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Deux semaines après le séisme de Saxe-Anhalt, où l’AfD avait frôlé la majorité absolue avec 43,8 % des voix, les urnes allemandes ont encore parlé ce dimanche 20 septembre. Et le verdict est sans appel pour Friedrich Merz : dans le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, l’Alternative für Deutschland arrive en tête avec 38,2 % des suffrages, plus que doublant son score de 2021 (16,7 %), tandis qu’à Berlin, c’est l’extrême gauche de Die Linke qui s’empare de la capitale avec 25,7 %. Dans les deux scrutins, marqués par une participation en forte hausse, la CDU du chancelier boit le calice jusqu’à la lie.
4,9 % pour la CDU dans le Mecklembourg, pire score de son histoire
Dans ce Land du nord-est de l’ex-RDA, la campagne s’était résumée à un duel entre le candidat de l’AfD Leif-Erik Holm et la ministre-présidente sortante Manuela Schwesig (SPD, 35,5 %), qui s’était posée en « Frau gegen blau » — la femme contre le bleu, couleur du parti national. Holm l’emporte, mais ne gouvernera vraisemblablement pas : le Brandmauer, ce « cordon sanitaire » érigé par tous les autres partis, prive une nouvelle fois le premier parti du Land de l’accès au pouvoir. Schwesig devrait se maintenir en s’alliant avec Die Linke et les Verts, chacun autour du seuil des 5 %.
La CDU, elle, sombre à 4,9 % — son pire résultat dans le Land, et sa défaite la plus sévère depuis les 9 % de Brême en… 1951. En fin de soirée, le suspense demeurait : sous la barre des 5 %, les chrétiens-démocrates seraient pour la première fois de leur histoire absents d’un parlement régional. « C’est un désastre », a concédé Friedrich Merz, qui a néanmoins exclu tout retrait, promettant de mener ses réformes contre ce qu’il nomme le « poison autoritaire ». Les rumeurs de Kanzlerwechsel — changement de chancelier — enflent pourtant depuis la Saxe-Anhalt, et l’intéressé a annulé son déplacement à l’Assemblée générale de l’ONU pour rester à Berlin gérer sa majorité.
À Berlin, l’héritière du SED aux portes de la mairie
Dans la capitale, la victoire revient à Elif Eralp, tête de liste de Die Linke — parti héritier du SED, l’ancien parti unique de la RDA. Portée par une campagne centrée sur le logement et revendiquant l’inspiration du socialiste new-yorkais Zohran Mamdani, elle devance la CDU (18,8 %), l’AfD (16,3 %, contre 9,1 % en 2023), les Verts (14,3 %) et un SPD réduit à 12,1 %. Si elle parvient à former une coalition avec Verts et sociaux-démocrates, elle deviendrait la première maire de Berlin issue de l’immigration — ses parents ont quitté la Turquie en 1980.
Les tractations s’annoncent toutefois délicates : SPD et Verts conditionnent toute alliance au traitement de l’antisémitisme au sein de Die Linke, après un meeting de campagne à Neukölln où ont retenti des slogans comme « Mort à Tsahal » et « Yalla Yalla Intifada ». « S’il y a des incidents antisémites, alors c’est terminé », a prévenu le chef de file du SPD berlinois Steffen Krach. Eralp a pris ses distances et réclamé des sanctions.
Bruxelles s’inquiète, Siegmund manœuvre
Au-delà du Rhin, ces résultats glacent les institutions européennes. « La digue a lâché en Allemagne. Jusqu’où ira la vague ? », s’interroge en privé un dirigeant de la Commission cité par Le Monde, alors que des échéances électorales se profilent en Italie, en Espagne, en Pologne et en France. Un chancelier affaibli, c’est un tandem franco-allemand paralysé au moment où se négocie le budget européen 2028-2034 — négociation dans laquelle Berlin, accusé de courir après l’électorat de l’AfD, joue désormais la préférence nationale : refus de nouvelles ressources propres, coupes exigées jusque dans la politique agricole commune, ralliement au front des pays durs sur l’immigration aux côtés de Giorgia Meloni et de la Danoise Mette Frederiksen, remise en cause de l’interdiction des moteurs thermiques en 2035.
Pendant ce temps, en Saxe-Anhalt, la tête de liste de l’AfD Ulrich Siegmund poursuit ses tractations pour rallier des élus, notamment de la CDU, ou obtenir le soutien du BSW. Son objectif affiché : mettre en place d’ici la fin de l’année le premier gouvernement régional dirigé par l’AfD.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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Une réponse à “Allemagne. L’AfD à 38 % dans le Mecklembourg, l’extrême gauche s’empare de Berlin : la déroute de Friedrich Merz”
Le plus effrayant c’est que ces partis politiques souverainistes AFD indépendants pour le peuple et rien que pour le peuple, sont nommés extrême droite. Donc défendre son pays ses idées son territoire sa propriété, sa culture, c’est être d’extrême droite comme la main dont le pouce est à gauche et vice et versa.
En France être souverainiste dans une fédération ou chaque pays a le droit de s’exprimer et prendre des décisions pour le peuple rien que pour le peuple souverain est aussi extrême droite.
En face comme une guerre de religion larvée, guerre de 100 ans renouvelée de l’extrême gauche caviar champagne donc une extrême utopie. Cette nomenklatura extrême gauche de nul part, ne veut même pas voir le Sud Global ou les BRICS, ne veut absolument pas entendre rien d’autre, que l’idéologie du Moyen âge, la chasse aux sorcières. A la fin les souverainistes en ont marre de cette extrême gauche caviar qui a mis la France en Ruine financière, économique, énergétique, pour conquérir l’éphémère contre la Russie. Pays calme et serein sûr de sa 3ème puissance mondiale et de ses ressources de 55% en tout, y compris l’eau douce, le tout des ressources mondiales. En somme comme une guerre avec ses sanctions boomerang qui se perdent dans un désert sans fin. Pauvre France je te croyais plus intelligente, nos écoles et universités s’écroulent sous la médiocrité, nos enfants ne savent plus lire et écrire, leur intelligence fuient dans le numérique des téléphones, nos hôpitaux sont en ruines ou disparaissent et la gangrène de la violence sévit partout.