrique du Sud comme étant incapables de développer leur pays. Dernier arrivé sur le créneau de la xénophobie : Concerned Citizens and the Voters of SA, le parti appelle à une grève générale à l’échelle nationale le lundi 4 mai pour expulser vers leurs pays d’origine tous les étrangers qu’ils soient en situation régulière ou non.

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« Nous sommes xénophobes »

« Nous sommes xénophobes », peut-on lire dans un message du groupe. « Nous voulons que tous les étrangers, en situation régulière ou non, quittent ce pays de toute urgence. »

Le groupe prévoit de remettre un mémorandum au siège de l’ANC, Luthuli House, à Johannesburg, notamment au président Cyril Ramaphosa et au Premier ministre du Gauteng, Panyaza Lesufi.

Le groupe a lancé un appel à l’action stipulant que toute personne qui ne procède pas à l’expulsion des étrangers doit soit démissionner, soit être destituée par les autorités compétentes, notamment le Comité exécutif national de l’ANC et les Forces de défense nationale sud-africaines.

Les ministères de l’Éducation, de la Santé et des Services correctionnels doivent procéder à l’expulsion des étrangers en situation irrégulière de leurs locaux, indique le rapport. Cela permettra d’éviter qu’ils n’abusent des services gratuits et de réaliser des économies pour l’Afrique du Sud.

Tout cela est exigé pour « éviter une guerre civile », selon le groupe.

Plusieurs partis politiques, dont ActionSA, Operation Dudula et l’Alliance patriotique, ont adopté des positions fermes contre les étrangers en situation irrégulière. Tous présentent leurs politiques comme étant favorables à l’immigration légale, mais s’opposent fermement à ceux qui entrent illégalement dans le pays.

Des migrants africains protégés par… les Blancs

Un autre groupe anti-immigration, March & March, a mené ce qu’il a présenté comme une campagne de nettoyage communautaire dans le quartier central des affaires de Durban, mais la situation a rapidement dégénéré lorsque les participants ont commencé à cibler les étrangers et à en livrer certains à la police, tandis que certains magasins appartenant à des étrangers auraient été fermés.

De nouvelles tensions sont apparues cette semaine au parc Gugu Dlamini, où Jacinta Ngobese-Zuma, fondatrice du mouvement March and March Movement, a rejoint un groupe protestant contre les étrangers sans papiers . L’ancien animateur radio Ngizwe Mchunu qui a fondé le mouvement à Durban a déclaré à ses partisans que le groupe prévoit des manifestations similaires à Johannesburg et Pretoria entre le 27 et le 29 avril prochains. 

Paradoxe de l’affaire : En 2025, l’Alliance démocratique (DA), un parti historiquement blanc, a demandé le déploiement urgent de forces de l’ordre pour mettre fin à l’ingérence de l’opération Dudula dans les établissements de santé, qualifiant ses actions de « xénophobes » et de « méprisables ».

L’opération Dudula accuse les migrants sans papiers de contribuer au chômage élevé, à la criminalité, au trafic de drogue et à la pression exercée sur les services publics comme la santé et le logement.

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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Une réponse à “Poussée de fièvre anti-migrants africains en Afrique du Sud au nom de la « gauche » et du « socialisme »”

  1. Francesco dit :

    Bof! Qu’ils se massacrent entre eux ne nous concerne pas ! Les tribus ont toujours migrés vers le sud où il n’y avait pas de populations stables avant l’arrivée des blancs qui ne colonisaient pas mais défrichaient mis à part quelques pasteurs nomades faisant paître leurs troupeaux en passant. Ils vont dire que ce n’est pas du racisme mais de la tribalité « ethnique » Ce pays est définitivement foutu. Il est l’illustration de l’avenir proche de l’Europe avec la bénédiction des différentes composantes du clan du bien.

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